N lit urot après ot
7; comp. Matth. XXI, 9; Marc XI, 9; Luc XVIII, 39. Peutêtre ce rassemblement des apôtres en Judée souffrit-il un retard par suite de l’incrédulité de Thomas. Ce ne fut que lorsque cette brebis réfractaire eut rejoint le troupeau, que Jésus put accomplir sa promesse. Alors eurent lieu ces apparitions galiléennes dont l’une est racontée dans notre chapitre, une autre attestée par Paul 4 Cor. XV, 6. Matth. XXVIIT, 46-90 a, comme toutes les narrations de cet évangile, un caractère sommaire.
L'expression épavéouoev éavrov est conforme au style de Jean (VIT, 4 : pavépuoov ceautév. XI, 33 : étapatey éauroy). Jusqu'ici Jésus avait manifesté sa gloire cachée; maintenant il se manifeste lui-même; car 1l est rentré dans la sphère de linvisibilté. — La proposition: «EE voici comment... ,» fait pressentir la solennité de la. scène qui va suivre, — D’entre les sept personnages indiqués au v: 2, les cinq premiers seuls sont apôtres; les deux derniers appartiennentrau nombre des disciples, dans le sens large du mot (comp. VI, 60. 66; VIT, 3; VIIL, 31, etc.). Autrement, ils seraient personnellement désignés aussi bien que les précédents. Il est remarquable que les fils de Zébédée occupent la dernière place parmi les apôtres proprement dits. Car dans tous les catalogues apostoliques, ils sont joints immédiatement à Pierre. Cette circonstance ne s'explique naturellement que si l’on admet que l’auteur du récit est lui-même l’un des deux. — Au moyen de l’expression : les fils de Zébédée, V'auteur atteint son but qui est de se désigner comme présent — la scène suivante l’exigeait — sans pourtant se nommer. C’est ainsi qu'il avait évité dans tout l’évangile de nommer son frère et même sa mère (XIX, 35). — Sur Thomas Didyme, voy. t. Il, p. 829. — L’explication «de Cana en Galilée» n'avait pas été donnée au ch. I. L'auteur répare ici cette omission. — Hengstenberg pense que les deux autres
disciples ne sont pas nommés parce que chacun doit comprendre que c’étaient André et Philippe! |
V.3et4. «Simon Pierre leur dit: Je m'en vais pêcher. Ils lui disent : Nous y allons aussi avec toi. Ils sortirent * et montèrent* incontinent * sur la barque; mais ils ne prirent rien dans cette nuit-là. 4 Mais, le matin‘ étant venu ‘, Jésus se présenta sur ‘ le rivage ; cependant les disciples ne savaient” pas que c'était Jésus.» — Il paraît qu'après le ministère terrestre de leur Maître les disciples étaient retournés à leur ancienne profession. — L'auteur fait remarquer que initiative partit de Pierre ; il pense certainement au rôle connu de Pierre dans la prédication de l'Évangile et dans la fondation de l’Église. Le ton brusque de la parole de Pierre semble indiquer une impulsion intérieure, un pressentiment. Le evoue, incontinent, qui suit, et que retranchent à tort quelques Mss., confirme cette impression. — Le terme maçew, employé v. 8 et 10, se trouve encore six fois dans notre évangile, nulle part dans les Synoptiques (Hengstenberg). Cette longue nuit de travail sans résultat dut rappeler aux apôtres celle qui avait précédé leur vocation à la fonction de prédicateurs de l’'évangile Luc V.
V. 5 et 6. «Jésus leur dit: Enfants, n’avez-vous rien à manger ? Ils lui répondirent : Non. 6 Il leur dit : Jetez le filet du côté droit de la barque, et vous trouverez.
Quelques Mss. ajoutent-xax devant ou ouy après eËën}@ov. Au lieu d'avefinoav , presque tous les Mjj.: eveBnouv. BGDLX A quelques Mnn. It. Vg. Syr. Cop. omettent evêuc. N quelques Mnn. Itplriqe Vo, Syr. omettent nôn.
ABCEL 10 Mnn.: ytvouevne au lieu de yevomevnc.
. SADLMUX lisent em, les autres et avec T. R.
. N LX: eyvooay au lieu d'ndetoa.
. NX omet tt.