Jésus alors s'approcha et leur p
: Tont pouvoir m'a été donné au Ciel « ^ur la terre. »
19. « Allez donc et enseignez t na- « lions, les baptisant au nom du l'cie, et du
ils. et do Saint-Esprit. »
« Ht apprenez-leur à garder toutes que • je vous ai recommandé. Et voici *pi«- y « ..vec vous, tous les jours, jusqu'à la cuiisom- « • :atioii des siècles. »
Il Mt ressuscité, comme U l'a dit.
Jésu> ressuscité. Brt-oe un fait his-
:tain.'
« Voici ! <\e nouvelle, <li I Paul,
« roici, dis-je. Il le qnej prêché,
m que vniis avez reçu, dans lu u roui
« maintenez, par lequel vous serez sauvés. « C'est que le Christ est mort pour nos péchés, « et a été enseveli; et que le troisième jour il « est ressuscité;
« Qu'il s'est montré à Pierre, et puis aux onze « apôtres;
« Et puis à plus de cinq cents frères, dont « un grand nombre vivent encore;
« Et qu'enfin, après tous les autres, il s'est « montré à moi ! »
Voilà ce qu'a écrit saint Paul, personnage pleinement historique, dans uneépitre dont l'authenticité n'a jamais été contestée.
Comment expliquez-vous l'existence de ce texte si Jésus-Christ n'est pas ressuscité?
Comment expliquez-vous l'absolue certitude avec laquelle ce grand homme et ce grand esprit insiste, au même endroit, sur ce fait de la résurrection, disant et répétant sous toutes les formes : « Si le Christ n'est pas ressuscité, no- « tre prédication est vaine, et votre foi est « vaine? »
Saint Paul parle des cinq cents frères qui virent ensemble Jésus ressuscité. Or, dans les Actes des Apôtres, dont l'authenticité est également incontestée, on voit saint Pierre, entouré des apôtres et de ces frères, dont parle saint Paul, répéter, dans tousses discours, ces mots:
« Dieu 1 h ressuscité, nous en sommes tous té- « moins (1) »
Dans l'un de ces discours, saint Pierre insiste sur un détail caractéristique : « Dieu Ta ressus- « cite, dit-il, et a voulu qu'il se montrât à « nous..., à nous qui avons bu et mangé avec h lui, depuis qu'il est ressuscité d'entie i ;>
morts 2 ,
Ce i urs de saint Pierre, qu'il prononçait au
milieu des apôtres, et des centaines do frères qui avaient vu, et qui tous répétaient daus la foule: « Oui, nous en tommes témoins; » ce
-ours rîstant à répéter, a L'unis-
:,, l'assertion «lu l'ait: « // teiié^ nom
* vu, fiotu tous; » i je,
< iplique seul les autres faits qu'on
lue trois mille hommes en une
- Act., il, il . et une auire fois cinq
nulle hommes Act.. iv, nt joints aux
apôtrt t. L'âme humaine,
us l'influence du témoignage et de Is résuri lion, b reçu la réelle el divine impulsion de foi qui dure jusqu'aujourd'hui*
}. H.nir Dtui rtttnciU? a, cujuf omnéf no« u». Act : ' I Ion .pi. m D Util i mortult, <miji. ni,
\ \. i '. Il m;,
in un rcsurrciit i m
Mais tout cela est établi, remarquez-le, éta bli comme tout fait historique certain, sans que nous ayons encore mentionné le plus solide et le plus détaillé de tous les témoignages, savoir : celui des Evangiles.
Ne parlons pas du premier Evangile qui est le témoignage de saint Matthieu, témoin oculaire, lequel rapporte que les onze disciples (dont il faisait partie) le virent en Galilée, et qui, de plus, cite les paroles que le Seigneur ressuscité leur adressa : « Tout pouvoir m'a été « donné au ciel et sur la terre, » et le reste.
Laissons saint Marc, qui répète simplement saint Matthieu, mais qui pourtant implique en outre le témoignage de saint Pierre.
Laissons saint Luc, simple historien, mais qui implique saint Paul.
Ne parlons que du saisissant et du plus détaillé de tous les témoignages, celui de l'évangile de saint Jean.
