‹ ComédiesChapitre 217 sur 271 · ACTE 1, SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCÈNE

Et laisse-moîT touché par mes ennuis secrets, Cacher ta chère têtel

ACHILLE

Et quand je le voudrais, Crois-tu donc que bientôt mes fureurs dans cette Ile Ne révéleraient pas le sang hnuillant d'Achltlii? Change mas vêtements : pare-moi, si tu veux, Et mets des joyaux d*or jusque dans mes cheveux t Mère, je meurtrirais les mains des jeunes lillesl Crois-ht donc que mes doigtai malfaita pourlesaïguïlles, Respecterai eu t, malgré tes discours mensongers, Les agîtes fuseaux et les tbyrses légers, Et que j 'éviterai s, fUçuae sans mémoire, DYmiiotter en morceaux les quenouilles d'ivoire! Mère, je ne suis bon qu'à lutter, comme un roi, Au sein de la bataille implacable.

T11ÉTIS.

Tais-toi l Regarde,

A ce moment Deïdamta, Th^é, ftenjto et Persëls sortent de la maison dfl Ljcomëde et traYfnsmit lentement la seàne. Deîriumia iinnvcÉmEa première; ses swtirs [wteut ik^ fleurs et des giituiui* (Ifl-mied. ElJcsvoDt dùueser ces afiïari'leï Rir l'autel, devant lequel eU« sa prusteruaut, tandis quelMdarma, élevant ses bras, semble i];vn.|;i^r les Dieux.

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