‹ Comment il faut pleurer nos chers défunts [microforme]Chapitre 3 sur 10 · ART), : PR · texte numérisé non relu

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assez entendre ce que c’est ; ear cela nous signifie que c’est un lieu plein de toute consolation, et auquel toutes sortes de bonheur et de bénédictions sont comprises et se retrouvent en:

semble ; l’on peut dire véritablement que c’est un état parfait, par le rassemblement.de tous les biens,

Et de plus, le comble de la félicité des bienheureux est de savoir que cette gloire de laquelle ils jouissent, sera éternelle et ne prendra jamais fin ; car qu'est-ce qui cause le plus de joie dans les prospérités qu'on possède en cette vie, sinon l'espérance qu’on a qu'elles seront de longue durée ?

comme, au contraire, rien n’abattant le courage ni ne diminue tant la joie, que la crainte qu’on a qu’elles ne dureront pas longtemps et qu’elles ne viennent à passer promptement.

Mais les bienheureux possèdent la félicité avec une plénitude de joie, libres de toute crainteet appréhension

de perdre ce bien incom parable duquel ils jouissent, parce qu'ils sont assurés que leur gloire sera éternelle et ne leur pourra jamais être Ôtée

Il semble que je vois (notre cher défunt), nous arraisonnant avec une grâce céleste, presque:en ces termes :

Je suis maintenant en çette vie heureuse où la foi n'arrive point, où il n'y a d'espérance, car la clarté .a chassé la foi, et la jouissance a banni l'espérance : Je vois ce que j'ai eru, je tiens ce que j'ai espéré, et la charité m'accompagne,

Il me semble encore qu’il vous parle et qu'il vous dit ces paroles : Regardez où je suis, je vous supplie : Je suis au lieu que j'ai tant désiré, auquel je me console de mes travaux passés, qui m'ont acquis cette gloire présente; pourquoi ne vous consolezvous avec moi? Quand j'étais avec vous, vous faisiez profession de vous réjouir avec moi de toutes mes con

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