‹ ComédiesChapitre 158 sur 271 · ACTE 1, SCÉXE III · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCÉXE III

OLIVIER

Celle qu'en son image un divin ouvrier D6jà de son vivant couronne de laurier?

HARDY

C'est elle.

CÉLIDÉE.

En vérité?

HARDY

La splendeur diaphane D'une jeune Cypris, la fierté de Diane Brillent en elle; son esprit n'a rien d'amer; Ses cheveux sont pareils aux vagues de la mer; Tout est rire et clarté dans sa grâce touchante, Et par sa helle voix c'est Apollon qui chante I

LUCINDE, piquée, avec ironie.

Le portrait est fidèle!

AMARANTE, de môme.

En effet.

LUCINDE

Nul défaut En un tel diamant!

CÉLIDÉE.

Cher Olivier, il faut Aller chercher Florise et montrer votre zèle*

OLIVIER

Cilles, j'irai!

A Hardy.

Monsieur, conduisez-moi vers elle»

CÉLIDÉE, aux comédiens.

fe vais tout disposer pour vous hien recevoir.

Rosidor s'empresse vers Célidée, à laquelle il offre sa maux, et qu'il accompagne jusqu'au château.

2fe

3ir2 FL0R1SE,

CÉUBÉK, h Rosidor,

Monsieur, je voua rends grâce.

Kll<- rentra au cMteau.

OLIVIER, à Amarante et à Lucinde.

Adieu jusqu'au revoir, Mesdames.

A Sylvain.

Viens, ami.

Olivier et Hardy sortent, suivis de Sylvain,

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