‹ Commentaire sur l'Évangile de saint Jean (volume 2)Chapitre 13 sur 66 · Le fait: v · texte numérisé non relu

Le fait: v

V. 1-5. « El en passanty il vit un homme aveugle de ^mance; 2 et ses disciples l'interrogèrent, disant : Mat- ^'^, qm a péché, celui-ci ou ses parents, pour quil soit né aveugle? 3 Jésus répondit : Ni lui ni ses parents n'ont péché: mais c'est pour que les œuvres de Dieu soient ma- ^ftUées en lui, 4 // faut que je fasse * les œuvres de celui V^i m'a envoyé"^ pendant qu'il est jour; la nuit vient, ou

' M B D L Cop. Or. lisent t^(iûc; (que nous fassions) au lieu de t'it {que je fasse) qui a pour lui les 43 autres Mjj. les Mnn. It. Vg. Syr. 'xLCop. : r.jxa; (nous) au lieu de [u (me).

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personne ne peut travailler. 5 Pendant que je ma dans le monde, je suis la lumière du monde, i — Ces cinq premiers versets décrivent la situation dans laquelle a eu liea ' ce nouveau miracle. Si les derniers mots du chapitre précédent dans le T. R. étaient authentiques, les premiers de celui-ci rattacheraient étroitement cette scène à la précédente. Comp. xal irapo^'oïv avec rapT,ycv outw;. Il y aurait, dans ce cas-là, une invraisemblance dans le récit; car, comme Ta fait obsen'er de Wette, la question que les disciples adressent «^ Jésus au v. 2^ suppose une situation d'âme plus calme que celle dans laquelle ils auraient pa se trouver en sortant du temple à la suite de la scène da ch. Vin. Mais rien, dans le texte authentique, ne force à lier immédiatement les deux faits. La formule xal rapr/w, el en passant, exige seulement que Ton ne mette pas entre eux un intervalle trop considérable. Si la scène VIll, 30-59 s'était passée le matin, celle qui suit peut avoir eu liea le soir du même jour. Ce moment de la journée convient bien à Tirnage qu'emploie le Seigneur, v. 4 et 5. — L'aveugle se tenait à l'une des portes soit du temple, soit plutôt de la ville, pour mendier. Les disciples apprirent parlai ou par d'autres qu'il était aveugle de naissance. Leur question paraît avoir été provoquée par l'attention marquée avec laquelle Jésus regarda cet homme (el^cv). Au point de vue du monothéisme juif, la soufTrance paraissait être dans tous les cas la conséquence du péché. Mais comment appliquer ce |)rincipe au cas actuel? Les deux seules alternatives qui s'offraient h la pensée et qu'indique la question (les disciples : son propre péché ou celui de ses pareot5> conmie cause de ce malheur, paraissaient également inad* missibles. Le dogme de la préexistence des Ames ou celui de la métempsychose, qui eussent pu donner quelque vraisemblance à ta première supposition, ne- furent jamais

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populaires en Israël. 11 eut donc fallu admeltre que le malheur de cet homme était ou un châtiment anticipé de ses péchés futurs, ou la punition de quelque faute commise dans rélat embryonnaire (Ps. LI, 7); deux explications bien improbables. Quant à la seconde supposition, celle qu'il souffrait pour les péchés de ses parents, elle paraissait contraire à la justice de Dieu. Les disciples, n'entrevoyant pas de solution raisonnable, prient Jésus de se prononcer. — Le îva conserve toujours quelque notion de but : c quil ait dû naître ainsi, selon le plan divin. i> — Le contexte explique suffisamment la réponse de Jésus. Le Seigneur ne nie pas Texistence du péché chez cet homme ou chez ses parents, mais il ne reconnaît point non plus la nécessité d'une connexion morale entre ce péché, individuel ou domestique, et la cécité dont est frappé ce malheureux. La souffrance individuelle ne se rattache souvent que d'une manière générale au péché collectif de l'humanité (voir à V, 14). Elle ne nous donne donc point le droit déjuger celui qui souffre; elle renferme uniquement un appel à accomplir envers lui une divine mission en le lecourani. Comme le mal a son œuvre sur la terre. Dieu y lia sienne^ qui consiste à trouver dans le mal même la Batière du bien ; et tous les actes par lesquels nous concourons à l'accomplissement de cette intention divine, s'appellent les œuvres de Dieu, Mais ici, ce mot est appliqué plus spécialement aux actes qui portent le sceau de la toute-puissance divine, comme la guorison physique de l'aveugle (v. 6 et 7) et son illumination spirituelle (v. 35- %>. L'appel à secourir ce malheureux s'était fait sentir au cœur du Seigneur au moment même où ses yeux l'avaient rencontré, et c'est dans cette pensée qu'ils s'étaient fixés sur lui (v. 1). Ce point de vue auquel Jésus envisage la souffrance est celui qu'il cherche à faire partager à ses^

