ACTE IY, SCÈ.NE II
Et cependant, ruisseau** , bosquets si|cncîcuxT Je ne saurais vons fuir, abns où croît ia mousse^ Ni toi, cher Olivier, jaune homme à la vois doucet Près de qui: je m'oublie à regarder les cieux.
Florise, de ton sort admire llrouie Et ne demande pas conseil aux antres sourds! II te semble, incertaine entre tse* deux amours, Que l'un est ton bonheur et l'autre ton gûoio.
Comment déciderai -je on s'en iront mes pasl Est-ce Ters cet enfant, ou dans 3e bruit sonore, Vers le théâtre et vers ses combats que j'adore? — Qui le saura, mon cœur, si tu ne te sais pas?
Lis en toi-mùmc, ou crains que Ton ne te méprise, Et choisis ton destin I
Olivier entra *tbc Uardy et Cêlidé>,