acte ij scène iv, 30i
Dïsj songeur transparent, dépourvu de majire, A-t-on vu qtio mon tcinl se fane ou qu'il prisse?
PYMANTE, écartant Jodelet et répondait à »a plac*. Il n'a garde,
LUC1NDE.
Mes yeux vainqueurs sont-ils moins doux Qu'hier?
PYMANTE
Non.
AMARANTE
Qu'a Florise enfin de plus que nous?
Oh! rien.
JODELET
Pourtant Florise...
LDCINDE, battant Jodelet à coups de mouchoir.
Allons, tais-toi, fantôme t AMARANTE, le battant aussi.
Être ingénu ! »
LUCINDE, de même.
Silence ! ou prends garde à la paume De ma main !
JODELET
Cependant...
PYMANTE, à Amaran.e.
Non, Florise n'a pa»
Ces lèvres de rubis, ces trésors, ces appas,
A Lucinde.
Ce front de neige.
A Amarante.
301 FLOIW5E.
Elle est fort mince, que Dieu l'aide!
A Lucinde.
Donne-moi deux baisers, je conviens qu'elle est laide.
Deux baisers? C'est trop cher. \
JODELET, se révoltant.
Moi, je dirai pour rien Que Florise...
AMARANTE
1 Tais-toi, jeune homme aérieal
JODELET, continuant.
Éblouit comme un astre en sa beauté sereine, Et que, lorsqu'elle vient, je crois voir une reine.
LUCINDE, battant Jodelet.
Ce Jodelet!
AMARANTE, le battant aussi.
Un rêve échappé du trépas 1
LUCINDE, de même.
Un murmure !
AMARANTE, de môme.
Un oison plumé !
ROSIDOR, s'interpôsant.
Ne battez pas Jodelet.
' PYMANTE
Toi, Lucinde, un flot d'Amours se joue En badinant parmi les roses de ta joue, Cependant qu'Amarante est digne de son nom Où resplendit au vif la pourpre de Junon.
À la bonne heure !