‹ Commentaire sur l'évangile selon Saint MatthieuChapitre 32 sur 129 · i vé à la d · texte numérisé non relu

i vé à la d

u i la

• •n !'. 1. ur «lit

la jeune QUe a

« pas morte, mais elle est endormie. Eux se « moquèrent de lui. »

25. « Or, la foule s'étant retirée, il entra, et « prit la main de l'enfant. Et l'enfant se leva. »

26. « Et le bruit s'en répandit aussitôt dans « tout le pays. »

27. « Gomme Jésus quittait ce lieu, deux « aveugles le suivirent, en criant : Fils de « David, ayez pitié de nous! »

28. « Jésus entra dans une maison, et les « aveugles l'y suivirent, Jésus leur dit : Croyez- « vous que je puis vous guérir? Ils lui dirent : « Oui, Seigneur. »

29. « Alors il toucha leurs yeux, en disant : « Qu'il vous soit fait suivant votre foi. »

30. « Et leurs yeux furent ouverts, et Jésus « leur dit avec sévérité : Prenez garde que « personne ne le sache. »

31. « Mais eux s'en allèrent publier le fait « dans toute la contrée. »

— JbJ —

! (parti on lui

i un ii l.f ; ■

• : Jara lia on

■ Qu :

« C'est par le j

tut la foul<

« , '{in a . |

« ti »

37. « Alors il dit à ses serviteurs : Oui, la « moisson est grande, mais il y a peu d'ou- « vriers. »

38. « Priez donc le maître de la moisson d'en- « voyer des ouvriers dans sa moisson. »

Ayez confiaRce, mon fils, car vos péchés vous sont remis.

Voici le grand fondement de toutes les espérances, sans lequel tout ce qui précède est vain. Voici la grande ressource, le grand pouvoir du Christ, par lequel seul il peut changer le monde, et guérir les nations, et créer des siècles meilleurs; c'est le seul en effet dont parle l'Evangile dès les premières pages, pour caractériser la mission du Sauveur : « Il est « Celui, dit l'ange, qui délivre le peuple de « ses péchés. »

Oui, délivrer les peuples du mal moral, délivrer du péché les masses humaines, voilà le grand pouvoirde Dieu fait homme ; voilà la force,

il sufG

6eul (l«î ses i ce

st à l'instant renoiw lé

.Ml |t i:

t rem <r

iet

inultil

p ird i lie

|l] lll«l II! |»

La pi ne

■ont qu< M D<MM délh re.

iei <*i 1-

pi «lu L-rure ni

rs,|in« i nie « né.

Oui, des péchés nous tiennent cloués parterre, corps et âmes. Oui, des états d'erreur, des habitudes de mauvaise volonté, des attachements au mal donnent à l'âme leurs difformités; et l'âme, vivificatrice du corps, grave sur le corps ces difformités, comme un cachet grave sur la cire. Le sang, les nerfs, les chairs, les os sont chaque jour, à chaque battement du cœur, à chaque influx nerveux, modifiés, transformés, dans un mauvais sens, puis arrêtés dans cette forme fausse ; et cette forme est une maladie. Très souvent une partie de l'âme s'est comme éteinte, une faculté s'est effacée. Aussitôt, dans la vie du corps, il y a un arrêt, une oblitération correspondante. Un brusque et vigoureux changement moral change tout cela, et délivre le corps quelquefois tout à coup. Sous l'influence d'une ardente prière et d'un acte de foi, Dieu rend parfois à l'âme instantanément sa vraie forme, la rétablit en lui. L'âme tressaille de joie, et, comme par une étincelle électrique venue de Dieu, guérit le corps.

J'ai vu la fin d'un faux état d'âme, par exemple l'extinction subite d'une passion, ou délier, ou déchirer subitement quelque chose dans le corps. J'ai vu le sang couler. Le sang qu'employait et que détenait cette passion, n'a plus

Page 1