‹ ComédiesChapitre 208 sur 271 · ACTE IV, SCÈNE HU · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE HU

Et maintenant partons, Hardy i

Aux comédiens.

Venez.

Jnlô ifea co n édieas quîT paiement et le sourire sur les lèvres, setlispo- *eut à partir. — A CéLidêe, qui lui tend la main avec effusion*

Adieu, Madame i

A Olivier.

Adieu, monsieur le comte I

OLTViEQ,

Oh ! c'est trop peu D'instants! Restez encore un peu 1 — Que je vous voie 1 D'ailleurs, non, j: ne pui> ainsi tuer ma joie. Je ne peux pas vous perdre, et ce cœur ukérâ Dit : Non ! Je ne peux pas. J-* vous disputerai À quiconque veut voir son nudace punie, Et—

IcL sur UO sitfne de Hardy , après avoir encofo une fois salué loury hôtes, les comédiens sortent lentement, suivis par GmOeniett..', qui, toujours pleurant, s'attache aux. pas de J miel et. Hardy savaûce alors ver* Gllivier, et lui répond avec une dignité irrésistible.

haudy, s'avançaut.

Dispulcz-la donc, monsieur, à son génie \ Au destin, qui l'emporte en son vol effréné 1 La vie est pour nous tous un combat acharné. Nous avons beau rêver I Sans cesse à notre oreille Le noir clairon Devoir éclate et nous réveille, Et répète, forçant nos fronts à s'entr'ouvrir : Va te sacrifier ! Va lutter ! Va mourir ! Le lâche seul évite en pleurant la mêlée. D faut la suivre, folle, ardente, échevelée, Et lorsque vient le soir, triomphant ou vaincu, Confesser sa croyance, et c'est avoir vécu ! — Pâles humains, c'est là ce qui nous divinise !

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