CHAPITRE XXIV, I4VRE XXIX
J’ai entre les mains une critique de ce livre de l'Esprit des lois , faite par le plus grand philosophe de ees derniers temps , Condorcet. Elle n’a jamais été publiée , et probablement n’a pas été faite pour l’être. Si j’osais, je la donnerais ici. On y verrait avec quelle force de dialectique il réfute Montesquieu, et ayep quelle supériorité de vues il refait son ouvrage. On y verrait surtout que , si je suis loin d’une si haute caj<&cité , je ne suis pas moins éloigné d’une telle sévérité (i).
(1) L’intention de l’auteur n’était pas de livrer à l’impression ce travail de Condorcet; mais, cédant aux vives instances qu’on lui a faites , il a bien voulu nous le confier; et nous croyons ajouter un fjrand prix au Commentaire que nous publions , eu le faisant suiv re de cet écrit.
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