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n'est plus vive, et commence à couver les mille germes delà vie inférieure; dès que, laissant agir la force d'inertie qui nous éloigne incessamment de Dieu, le cœur oublie de se ramener, par effort d'amour libre, à chaque instant vers Dieu.
Oh! qu'il connaissait bien le fond de la vie religieuse, et qu'il a bien décrit le contraire de rii y pocrisie, l'humble prêtre qui écrivait, il y a cent ans, ces pages d'une étrange profondeur sur ce qu'il nomme la révélation dumoment présent, où il montre qu'il ne faut agir et parler qu'en Dieu et à partir de Dieu, de Dieu toujours présent en tout devoir, en toute souffrance, en tout moment.
« 0 vous, dit-il, qui avez soif, sachez que «c vous n'avez pas à chercher loin la source des « eaux vives ; elle jaillit près de vous, dans le « moment présent ; hâtez-vous d'y puiser. Pour- « quoi, ayant la source, vous fatigueriez-vous « à courir aux ruisseaux ? Il n'y a que la source « qui puisse désaltérer. Si vous voulez penser, « écrire et vivre comme les prophètes, les apô- « 1res, les saints, abandonnez-vous comme eux « à l'inspiration divine.
« 0 amour inconnu! il semble que vos mer- « veilles soient finies, et qu'il n'y ait plus qu'à « copier vos anciens ouvrages, à citer vos dis-
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