Quand est-ce que nous vous avons vu
lir. ou nu.
\M\ ua prisonnier pour vcn Roi !•
il à sa
le
« moi-même que vous avez abandonné. * 46. « Ceux-ci alors iront au supplice éternel, « et les autres à la vie éternelle. »
Veillez donc, parce que tous ne savez ni le jour ni l'heure.
L'attente du but! La marche vers l'idéal, l'avancement vers le retour glorieux du Verbe dans son œuvre, c'est la marche du monde vers l'époux qui viendra, dans le plus magnifique amour qui fut jamais, consommer l'union éternelle avec l'épouse, avec l'Eglise, aveclasociété des êtres intelligents et libres unis entre eux et avec Dieu î
Mais dans cette marche providentielle des choses, les êtres libres s'avançaient, les uns dans la sagesse et le travail, les autres dans la folie et l'inutilité.
L'effort des sages, appuyé sur Dieu, produit l'amour, substance et base de lumière. Leur effort est la réponse humaine à l'attrait qui élèv'y le monde.
la rie dam la folie et <]
soi. le i l.i ;. Il y a
- bommei, en toul
• ■ dit 1 « p
Nam duo s tint *«»n*ra... hic m»
um. ( »
là : il nit le bu! . el il •
le li :.
i qui fonl
■«sapes el p M <lisx.lv. -ut j
' . IW.)
ire hum ne:
ifM «t etna rtfiu rvflogunt. M .
Souvent elles brisent leurs ailes contre l'obstacle et meurent volontairement sous l'excès du fardeau.
Ssepe etiam duris errando in cautibus alas
Attrivere, ultrioque animas sub fasce dedere ! {ld„ 203, 204.)
Mais, près des ouvriers, l'homme animal, l'homme de joie, l'homme de proie, l'homme de paresse et de stérilité, attendque l'être généreux et doux ait travaillé, pour demander de mille manières le fruit du travail, ou pour le prendre par la force. Mais que feront les sages ? Quel est leur droit ? La nature nous l'a dit :
Ils éloignent ce lâche troupeau, qui vient pour prendre et dévorer.
Ignavutû fucos pecus a praesepibus arcent. (Id., 108.)
Or, dans la parabole, que firent les vierges folles ? Elles n'ont pas l'huile sacrée, lasubstaace de la vie et de la lumière, fruit du travail: frelons pillards, elles jettent les yeux sur le fruit du travail d'autrui. Donnez-nous de votre huile : nos lampes s'éteignent.
Que font les vierges sages, en présence des stérilisatrices de l'œuvre et de l'effort commun?
Doivent-elles nourrir la stérilité et la perpétuer ? Non, mais elles savent que ces sœur
ir
>ir leur pi m la m
iqs lu s ne
t pas i§-
f pur vous; c« qui