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disciples dès la fia du v. S, et qu*il développe dans les v. 4 el 5, en l'appliquant à sa tAche personnelle pendant son séjour ici-bas.

Lorsque le maitre, qui 'a confié la tâche à l'ouvrier (d TzijjL^uç^ celui qiU a envoyé)^ donne le signal, celui-ci doil a^ir aussi longtemps que dure le temps du travail. Ce signal, Jésus venait de le discerner. Fut-ce même un jour de sabbat, il ne peut renvoyer d'obéir jusqu'au lendemain. Il contemplait peut-être en ce moment le soleil qui descendait à l'horizon : « Quand la nuit est venue, dit-il, l'artisan cesse son travail; mon travail, à moi, c'est d'éclairer le monde, comme le soleil; mais dans peu, comme lui, je <lisparaitrai; alors aussi cessera mon œuvre, je n'ai donc pas un moment à perdre. » — La leçon TÎfiôtç ( € il faut que nous fassions.,. > ), est défendue par Heyer, Laoge, Luthardt, etc. Mais n'est-elle pas évidemment une correction, destinée à généraliser l'application du v. 4 et i j changer cette parole en une exhortation à l'adresse des disciples? On voyait d'ailleurs une sorte d'inconvenance à appliquer directement au Seigneur ces mots qui parais* saient incompatibles avec son état de gloire céleste : U nuit vient, ou personne ne peut travailler. Après avoir changé i[U en r.oaç, on aurait dû logiquement corriger de la même manière le [U, me, qui suit. Car il y a ici corrélation étroite entre les deux notions : être envoyé et faire r œuvre de... Deux seuls Mss. (fcc et L) ont été conséquents jusqu'au bout; les autres (B et D], en négligeant de faire ce second changement, se sont condamnés eux-mêmes. Il importe de remarquer que les anciennes Vss., l'/Za/aetla Peschito, appuient la leron reçue. — Le contraste du jour et de la nuit ne peut désigner, dans ce contexte, que celui du temps de travail pendant la journée et du temps du repos, durant la nuit. Il n'y a donc ici rien de sinistre dans

cette image : la nuit. Mais dans quel sens Ticlée de repospeut-elle s'appliquer à la vie céleste de Jésus-Christ? L'œu- \Te de la vie terrestre a été pour lui, comme pour nous, celle des semailles; dans son existence céleste, il ne Fait que moissonner ce qu'il a semé ici-bas. C'est sa personne, telle qu'elle s'est révélée dans son court ministère terrestre, qu'il glorifie dans les cœurs par le Saint-Esprit. Il résulte de là qu'une seule occasion de faire le bien négligée par lui, un seul instant perdu ici-bas, eût laissé une lacune irréparable dans cette œuvre de Dieu sur* la terre, qui fournit au Saint-Esprit la matière de son activité régénératrice et sanctifiante jusqu'à la fin de l'économie actuelle. L'expression : Je suis la lumière du monde, v. 5, n'est en aucune relation avec l'image de jour et de nuit, v. 4; celle-ci se rapportait uniquement au contraste du travail I et du repos, tandis que l'idée de lumière est choisie en rapport avec l'œuvre spéciale que le Seigneur va mainte- I nant accomplir en donnant la vue physique et spirituelle à Taveugle-né, et avec l'œuvre plus générale de l'illuminalion de l'humanité, dont la guérison de cet homme était «n emblème et un échantillon. On voit par la conjonction îtïv, pendant que (proprement: quand il arrive que), p combien son séjour dans ce monde est à ses yeux quelque ' chose de passager, d'accidentel. Comment ne se h;\terait-il

