‹ Comme on servait autrefois [microforme]Chapitre 48 sur 74 · Laurentie, Hist. de France, t. VIL, p · texte numérisé non relu

Laurentie, Hist. de France, t. VIL, p

2. « Vous fites faire l’ouverture du corps par vos chirurgiens, et les médecins y furent mandez pour en dire leur avis, en présence de l'Ambassadeur d'Angleterre que vous y aviez fait appeller pareillement ; mais quoiqu'ils tournassent les entrailles de tous côtés, et qu'ils ne reconnussent rien, à ce qu’ils disoient, de ce que l'on soupconnoit, ils auront bien de la peine à convaincre la postérité de la vérité de leur rapports. » (Tes'ament politique «le Messire Jean-Baptiste Colbert. La Haye, 1697, p. 260.)

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(1), et le mercredi 29 novembre de la même année 1670, madame de Sévigné, à l’affüt de toutes les nouvelles , écrivait à M. de Grignan : *« M. le Grand (2) et le maréchal de Bellefonds «courent lundi dans le bois de Boulogne sur « des chevaux vites comme des éclairs ; il y a « trois mille pistoles de pari pour cette course, » Mademoiselle de Montpensier parle aussi du maréchal dans ses Mémoires sous la date de 1670; elle recut ses remerciments pour l’hon-

neur qu'elle faisait à toute la noblesse en vou-

lant épouser le duc de Lauzun (3).

M. de Bellefonds était à cette époque homme

du monde autant que qui que ce fût ; mais à

côté des qualités qui font le courtisan, brillaient

en lui celles qui font le chrétien ; c'est à partir

de ce moment surtout qu’il nous sera donné de

le considérer sous ce second point de vue.

1, Gazelle de France, 5 et 19 juillet, et 9 août 1670... 2. Louis de Lorraine, comte d'Armagnac, grand

écuyer de France,

3, Mém. de mademoiselle de Montpensier, p.445.

ais à aient partir né de

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