V. 18 : w Car celui qui sert Christ dans ces choses
• T. H. iivec E L Miiii. Syr. lit :v tojto;; (dans ces choses); tous les ;mtres lisent îv touto (eti cela).
CHAP. XIV. 17-1'.). •)-i/
est agréable à Dieu et approuvé des hommes. »> —
il est lelleiiient vrai que ce sont ces dispositions qui constituent le rovciuine de Dieu, que le bon plaisir de Dieu et des hommes ne repose que sur celui qui les cultive. Si on lit £v toOtw, on peut rapporter ce régime (en cela ou en lui) soit au principe formulé dans le v. 17 (((de cette manière»), soit au Saint-Esprit. Le premier sens est forcé; il eût fallu x.a-rà toOto, selon ce principi'. Le second ne l'est pas moins; car ce serait une banalité de dire que celui qui sert Christ dans le Saint-Esprit, est agréable à Dieu. Il faut donc lire avec le T. U. et les hyz. svto'jtoi;, dans ces dispositions-là. Un tel homme est agréable'au Dieii qui lit dans le cœur, et il jouit au juiiement des hommes eux-mêmes d'une considération méritée. Chacun, chrétien ou non chrétien, reconnaît en lui un homme réellement animé de la force d'en-haut, l'opposé d'un imprudent ou d'un fanfaron; ^ôx-iao; : un chrétien éprouvé, de bon aloi, qui a fait ses preuves.