‹ ComédiesChapitre 263 sur 271 · SCÈNE IX* m · texte numérisé non relu

SCÈNE IX* m

Nous serons ce que Lu voudrns ! mais tous les deuxl Dût s'accomplir mon rêve, oui, ce rére hideux Qui nie fait voir la mer hurlant su us la poursuite D'Octave triomphant, et nos voiles en fuite!

CLEO PATRE*

Non ! Le sort est pour nous. Je suis forte, ô mon roi! Mon héros!

ANTOINE, extasié.

Meure donc tout ce qui n'est pas toi!

Ta bouche, cette rose amoureuse qui tremble, Ravit mes yeux. Ensemble, ah! dis, toujours ensemble, Vivons, régnons. Le cher parfum de tes cheveux M'enveloppe. Sois ma guerrière si tu veux, Et laissant pour un jour notre chère inertie, Vainqueurs de la Médie et de la Cilicie, Triomphons; puis ici, plus tard, couple indulgent, Parlons aux rois du haiit d'un tribunal d'argent ! Ou, si tu l'aimes mieux, que chaque jour se noie Dans les fêtes ; buvons la pourpre de la joie, . Et, comme les doux fruits savoureux d'un verger, Cueillons sans fin les jours I

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