donc pas de profiter d'un temps qui doit finir si vile? j V. 6 et 7. e Ayant dit cela, il cracha à tetre et fit de la I boue avec sa salive, et il enduisit de cette boue les yeux de t aveugle^, 7 et lui dit : Fa, lave-loi au bassin de Siloé

* Au iiea de la leçon du T. R. xaî tntyp. too t:. «ne t. o^O. tou tu^X. (il oignit de boue les yeux de.,.) qui est appuyée par U Mjj. la plupart des Mnn. It^"*ï Syr»c*», on lit dans N B L xai ir,v/p. (BC: ErfiOr.xe; «''•oy Tov t:. tm t. 09O. ; A do même, en ajoutant tou tu^Xou (il appliqua *^ houe sur les yeux de...).

(nom qui signifie : Envoyé »j. // s'en alla donc, et se lava^ et revint voyant. » — Par les mois : ayant dit cela^ Tévangéliste fait de Tacle suivant rapplication immédiate du principe que Jésus vient de poser. — Matth. XX, 34 (Marc X, 46). Jésus guérit un aveugle par le simple attouchement. Marc VII, 33; YIIl, ^, il emploie, comme ici, sa salive pour opérer des guérisons. Puisqu'il ne fait usage de ce moyen que dans certains cas, il résulte de là que c'étail, non le véhicule de sa puissance miraculeuse (Meyer), mais un symbole propre à faire sentir aux malades, dans certains cas (ceux où le malade n'avait aucun autre moyen de se mettre en contact moral avec Jésus, comme celui du sourd-muet Marc VU, 33 et suiv.), que leur guérison émanait de sa personne elle-même. Cette connaissance était pour eux le point de départ de la formation de la foi dans le sens supérieur de ce mot. Mais, dans le cas qui nous occupe, Jésus fait plus que d'oindre de salive les yeux de l'aveugle : il y applique un tampon de bone, ajoutant ainsi à sa cécité naturelle une cécité artificielle; puis il l'envoie se laver à Siloé. Quel est le but de cette manière d'agir tout à fait extraordinaire? On est réduit ici aux suppositions; selon plusieurs, il veut mettre i réprenvc Tobéissance de l'aveugle ; selon Lùcke, il veut au contraire donner un appui à sa foi ; selon d'autres, il désire laisser à la foule le temps de se disperser; selon Baur, son intention serait bien plutôt de donner un plus grand éclat au miracle ; plusieurs, enfm, pensent que, comme il s'agissait d'un aveugle-né, Jésus voulait donner à l'organe, qui n'avait jamais fonctionné, le temps de se développer (Meyer). Mais, outre les invraisemblances qui s'attachent à

* Cette parenthèse mamiue dans Syr. et cJans une traduction persane.

