CHAPITRE PREMIER
Plan de ce Commentaire.
Lorsque je me suis déterminé à joindre un Gom<* tnentaire à Touvrage de Filangieri , j*ai ëtë décidé par deux considérations. Premièrement, j'ai trouvé du plaisir à rendre hommage à la mémoire d'un écrivain qui a bien mérité de son pays et de soâ siècle. En second lieu , les défauts mêmes de son ouvrage m'ont fourni l'occasion de rectifier ses idées quand elles étoient fausses ; de les développer, quand çUes manquoient d'étendue et de clarté ; de les combattre eniin, lorsqu'elles n étoient pas complètement d'accord avec les principes de cette liberté politique et sur-tout individuelle , que je considère tomme le seul but des associations humaines « et à l'établissement de laquelle nous sommes destinés À parvenir, soit par des améliorations progressives et douces, soit par de terribles mais inévitables.convulsions.
COMMSSTAISS. I