N BT 2 Mnn. Or.: exapatot au lieu d'extxatapatot
moins une partie de ce corps tenait séance, attendant sans doute ce que feraient les huissiers (v. 42). Par leur franche réponse ces derniers font, involontairement sans doute, un étrange compliment à ces docteurs qu'ils entendaient tous les jours. Tischendorf a rétabli avec raison, dans l’éd. 1859, les derniers mots du v. 46; l’omission de ces mots dans les alexandrins provient de la confusion des deux avôguroc. — Par le vous aussi (v. 47), les chefs font appel à l’orgueil de leurs serviteurs. — Jean se plaît de nouveau, au v. 48, à rappeler une de ces paroles des adversaires que ridiculise le démenti que lui donnent immédiatement les faits (comp. v. 00). — Les commentateurs rappellent, à l’occasion du v. 49, les expressions méprisantes que contiennent les écrits rabbiniques touchant ceux qui n’ont pas étudié : «L’ignorant n’est pas pieux ; les savants seuls ressusciteront. » Voyez aussi les expressions «peuple de la terre ,» €vermine,» appliquées par les savants Juifs au commun peuple. — Par ces mots: « Qui n'entend rien à la loi,» les chefs insinuent qu'ils ont des raisons sans réplique , tirées de la loi, pour rejeter Christ. Les colères sacerdotales prennent volontiers des allures ésotériques.
Mais 1l se trouve là quelqu'un qui les rappelle à l’ordre au nom de cette loi qu'ils prétendent seuls connaître :
V. 50-59. « Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus” et qui était l'un d’entre eux, leur dit: 51 Notre loi condamne-t-elle donc un homme avant de* l'avoir entendu et d'avoir pris connaissance de ce qu'il a fait? 992 Ils répliquèrent et lui dirent : Es-tu donc, toi aussi, de la Galilée? Examine et reconnais qu'un prophète ne
1. T.R. lit o e]Qwv vuxtos tooç aurov avec 10 Mjj. Itelis. Vo, Syr. On lit o eX0wy Tpos auroy mpotepoy dans B LT Sah., o eA0wy xooc autov vuxtoc To Tpwtoy dans D. N omet le tout.