GUILLERETTE
li ne me répond rien]
PYMAUTE, à Guillemetl&.
Veuï-tn me caresser? Tu verras, moi j'enlève Un bœuf,
GUÏLLEMETTB.
Non, je vous dis.
Bourrant Je de] et.
Hél JODELET.
Quel bonheur! Je crève,
ftBILLEIŒTTEj de luflme,
Hê, cajoleurl
PYMÀtfTÊ*
Du coup, je pense que tu Tas Déraciné.
s JODELET*
Je suis heureux. Mais je suis last
GUILLEMETTE* bourrant encore Judalat, pai* a'enfcjMlk.
Enjôleur I
P Y MANTE, a Guilleinette.
Tu nous luis?
GLULLEUETTE, ri oui.
Oui.
JODELET, enchanté, mais bris*.
Mon regard s'embrouille!
Tendant les bras vers Guillemet le.
G u il le me lie 1
PYMànte, k Guillemet**, Où vas-tu t dis?
321 PLÛHJSE.
GUILLEMETTE, s1 enfuyant.
Filer ma quenouille !
Pymante etJodelet sortent, «h courant, à la poursuite de Guillemette. — Hardy, Amarante et Lucinde continuent alors, de façon à être entendus du spectateur, la conversation commencée, à laquelle Rosidor, toujours drapé dans sa dédaigneuse indifférence, ne prend plus aucune part.
LUCINDE, bas à Hardy, en lui montrant une allée. Il doit se promener par ici.
AMARANTE, de même.
Je perdrai Lucinde, et sous ce clair feuillage diapré Il me retrouvera bientôt.
LUCINDE, à Amarante.
Viens, Amarante!
AMARANTE, à Lucinde.
Je te suis.
HARDY
Au revoir, mesdames!,
Amarante et Lucinde sortent en se faisant Tune à l'autre de grandes démonstrations d'amitié. — Dès qu'elles sont parties, Hardy va à Rosidor.
HARDY, à Rosidor.
L'ombre errante Nous abrite à merveille ici. Vous plairait-il, Rosidor, — car je sais votre esprit fort subtil, — Que tous deux nous causions un peu de votre rôle De Thésée?
ROSIDOR
Ohl monsieur, dispensez-moi.
HARDY, à part.
Le drôle!
BOSIDOR.
Je n'ai pas le loisir.