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plusieurs de ces suppositions, aucune d'enlre elles ne tient compte du choix que fait Jésus, en cette circonstance, du résenoir de Siloé. Celait le bassin d'eau le plus rapproché, répond Meyer. Mais cette circonstance était précisément contraire au but supposé par cet exégète. N'est-ce pas avec raison que Lange fait intervenir ici le rôle qu'axait joué cette source dans la fête qui finissait en ce moment? Dans une libation solennelle et journalière, la source de Siloé avait été présentée au peuple comme l'emblème des bienfaits théocratiques et le gage de toutes les bénédictions messianiques. Ce rite était conforme à l'A. T., qui aimait déjà à opposer cette source modeste, jaillissant sans bruit au pied de la colline du temple, les eavuv de Siloé qui coulent doucement^ aux grosses eaux, emblème de la force brutale des ennemis de la théocratie (Es. VIII, 7). Nous avons vu que Jésus avait appliqué à sa personne dans le cours de la fête précédente les bienfaits et les symboles théocratiques qu'elle rappelait; pourquoi n'en agirait-il pas encore ainsi en ce moment? Seulement ce qu'il avait naguères déclaré en paroles, il l'exprime maintenant par un acte. 11 a dit: Je suis pour le croyant le rocher spirituel, la nuée lumineuse. Il se déclare maintenant par le fait la vraie source de Siloé, la réalité de toutes les bénédictions divines dont l'eau de Siloé était le type. En ajoutant à la cécilé réelle que lui seul peut guérir, celle cécité artificielle et symbolique que l'eau de Siloé doil enlever, il déclare de fait : n Ce que Siloé opère typiquement, moi, je l'accomplis en réalité. La grâce toutepuissante de Jéhovah, figurée dans l'ancienne alliance par <^elie source sacrée, c'est en moi qu'elle réside véritable- Wïent, c'est par moi qu'elle agit désormais. » Peut-être, en Sellant, comme il ne l'avait pas fait au ch. V, la source envisagée comme sainte en part dans le miracle, Jésus

avait-il aussi le dessein de placer plus évidemment celte nouvelle guérison sabbatique sous la sauvegarde de Jéhovah (Lange).

C'est peut-être par le rôle symbolique accordé dans la guérison de l'aveugle à l'eau de Siloé, qu'il faut expliquer cette remarque de l'évangéliste : nom qui signifie Envoyé. Au point de vue philologique, ta justesse de la traduction donnée par Jean n'est plus contestée. Il est reconnu que le nom de Siloam est un substantif ou un adjectif verbal venant ûe rhv^ envoyer, et dérivé soit du participe passif Kal, soit plutôt du Pihel (avec solution du Daguesch fort en ♦). Quelle élait l'origine de cette dénomination? Le réservoir de Siloé, retrouvé par Robinson près de l'endroit où la vallée de Tyropéon s'ouvre d'un côté sur la vallée de Ilinnom, de l'autre sur celle de Josaphat, est alimentera ce qu'il parait, par un conduit souterrain qui part de la source de la Vierge dans la vallée de Josaphat et qui traverse en zig-zag la paroi de rocher de Ilophel, prolongation méridionale de la colline du temple. On a expliquée nom d'enroy^^ par cette circonstance. Ce mot signifierait: une eau amenée de loin. Flwald et llengslenberg pensent que ce nom désignait plutôt la source elle-même, la fontaine de Marie qui alimente le réservoir, soit que le mot signifie simplement envoi ou jet d'eau, soit que, comme le croit Ilengstenberg, celte eau sacrée fût ainsi désignée comme envoyée de Jéhovah, les sources étant envisagées en Oi'ient comme des dons de Dieu. La conscience israélile avait en tout cas été vivement frappée, comme nous l'avons vu, de ce fait que cette source jaillissait de la col* Une même du temple, résidence de Jéhovah, et elle avait attaché à celte eau, dés les temps les plus anciens, dés l'époque prophétique, une signification messianique. C'est sans doute ce rapport^ qui était dans le sentiment de la

nation tout enlière, que Jean veut faire ressortir dans la parenthèse relative au sens du nom de Siloé. Cet ordre : Vas à Siloé (l'envoyé typique) pour le nettoyer de ce qui fait ta cécité artificielle, figurait à ses yeux cet appel : Viens, par la foi, à moi, l'envoyé réel qui peut seul te guérir de ta cécité réelle, physique et morale.

