II. — Extrait d'une lettre du 20 Mai
Dites moi. Monsieur, comment nous pourrons nous voir avant Lundi, ne fussent que dix minutes; car partir pour la campagne sans avoir entendu (t Je t'aime » me parait un sacririce au dessus de mes forces.
III. — En Juillet 1824, Beyle est resté trois jours de suite caché dans une cave de l'habitation à la campagne de madame X... Là elle le pourvoyait de nourriture et de tout ce doni il pouvait avoir besoin. Madame X... vidait elle même la chaise
percée et faisait tout le reste du ménage. Il lui fallait pour pénétrer dans cette cave placer et replacer une échelle (il. Pour commettre une si haute imprudence il fallait bien de la passion des deux côtés.
IV. — ... d'une lettre de Juillet 1824 (après les trois jours passés dans la cave) :
Je voudrais passer des mois entiers avec toi et qu'il ne me fut pas possible de rien t'accorder; c'est seulement alors que je me croirais vraiment bien aimée. Quand aux tours de force d'un certain genre, j'en profite, mais ne les estime point et je te jure qu'il me semble que c'est parce que tu as été trop sublime sous ce rapport que je me suis sentie du refroidissement. Il m'a semblé que c'était une manière trop vulgaire de me prouver ta tendresse.