ACTE I, SCÈNE VIK
TUOÉ.
Nous savons des chansons que tu n'as pas connues.
perséis.
Et le soir, mariant nos danses ingénues, —
zeuxo.
Loin de la Nymphe errante et des Faunes moqueurs, —
TBOÉ.
Nous tenant par la main, —
zêuxo.
Nous mènerons des chœurs Près du lac ou la lune en tremblant se reflète.
THOk
N'est-ce pas?
PËH5ÉIS,
N'est-ce pas, Iphis?
ESQXO*
Es- tu muette T DEÏDAMia, h ses sojars.
Taisez-vous, elle est triste et cherche Je repos.
PERSÉIS.
Non pas. Les rires d'or et les joyeux propos Consolent.
ZEUXO, à Achille.
Qu'as-tu donc? Veux -tu porter la lance Comme un chef?
Comme préci : -rament, Achille reste muet. THOÉ.
Ah! qu'elle a du goût pour le silence*
PERSÉIS.
Tu ne parles jamais ?
3HS DEÎDA1HA.
TEOÉ,
Qui donc te le défend?
Allons, votre babil irrite cette enfant. Venez, votre gaieté bruyante FetFarouche. Toi, Deïdamia, qui toujours sur ta bouche As, ainsi qu'un trésor divin qui vient du ciel, La persuasion aux paroles de miel, Reste avec elle; sois pour elle, je t'en prie, Ce qu'est la grande sœur pour une sœur chérie, Et lui montrant en nous, ma fille, des amis Discrets, fidèlement à sa mère soumis, Tâche qu'elle consente, ainsi que je l'espère, A nous aimer un peu. »
DEÏDAMIA.
Je tâcherai, mon père.
LYCOMÈDE, bas a Deïdamia.
Donc, prends cette jeune âme, ainsi qu'un oiseleur Sa proie!
Lycomède et les Princesses, sauf Deïdamia, entrent dans la maison. Dès qu'ils y sont entrés, Deïdamia va à Achille, avec une expression de sympathie et de franchise.