SCHÉMA DE CONCORDANCE
III. — L'Initiation sentimentale, 1886 : les manifestations usuelles de l'amour imparfait, expressément par tableaux du non-amour, car de l'âme moderne générale, faute d'énormon sentimental chez l'individu.
IV. — A cœur perdu, 1887 ; réalisation lyrique du dualisme par l'amour; réverbération de deux moi jusqu'à saturation éclatante en jalousie et rupture ; restauration de voluptés anciennes et perdues.
V. — Istar, 1888 : la race et l'amour impuissants dans la vie moyenne. Massacre nécessaire de l'exception par le nombre, ligue antiamoureuse des femmes honnêtes transposant la pollution en portée de haine.
VJ. — La Victoire du mari, 1889 : la mort de la notion du devoir ; le droit de la femme. Antinomie croissante de l'œuvre et de l'amour; corrélation ùô l'onde sonore et de l'onde erotique ; invasion des nerfs dans l'idéal.
VIL — Cœur en peine, 1890 : départ d'un nouveau cycle ; Tammuz n'y est qu'une voix qui prélude aux incantations orphiques de la Gynandre ; Bélit, passive, radiante,, y perçoit sa vocation d'amante de charité qui s'épanouira dans la Vertu suprême. Elle y évoque une des grandes gynandres,/?05e de Faventine(xi) . — Roman à forme symphonique, préparant à des diathèses animiques invraisemblables, pour les superficiels lecteurs de M. de Voltaire.
LA DÉCADENCE LATINE