SECOND SEPTÉNAIRE
L'Androgyne, 1891 : monographie de la Puberté, départ pour la lumière d'un œlohite Samas, épèlement de l'amour et de la volupté. Restitution d'impressions éphébiques grecques à travers la mysticité catholique. Clef de l'éducation et anathème de l'Université de France. La quinzième année du héros moderne^ c'està-dire du jeune homme sans destin que son idéal; monographie de toute la féminité d'aspect et de nerfs compatible avec le positif mâle.
Stelle de Sénanques, étude de positivité féminine : puberté de Gynandre normale.
IX. — La Gynandre, 1891 : phénoménisme individuel parisien. Éthique : Tammuz, protagoniste ionien orphique, réformateur de l'amour ; victoire sur le lunaire. Erotique : usurpation sentimentale de la femme. Grandes Gynandres Rose : de Faventine;, Lilith de Vouivre, Luce de Goulaine, Aschera, Aschtoret, personnages réapparaissant de l'initiation sentimentale. L'habitarelle, la marquise de Nolay, Lavalduc, y reparaissent aussi, la Nine et partie des dominicaux. En ce livre se retrouve le grouillis de soixante personnages qui fait préférer le I de l'Éthopée aux suivants ; en ce livre aussi, toutes les déformations de l'attract nerveux,
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les antiphysismes et la psychopatie sexuelle, d'où il découlera que les auteurs récents ont tous touché à cette matière en malpropres et en niais.
X. — Le Panthée, 1892 : l'impossibilité d'être pour l'amour parfait, sans la propicité de l'or. Amour parlait entre deux œlohites, égrènement des circonstances plus fortes que la beauté et le génie unis par le cœur. Démonstration que l'amour dans le mariage ne peut être tenté que par les riches ou les simples.
XL — Typhonia, 1893 : héros : Sin et Nannah. stérilisation de l'unité lyrique par le collectif provincial. Démonstration de la nécessité de la grande ville pour désorienter la férocité de la bourgeoisie française; sermon du P. Alla sur le péché de haine ou péché provincial.
La province n'existe pas pour la civilisation : le vice lui-même ne la polit pas. Aucun génie ne résiste au face à face avec la province. Envoûtement par le collectif.
XII. — Le dernier Bourbon, 1894 : la race et l'honnêteté décadentes plus funestes que la vulgarité et le vice. Problèmede la politique. La raison monarchique et la déraison dynastique en ce cas Ghambord. Personnages du Vice suprême : le prince de Courtenay, le prince Balthazar des Baux, Rudenty (Curieuse), Marestan^, duc de Nîmes, Marcoux. Peinture du dernier boulevard de légitimité pendant l'exécution dos décrets de l'infâme Ferry ; étude des progressions animiques collectives et de l'âme des foules. Horreur de la justice française, billevesées de la légalité. Démonstration que les catholiques français sont des lâches, et que l'histoire de ce pays est finie. Dans la chronologie de l'Ethopée, le XII est antérieur au Vice suprême. On y voit les débuts de Marcoux, l'élection de Courtenay.
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Xlir. — La Lamentation d'Ilou, 1894 ' défaite des grandes volontés de lumière : Ilou, Mérodack, A.lta, Nébo^ Nergal, Tammuz, Rabbi Sichem, du Finis Laiinoruni. Oratorio à plusieurs entendements. Jérémiades où Alla donne la preuve théologique; Nergal, psychique ; Tammuz, erotique ; Sichem, comparée ; Mérodack, magique ; Ilou, extatique, que la Latinité est finie.
XTV. — La Vertu suprême, 1894 • 1^ « quand même » des volontés de lumière, après l'évidence de l'irrémissible damnation du collectif.
Mérodack y réalise tout à fait la Rose f Croix commencée au château de Vouivre (vu). Bélit tient le premier plan féminin avec la plupart des gynandres (ix) ; Tammuz, Alta, Sichem, Nébo, Paule Riazan, Samas y rayonnent. Les originaux du salut^ excentriques de la vertu, poètes de bonté et artistes de lumière : Aristie future/