INTRODUCTION
avec leur céphalalgie, et ont le plus grand tort, car le mal de tête devient une entrave pour le travail intellectuel, il assombrit le caractère et s’il se prolonge a un retentissement des plus funestes sur l’organisme. Sur ce point, la résignation des malades peut avoir les plus sérieuses conséquences. Ainsi que nous le verrons dans ce petit travail, le mal de tête n’est pas toujours en effet une maladie, le plus souvent il ne constitue qu’un symptôme d’une affection qui est en train de se développer. C’est un symptôme sans doute pénible, mais que dansbien des cas l’on pourrait qualifier de providentiel, car, il vient souvent, comme dans l’urémie, par exemple, nous avertir et nous donner ainsi les moyens d’éviter des accidents plus graves, parfois mortels, auxquels nous n’aurions pu parer.
Il y a donc nécessité absolue de rechercher les causes de la céphalalgie, avec le plus grand soin, de la traiter sans retard, et non d’une manière empirique, mais bien d’une façon vraiment scientifique.
L’on ne doit jamais désespérer en agissant