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le chemin. » Mais cette construction est dure. 13 Mjj. (parmi lesquels N) et les deux plus anciennes Vss. (It. et Syr.) témoignent en faveur de la leçon reçue, et la confusion des deux otôate peut facilement avoir causé une omission. D’après le T. R., Jésus attribue aux disciples, avec la connaissance du chemin, celle du but; et ils le connaissaient en effet. C'était, d’après la parole du v. 2, la maison du Père, ou, comme 1l Pavait dit aussi, par rapport à lui-même, le Pére: «Je m'en vais au Père.» Mais l'imagination des disciples était préoccupée d’un autre but: le règne du Messie sur cette terre. Îls n'avaient pas encore appris à transporter leur espérance messianique du monde en Dieu, de la terre au ciel; ils pensaient encore comme les Juifs (XIE, 34): « Nous avons appris que le Christ demeure à toujours (sur la terre, glorifiée par lui); comment donc dis-tu : Il faut qu'il soit élevé?» Comp. Act. [, 6. Et ce faux but les empêchait de contempler distinctement le vrai, qu'ils connaissaient pourtant. Les deux otüarte, vous savez, vous connaissez, tout en exprimant une vérité, les incitent à rechercher, sur ces deux points, la clarté qui leur manque.