V. 35 el 36. € Jésus leur dit donc : La lumière n'est plus
* Ji\mS'(^hrisf et les croyances messianiques de son temps, p. 75 et siiiv. Mais comment cet auteur peut-il dire : Pour trouver dans la bouche de Jdsus ce titre de Fils de l'hoinme, il faut remonter « a« moins quatre mois en arrière VIII, 28). »> Il oublie le v. 23 qui précède immtkliatement.
CliÂP. XII, 3t-d6. 391
peu de temps avec vous >; marchez pendant que* vous a lumière, d^ peur qw les ténèbres ne vous surpren* et celui qui marche dans les ténèbres ne sait ait ii va, ndant que^ vous avez la lumière, croyez en la lu- ,afin que vous deveniez enfants de lumière. Jésus leur !a;ptii>, s'en étant allé, il se cacha d'eux, y* — Jésus ir, répond pas directement. Ce n^était plus le temps »gner ei de disenter. 11 adresse à leur conscience iss une dernière sommation cl leur fait sentir la gravité ve de l'heure présente pour eux et pour tout le peuple, pourquoi Jean dit strev, il dit, déclara, non aTrexpidy], ûndit. Le jour du salut est à sa dernière heuœ, le va disparaître pour Israël. Que chacun se hâte donc rire; car» une fois privé de Jésus, le révélateur celé peuple sera semblable à un voyageur perdu dans t et qni erre sans but. Nous avons vu que les v. Si renfermaient l'histoire de TEglise ; ce v. 35 résume l'Israël depuis le jour où parlait Jésus. La prédication )lique fut sans doute accordée encore h ce peuple ; comment, une fois lancé sur la pente do Tincrédulité, pu, comme peuple, changer de direction? Et cette ^re grâce, la prédication des apôtres, après avoir été illie par quelques individus seulement, fut bientôt e à la nation. Dés lors, Israël a erré dans le désert de mde, comme une caravane sans point de mire et sans . — nepiiraTeîv, marcher, avancer vers le but ; et cela oyant. — Des deux leçons 2w;, pendant que^ et w;, que, Meyer, Lulhardt préfèrent la seconde, comme c appuyée : Marchez, conformément à ce que la lu-
R.avecAEFGHSUA\MnQ. S\t.:(jl£0' upiov; mBDKLMXH i. II. Vg. Co|). : £v ujxtv.
IDKLXn 4 Mnn. : co;, au lieu de t$&>; que lit T. R. avec f t Mjj. i B D L n : (i>; RU lieu do tci^.
miére luit encore pour vous. Bâumlein déclare avec raison ce sens Torcé. Il faut donc ou donner avec lui i àç le sens de pendant que (d'après Soph. Ajax 1117 et PhiL 635. 1330), ou, comme ces exemples ne sont pas sûrs (Neyer), préférer U leçon !b>ç, qui a pour elle au v. 35 le Sûuûtim. Le e initial de itaç a pu se confondre avec le e final de mptirareiTc. L'idée de pendant que se rattache nalorellemeat à celle de : un peu de temps, qui domine ce morceau. Il en est de même au v. 36. — Une égale solennité régne dans ces deux déclarations des v. 35 et 36; seulement, dans la première domine l'accent de la pitié; dans la seconde, celui de la tendresse. Le dernier mot du Sauveur à son peuple devait être une invitation, et non poinl une menaee: f Pendant que vous possédez encore en moi la révélation vivante du salut (9Ô;) au milieu de vous, reconnaissez-la, croyez en moi, et par moi, la lumière, devenez (fiw^) enfants de lumière. L'homme uni à Christ est tellement saturé de lumière qu'il devient lumineux lui-même.
Tel fut l'adieu de Jésus à Israël. Les mots : // dit ces choses, signifient dans ce contexte : t Jésus ne leur donna pas d'autre réponse. » Après cela, il se relira; et le jour suivant, il ne reparut pas. Ce n'était pas cette fois un simple nuage qui leur voilait le soleil ; le soleil s'était couché.