Meyer et d'autres ne craignent pas de faire injure au bon sens de l'évangéliste^ en admettant que Jean voit préfiguré par ce nom : Envoyé^ l'envoi de l'aveugle lui-même à Siloé. Comme s'il y avait le moindre rapport logique entre l'individu ainsi envoyé et le nom du réservoir, but de l'envoi ; comme si surtout le nom d'Envoyé n'était pas le titre constant de Jésus lui-même dans notre évangile. Pour se défaire de cette parenthèse, qui l'embarrassait, Lûcke a recouru avec hésitation à l'hypothèse d'une interpolation. La Peschiio omet réellement ces mots. Mais cette supposition ne trouve point un appui suffisant dans cette omission ; car la traduction syriaque pouvait facilement omettre, comme inutile, l'interprétation grecque d*un mot hébreu.

La leçon alex., v. 6 (note 1), offre un sens qui répugne : « boue! — La prépos. eiç est employée avec vîvj^at probablement parce que l'aveugle devait descendre dans le réservoir. Meyer pense plutôt : parce qu'en se lavant, il (levait y faire tomber la boue. — L'aveugle trouva facilement un guide, parmi les personnes présentes. — Quand l'évangéliste dit : // revint voyant, il ne veut pas dire que l'aveugle ait retrouvé Jésus là où il l'avait laissé; il le chercha là pour lui rendre grâces; puis, ne l'y trouvant plus, il s'en retourna dans sa demeure, comme cela ressort de l'expression suivante : les voisins, et des v. 35 et 37.

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V. 8-12. « Ses voistm donc et ceux qui auparavant le voyaient mendier^ y disaient: N'est-ce pas là celui qui était assis et qui mendiait? 9 Les uns disaient : C'est luimême; les autres : Il lui ressemble^. Iau disait : C'est bien moi. 10 Sur quoiy ils lui disaient : Comment tes yeux ontils été ouverts? 11 Lui répondit et dit^ : Un homtne^ appelé Jésus a fait de la boue et en a oint mes yeux et m*a dit: Va à l'étang de Siloé^ et te lave. Y étant allé et m' étant lavé^ j'ai recouvré la vue. 12 Ils lui dirent donc: Où est cet hommp? Il dit : Je ne sais. » — Ces versets décrivent, de la manière la plus naturelle et la plus dramatique, TefTet produit par le retour de l'aveugle dans si maison. — Des voisins Tévangéliste distingue tous ceux, en général, qui éUiicnt habitués à le voir (partie, iroparf. Su*poOvreç) demandant l'aumône. — La question du v. 8 est posée par tous ; mais deux esprits différents se manifestent immédiatement dans les solutions données, v. 9. Les ans reconnaissent franchement le fait; les autres cherchent i se ménager déjà un moyen de l'éluder. Dans la leçon byi. cependant, les derniers concèdent positivement une ressemblance propre à établir l'identité. Mais, d'après la variante alex., ils n'accordent qu'une ressemblance fortuite. Quoi qu'il en soit de cette nuance, ce sont évidemment ces derniers qui, sur la déclaration de laveugle, lui posent les questions du v. 10 et du v. 12. — L'expression recouvrer la vue (v. 11) vient de ce que la cécité, même origi-

* T. R. lit -cu^Xoç avec 9 Mjj. ; N A B C I) K L X 40 Mnn. If«9 Vg. S}r. Cop. lisent nsoiat-rr,;; Iti»'*"*!"' : tjoao; r^v xat ;rpoaatTr|Ç.

* N B (' L X It*"M \ii. Syr. Cop. : oj/i aXka ©{loioç (non, mais iUui ressemble] au lieu de ofxoio; ^iV lui ressemble) que lit T. R. avec tous les autres.

' kai £t7:£v est omis par N B C I) L Il»''i.

* K B L quelques Mnn. lisent o devant avOpoj::o;.

* N B I) L X It-*''a Syr*«*> : a; tov ItAwajx au lieu de «; -njv xoX. Toy S.

«aire, esl un état contre nature*. La question du v. 12 trahit l^intention de provoquer une enquête; c'est la transition au morceau suivant.

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