Je sais bien que l'école qui soutient en logique l'identité des contraires et des contradictoires, soutient aussi, en critique historique, que le quatrième évangile n'est pas l'œuvre de l'apôtre Jean. Mais je sais également que tout homme qui a étudié la question, et dont les facultés intellectuelles n'ont pas été fondamentalement modifiées par la logique particulière de
cette école, admet que l'œuvre de saint Jean est récrit le plus authentique de tuute L'antiquité (1).
Or, relisez le dernier chapitre de saint Jean» pesez tous ce* détails, que L'apôtre affirme avoir vus df - - feux; méditez ces trois lignes: < L'un « des soldats lui ouvrit le côté d'un coup de « lance et il en sortit de l'eau et du sa est
« celui qui a vu cela qui en rend témoi- « gna- S . »
(1) C'est ainsi que s'exprime M. Kwald, l'un des plus savants
i et oriei ne contemporaine, lequel
in, le son point oV vu- rattonalial - Ho
: Itiliv : « L I île
tint Jean, dit-Il, a nt rapports, si Oh
« pli et claire pour tout esprit d mposécertaine-
• ment p.ir le disciple intime du Christ... Le quatrième
« évangile se défend lui-n. rtàitement; il i en outre
« l'appui de ît prei lire, qu'on n'a jamais conte-,
« il a enflo pour lui la tradition tout entière, et l'on [
• aOininT avec laison qu'il n'y a pas, dans toute fantiqn m un oui- raye dont l'authenticité soit aussi certaine.
nant sur le même sujt t .i.in- un écrit récent, il dit: « C
• pair»- que cet tuteur tient encore à 1 1 le Tubin^ue,
- qu'il hésite sur l'autnonticil ont-;
- tin'i le aveugle ail i « qm, une Imitent li >n, n'on4
• pu avoir et n'ont pas eu un seul mitant d'incertita
- Mail comme l'attaque redoublait
• lu 0
€ et poursuivi | otque daoi ton dernlei refta
• et . |our d'haï a m pomt qu'aucun nomme, à
- molni qu'il n mi- nui! rreur et reja- « t. i r.- que le quatrième évangile i
pif u. • A ,1 UJl Zrhntrs Jnhuch,
18r p. 99) il no craint - mots : Il n'y a
qu'un fou qui en puisse doul'
{%) lotlLi m, M. Sed uuus nuhtuin latUl ftjui I]
Donc il est mort.
Mais à ce fait, que le Christ est mort sur la croix, l'apôtre ajoute d'autres faits que voici. D'abord le récit de l'incrédulité de saint Tho mas, lequel di* qu'il ne croira point, s'il ne met la main dans les plaies mêmes du Christ. Puis le récit de la seconde venue de Jésus-Christ dans le cénacle, où Thomas, voyant Jésus- Christ et ses plaies, tombe à genoux, en disant : « Mon Seigneur et mon Dieu. » (S. Jean, chap. xi.) Puis enfin le récit de l'apparition près du lac de Tibériade, et le détail des discours du Christ. Saint Jean cite ces mots, adres ses par trois fois à saint Pierre , qui s'en étonne et s'en afflige : Pierre m'aimez- vous? » Puis il cite cette autre parole au sujet de saint Jean lui-même, dont il discute les termes précis, et qu'il écrit deux fois : « Si je veux qu'il de- « meure jusqu'à ce que je revienne, que vous « importe? » (Chap. xxi.) Et le tout se termine encore au chapitre précédent, par cette déclaration : « C'est ce même disciple qui rend « témoignage de ces choses, et qui les aécri- « tes ; » hic est discipulus Me qui testimonium pkrbibei de his et scripsit hœc.
iuo exivit sanguis et aqua. Et qui vidit testimonium Imit, fit verum est testimonium ejus; et ille scit quia licit, ut et vos credatis.
ertifode ! ;ue existe, il n'est Traf-
n&] douter que Jésus
vu vivant, et n'ait parlé à ses disri; apn - été • nlevé d<> la croix, sur laquelle
il est certainement mort.
