‹ ComédiesChapitre 165 sur 271 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

PYMANTÊ, JODËLËT, kOSIÛÔR, AMARANTE, LÏJCÎND E OLIVIER, HARDY, SYLVAIN, CÉLlDËÈ, FLORISK.

CÉLIDÉE, entrant aux côtés de Florise, qui donne la riiâin à Olivier.

Enfin, belle FWise, Je vous vois, et ne puis vous cacher ma surprise Devant ce front d'enfant dont Je lys est jaloux. Oui, j'admire comment le ciel unit en toti* Tant de jeunesse avec une gloire si rare, Et tous les dons qu'ailleurs il mesure en avare.

FLORISE, a Célidée.

Avant d'avoir franchi votre seuil, j'ai déjà

Su comment votre main divine protégea

Le destin d'Atys, noble et pur comme une lame

D'épée au grand soleil. Mon vain renom, madame,

Disparaît, quelque heureux prestige qu'il ait eu,

Devant le mâle effort de votre humble vertu l

^ CÉLIDÉE, à Florise.

Flatteuse !

Bas, à Olivier.

Elle est charmante.

r OLIVIER, bas à Célidéd.

Oh! dites, quelle douce Musique, cette voix ! Un ruisseau dans la mousse Murmure et chante ainsi*

Haut, k Florise, qu'il débarrassa d« &oa mttateau.

Donnez-moi ce manteau,

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