X., colonel d'infanterie (armée Bùlow
GUILLAUME II ET SES COMPLICES ^Of
Son régiment, de passage à Sommeilles (août 19 14), incendia la ville et massacra 7 habitants, dont 2 femmes et 4 enfants, réfugiés dans une cave. La dame X.,. avait le bras droit séparé du corps; une fillette de onze ans, un pied sectionné; un petit garçon de cinq ans, la gorge tranchée. Responsabilité du chef du régiment.
47. X., colonel du 6Ç d'infanterie de landwehr. Responsable des actes de sauvagerie et de brigandage à main armée commis par son régiment, en Belgique et ailleurs, pendant les années I9i4et 1915. Détention arbitraire de femmes et d'enfants.
48. X., colonel du 100® de grenadiers, i^"" corps d'armée saxon. Ses soldats ont pillé et volé dans divers villages de Belgique. Manque de surveillance, par conséquent responsabilité du chef de corps (19 14).
49. X., colonel du 111° régiment de réserve d'infanterie, 14^ corps d'armée de réserve. Habitants tués et volés (août 191 4).
50. Bayer, major, gouverneur militaire de Liège, août 19 14. Diffamateur du clergé belge, qu'il accusa d'avoir armé les populations.
51. X., major du 4^ bataillon de réserve de chasseurs, 4^ corps d'armée de réserve. Assassinat par ses soldats d'une jeune fille belge (août 1914).
52. Von Flemmîng, adjudant-rittmeister, attaché au district de Malines, 19 14. Faux témoin ; accusation mensongère contre le clergé belge.
53. Victor Von Strauss, major, publiciste militaire. Faux témoin. Dans un ouvrage édité à Minden, il affirma le droit de l'Allemagne de violer les lois de la guerre et parvenir à l'hégémonie mondiale par tous les moyens possibles.
54. X., major du bataillon de landsturm de Halle. Vols d'argent et de meubles, incendie et pillage (Belgique, août 19 14).
55. Ullmann, major de réserve, avocat à la cour de Berlin, adjoint à la kommandantur de Bucquoy (Pas-de-Calais), octobre 1914-février 191 5. Détentions arbitraires.
56. X., major du i^"^ bataillon de landsturm prussien. Pillage et incendie en Belgique, menaces envers les habitants, vols de vivres et de bétail. Responsabilité du chef de corps (août et septembre 19 14).
57 et 58. X. et X., majors des i^"" et 2® bataillons de fusiliers du 49"^ régiment d'infanterie. Vols et pillage dans la province du Limbourg (août-septembre 19 14).
59. X., major d'un bataillon d'infanterie (armée Biilow), de passage à Louveigné. Ses soldats enfermèrent une trentaine de civils dans
une forge, puis, ouvrant la porte, tirèrent dans le tas, comme sur des pigeons. Dix-sept morts. Responsabilité du major.
60. X., major du 13^ bataillon de chasseurs (prussien), 12'' corps d'armée de réserve. Pillage en Belgique : linge, meubles, etc. (août et septembre 19 14). Dans un château repris par nous, un officier boche a laissé la lettre suivante écrite par sa femme : (( Mille remerciements pour les belles choses que tu m'as envoyées. Les fourrures étaient magnifiques. Le meuble en bois de rose est exquis. Mais n'oublie pas qu'Eisa attend toujours son piano. » C'est ce que le bandit à main armée , Guillaume II appelle ce la guerre qui nous a été imposée ».
61. X., major du ii'' bataillon de réserve de chasseurs. Il laissa ses soldats piller et voler tout à leur aise. « Rapporte-moi le plus possible d'or et de bijoux, » écrivent volontiers les mamans boches.
62 à 65. X., X., X. et X., officiers supérieurs commandant les camps de prisonniers de Holzminden, de Grafenwôhr, de Quedlinburg et de Giessen. Nourriture insuffisante, brutalité envers les prisonniers pendant toute l'année 19 15 et les premiers mois de 1916. Tromperie des délégués neutres visitant ces camps ^
I. Apparition en 191 5-16 d'un nouveau crime : l'infection de centaines de nos soldats prisonniers par de basses prostituées boches, rôdant à proximité des camps par ordre de l'autorité militaire (destruction de la race française).
66. X., officier supérieur commandant le camp de prisonniers de Doeberitz. En 19 14 et 191 5, nourriture insuffisante. Manœuvres hypocrites et truquage^ au moment de la visite du camp par les délégués des pays neutres, pour laisser croire que les prisonniers étaient bien traités.
67. X., officier supérieur, président du tribunal militaire de Liège. Le 18 décembre 19 16, condamnation à mort de 30 citoyens belges, qui avaient tenté de se réfugier en Hollande pour échapper à la déportation et au régime de terreur inauguré par Von der Goltz et aggravé par Von Bissing \
68. X., officier supérieur commandant le camp de Munster à la date du 1 1 décembre 1 9 1 4. Exécution de plusieurs prisonniers et alfamement systématique.
69. X., officier supérieur de hussards de la mort. Le 7 septembre 19 14, pour empêcher que les soldats anglais tirassent sur son détachement, il fit emprisonner la population entière de Saint-Ouen-sur-Morin dans le château où logeait sa troupe et la priva de nourriture.
I. On sait que les Barbares ont muni la frontière belge de fils électriques, du côté de la Hollande, — odieux procédé contre lequel le gouvernement hollandais aurait dû protester depuis longtemps. En mai 1917, M. d'Andrimont, fils de l'ancien bourgmestre et député de Liège, a été électrocuté par un de ces fils en essayant de s'échapper du pays martyr.
70. "Baron Von X., capitaine de cavalerie saxon. Le 2 3 août 1 9 1 4, il vola i .000 francs à la commune d'Erbéviller (Meurthe-et-Moselle).
C'est le vol qualifié, souvent étiqueté « contribution de guerre » par le voleur.
71. ScHOEREDER, Capitaine. Permit à ses soldats de cambrioler et de piller la villa Orsetti, à Compiègne, en septembre 19 14. Tout porte à croire que ce pillage profita à celui qui l'avait toléré.
72. X., capitaine, commandant de place à Immendigen. Menaces et détention arbitraire d'un vice-consul de France après la déclaration de guerre. Violation de l'immunité diplomatique (août 19 14).
73. Frowitz, capitaine-trésorier d'un régiment de la 17® division de réserve (août 19 14). Vol de 100.000 francs au préjudice d'une commune du département du Nord. (A Lille, en 19 14, vol de 10 millions; à Roubaix, 10 millions; à Tourcoing, 10 millions; à Valenciennes, 3 millions; à Armentières, 500.000 francs.)
74. X., capitaine, régiment inconnu. A Fosses (province de Namur), il vola 400 francs au docteur Bender, médecin aide-major français (août 19 14). Nombreux cas de ce genre en Belgique et dans le nord de la France.