Tout i*eflfl pafl ri i t . ;'nn oppose fc t<»u- ces l
:i I mi;, dit-on, il y aurait ce
tudc historique -ait d'un/ail possible:
mais tonte bist • nulle, tonl témoignai non avenu, s'il
J'admets ce- \ Bernent II iain, il est
ieu, et • rat t<'-; p
••n traire est nul de droit. Donc ^r
rai i j>[)l;<|n<> t
ici; 4 ■ ' I /vu- que la résurrection
d'un m »lc en -
j'en appelle à l'époque, prochaine pet . où l,i
a- lampe-là on novadû
est ressuscité, nous l'admettons; mais qu'est-ce que cela prouve ? C'est ce qui peut se voir sans miracle.
Que dis-je ? Dès aujourd'hui je ne sais déjà plus où en est la science sur ce point. Voici que des savants, je parle de vrais savants, affirment que « la mort n'est pas sans appel » dans certains cas (1); je vois en outre de faux savants, abusant de ces faits, annoncer que la science, dans son progrès, nous donnera le secret de la vie; que cette science, étant infinie, nous donnera le pouvoir infini. Et ce sont les mêmes hommes, je parle de ces derniers, qui rejettent,,
(1) Dans un récitrécent d'un savant véritable, libre de tout mauvais système, voici des faits devant lesquels l'esprit de l'écrivain semble hésiter. [Revue des Deux Mondes, Études physiologiques sur quelques poisons américains, par M. Claude Bernard.)
L'estimable et savant auteur s'est, je crois, expliqué un peu obscurément, et peut-être corrigerait-il sa rédaction s'il réimprimait ce travail. Je ne lui reprocherai pas de dire, dons le récit d'une expérience scientifique : l'animal mourut en dix minutes, pour ajouter ensuite : l'animal retomba dans la mort apparente. Ici la pensée de l'écrivain est claire. II s'agit de mort apparente. Mais voici des passages où l'auteur semble vraiment hésiter : « De là résulte (dit-il, page 186) cette con- « séquence importante que la mort par le curare n'est point «< sans appel et qu'il est possible de ramener à la vie un ani- « mal ou un homme qui aurait été empoisonné par cet « agent toxique. » Et plus bas: « La science vitale existe... « et, s'il arrive un jour, ce qui n'est pas douteux, qu'à force « de travail et de patience, la physiologie soit défin.tivemenfc « fondée comme science, alors nous pourrons... exercer notre « empire sur tout ce monde d'organismes élémentaires qui .« constituent notre être... En connaissant les lois qui régis- « sent leurs rapports divers, nous pourrons régler et modi-
comme étant nul dedroil, l'écrasant témoL historique qui proclame la résurrection du Sauveur, et cela sou> prétexte, tantôt que La
-urrectiun est impossible en soi, tantôt que c'est un fait qui dc l'est jamais vu î
Mis quoi que dise ou ne dise pas la science, n'est-il pas évident en soi, pour qui n'est pas athée, c'est-à-dire insensé, que le principe des choses i que \à cause créatrice peut donner, p<.*ut oter. et peut rendre la vie ? Dieu peut ressusciter. Il faut avoir perdu le sens de la valeur des mots pour le ni»
Il s'agit donc ici d'un événement qui n'est pas
« B .ré les marv f^tations vitales. » N'y i-t-ll
•us bien ; Du reste il ne Ceut du lien
ce savant htp.' ks sophistes et pm qui
a nous feront lùeu.
