‹ ComédiesChapitre 178 sur 271 · GUILLERETTE · texte numérisé non relu

GUILLERETTE

li ne me répond rien]

PYMAUTE, à Guillemetl&.

Veuï-tn me caresser? Tu verras, moi j'enlève Un bœuf,

GUÏLLEMETTB.

Non, je vous dis.

Bourrant Je de] et.

Hél JODELET.

Quel bonheur! Je crève,

ftBILLEIŒTTEj de luflme,

Hê, cajoleurl

PYMÀtfTÊ*

Du coup, je pense que tu Tas Déraciné.

s JODELET*

Je suis heureux. Mais je suis last

GUILLEMETTE* bourrant encore Judalat, pai* a'enfcjMlk.

Enjôleur I

P Y MANTE, a Guilleinette.

Tu nous luis?

GLULLEUETTE, ri oui.

Oui.

JODELET, enchanté, mais bris*.

Mon regard s'embrouille!

Tendant les bras vers Guillemet le.

G u il le me lie 1

PYMànte, k Guillemet**, Où vas-tu t dis?

321 PLÛHJSE.

GUILLEMETTE, s1 enfuyant.

Filer ma quenouille !

Pymante etJodelet sortent, «h courant, à la poursuite de Guillemette. — Hardy, Amarante et Lucinde continuent alors, de façon à être entendus du spectateur, la conversation commencée, à laquelle Rosidor, toujours drapé dans sa dédaigneuse indifférence, ne prend plus aucune part.

LUCINDE, bas à Hardy, en lui montrant une allée. Il doit se promener par ici.

AMARANTE, de même.

Je perdrai Lucinde, et sous ce clair feuillage diapré Il me retrouvera bientôt.

LUCINDE, à Amarante.

Viens, Amarante!

AMARANTE, à Lucinde.

Je te suis.

HARDY

Au revoir, mesdames!,

Amarante et Lucinde sortent en se faisant Tune à l'autre de grandes démonstrations d'amitié. — Dès qu'elles sont parties, Hardy va à Rosidor.

HARDY, à Rosidor.

L'ombre errante Nous abrite à merveille ici. Vous plairait-il, Rosidor, — car je sais votre esprit fort subtil, — Que tous deux nous causions un peu de votre rôle De Thésée?

ROSIDOR

Ohl monsieur, dispensez-moi.

HARDY, à part.

Le drôle!

BOSIDOR.

Je n'ai pas le loisir.

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