. iiK-me cett< Mon : - Sans doute le prin-
- ■ pe des choses no toujours, Ul
• i irotll I» cause ckkatkicb de la in i u> m : seulemeu t noui nti ittrODi leS lolti BtC •
I COQI lUr« d** tout Ce ;ine t'po-
que où les mus savants, en présence de faits certains et
ainsi, à tort selon I MORT, dan^ t- ! eiS, ■'■SI POOtffSaM AfPiL; il un
- Batts [Rmu det Deux M ndes . <*f> de m an lent »
jour • mol 'le li matière, li loi le le
• vie; si, maître du le la fte,l*bomaie n en m lil n
• pas les conditions; n Is iclenoe infime m'amèi la
I \<<s Triini
un temps, m iti lurtoul rell temps, on i imis I n . I r, i moM
rm'' de I itoriquei lus,
que la i les mortlfjtl impossible
impossible en soi, d'un événement qu'une nuée de témoins attestent; que des personnages historiques, parfaitement connus dans leur biographie, déclarent avoir vu, en disant : «C'est celui « qui a vu, qui rend ce témoignage, et qui écrit « ceci. » Réunis en grand nombre, ils proclament le fait sur les places publiques en répétant toujours : Nous en sommes tous témoins. Dans la plénitude absolue de leur foi, ils consacrent leur vie à proclamer la grande nouvelle, à l'annoncer au monde entier, et à la soutenir jusqu'à la mort, jusque dans les supplices. El il se trouve en outre, — autre fait non moins solide et non moins remarquable, — que le monde a reçu leur témoignage, et se transforme à partir de ce fait.
Ce n'est pas tout. De quel fait s'agit-il? Il s'agit du plus significatif des faits : d'un fait « qu'il « faudrait espérer et attendre s'il n'était déjà dans u l'histoire; » du seul fait qui réponde à l'éternelle question, à l'universel problème de la vie : Être ou n'être pas.
Les choses sont-elles plus et mieux que des apparences, et les personnes sont-elles des réalités qui subsistent, ou des images qui passent ? La mort efFacc-t-elle tout, ou la vie tiïomphe-t-elle de la mort, après sa défaite apparente? Faut-il croire à l'abolition des consciences, à
l'anéantissement de la personne intelligente et libre? Vous avez vu. choisi, aimé, senti, souffert, mais ce n'esl qu'en passant. Vous ail»/ supprimé ! Ton! cela est inutile, sans aucun uut et dénué de sens. On s'est moqué do vous. Tout n'esl que la stérile fermentation, la sotte oscillation de '\r ne >ais quelle force grossie Unp - e et méprisable.
t-cedonc là le fond des choses, el de la vie de lu o certes Ce qui est méprisable,
rit qui cousent à admettre ces noi peurs et ces monstres.
Donc la rie triomphe de la mort. Donc les ; sonnes subsistent, et les cône
. isl b dit de la riece qu'il devait ou dir • J'ai 1" pouvoir delà quitter, et j'ai le pouv< de la reprendre. Si l est le i ";. es, 1
uveur, le as >lat< or el le Maître, qui i éj aux questions lies el un!-.
- , impliquant tout, du i i ■ ci : « Je ittù la résurrection >t h vie. I « $um re Ua. Le père, qui a la
« en lui. d fils d'avoir aussi la
« lui, <'t quiconque eroil en moi si". « ment. lonner un témoij
ne, un s rat de
miss U montrer • ar du
. ennemi, la mort. Aussi ne t-il
d'annoncer sa mort et sa résurrection (1). Ses ennemis savaient cela. l< Ce séducteur Ta dit : « Après trois jours je ressusciterai. » Seductor ille dixit adhuc vivens : Post très dies resurgam.
Quant à l'évangile de saint Jean, ce n'est presque qu'un discours suivi, pour développer ce texte : Je suisla résurrection et la vie. Ego sum ressurectio et vit a.
îl l'avait dit, et il est, en effet, ressuscité ainsi
(1) Matth., xvii, 21. Filiushominis tradendus est in manus fnominum. 22. Et occident eum et tertia die'resurget.
« Le fils de l'homme sera livré aux mains des hommes.
« Ils le tueront et il ressuscitera le troisième jour. »
Ailleurs encore en saint Matthieu :
Matth., xx, 1"». Etascendens Jésus Jerosolymam assumpsit duodecim discipulos secreto et dixit illis : Ecce ascendimus Jerosolymam, et filius hominis tradetur principibus sacerdotum, et scribis, et condemnabunt eum morte, et tradent eum gentibus ad illudendum, flagellandum, crucifigendum, «t tertia die resurget.
« Comme il montait à Jérusalem, il prit à part ses douze m disciples, et leur dit en secret : Nous allons à Jérusalem, « et le Fils del'homme sera livré aux princes des prêtres et « aux scribes; ils le condamneront à mort, et le livreront aux m gentils pour être conspué, flagellé, crucifié, et il ressuscitera « le troisième jour, h
Marc, ix, 30. Docebat autem discipulos suos et dicebat illis : Quoniam filius hominis tradetur in manus hominum et occident eum, et occisus tertia die resurget. x, 34.
En saint Luc : « Ils le tueront, et il ressuscitera le troisième jour. »
Et encore : Luc, xxiv, 6. Recordamini qualiter locutus est vobis, quum adhuc in Galiloea esset, dicens « quia oportet ftlnrii hominis tradi in manus hominum peccatorum et cruciftgi, et tertia die resurgere. » — Etrecordatae sunt verborum rjus.
— Ml —
qu'il l'avait dit : 8 it cmm sicut dlxit.
Ma. «u [Jih-, di-
tcz bien ce que j'appelle ici le »en> universel du
évan. ii que : Surrexit enim uxit, « il
est cite, ainsi qu'il L'avait dit. » Ce n'est
- seulement le Christ, le Verbe incarné, qui a dit cc> par \tuelle- ! par les
évangiles. Veuilles comprendre que, comme
rbe éternel, éclairant t<>ut homme venant en ce: . il a dit les : - choses dan> luUS
ans, à I i peuples, eta toutes lescous-
cienc.
Est-ce que, ni, il ne
l'avail • a l >\> .' Cerf ctrine de
laréann Lnellementjproclamé
dan^ cette Bible de la nature, ce texte sacré priif :
donnera à ivec
un stylet de fer, sur le .. er
« Oui, je « et qu'au : je res la
« .' mon
« liair.j-
« J etnon pas nnauti
est mon
« espoir, l'espoir repose dans mon sein. »
Vous le voyez, il l'avait dit aux patriarches primitifs, et, venu sur la terre, bien des siècles après, il est ressuscité ainsi qu'il l'avait dit.
Ne l'avait-il pas dit à tout le peuple juif, qui en conserve partout la tradition ?
Ne lit-on pas au livre des Machabées ces mots : « S'il n'avait espéré que ceux qui venaient de « tomber sur le champ de bataille ne dussent « ressusciter, il eut compris qu'il était vain de « prier pour les morts (1). »
Marie-Madeleine ne témoigne-t-elle pas aussi que telle est la tradition juive, lorqu'elle dit : « Oui, je sais qu'il ressuscitera au dernier « jour? »
Mais où est donc l'idéal religieux d'où le dogme de la résurrection et du triomphe sur la mort soit absent ?
Que signifient les fables antiques de Prométhée, foudroyé, attaché au rocher sans mourir, rongé dans ses entrailles, puis délivré; de Bacchus mort et ressuscité ; d'Esculape qui est dieu,
(1) II Macliab., xn, 43. Etfacta collatione, duodecim millia drachmas argrnti misit Jerosolymamofferri pro peccatismort lorum sacriflcium, bene et religiose de resurrectione cogitons :
(Nisi enim eos, qui ceciderant, resurrecturos speraret, superfluum videretur et vanumorare pro mortuis.)
mais qui meurt, et puis reprend son corps pour redevenir dieu vivant 1) ?
Les fables, dans leur fondement universel et naturel, les fables sont des idées, de - «lue
nçoil notre .un.', des espérances et des pro- - naturelles <lu genre humain.
Les - géométriques abstrai t aussi
- que la raison conçoit, el qu'elle médite longtemps sans Les appliquer à la vie.
lin. la Bcien [u'elles sont les lois de
toute la \ ie réelle de la nature.
Ainsi des gi tndefl id< i - qui viennent oaturel-
aent 6 L'âme, et qui oeur humain couve avi au sanctuaire de la >
ton tard elles viendront dan- L'histoire, feront voir dans la vie. Et c'est ce qui est arri pour lui- BurrectioiL
m ptrttcull • qu'U\kle U
. \. Il . ;i> :
Tolique «alulifrr orbi Cr*»ce puer, dnil : tif.i %o morUlia urpe Co: | 'util : ai rc adrmplu
Km Pom«- viù,
■pu* fin exan .
Oui modo corput tr<u ; et Lu tu* faU ucvtLU.
- Cl Ht qui serez le salut ilu monde entier. Nos