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205. Ainsi, si nous établissons maintenant entre les deux droits, le parallèle dont les remarques précédentes nous fournis. sent les éléments, nous trouverons 10. en ce qui touche aux empêchements, provenant des incapacités des conjoints ; qu’à part l'empêchement de l’ordre, de la profession religieuse et celui de la parenté et de l’affinité en dehors des prohibitions du Lévitique, en collatérale, c’est-à-dire en dehors du premier degré en ligne égale et du second degré en ligne inégale, auxquels degrés le Statut 25 Hen. 8, c. 22 a restreint les empêchements, pendant que le droit canon les étend jusqu’au quatrième degré, avec dispense dans tous les degrés d’affinité et dans tous les degrés de parenté, moins le premier degré, ces incapacités étaient les mêmes dans l'Eglise Catholique et l'Eglise Anglicane et 20. en ce qui regarde les formalités, relatives à la célébration, antérieures ou concomitantes, à part la présence du propre curé des conjoints, exigée par le Concile de Trente et que ne semble pas exiger la loi de Lord Hardwicke, ces formalités étaient encore identiques et qu’elles sont prescrites à peine de nullité du mariage dans les deux cas.
Nous ferons voir plus tard, que le consentement paternel au mariage des mineurs, n’est pas plus nécessaire à peine de nullité, dans le droit anglais que dans le droit canonique, de même que nous aurons à revenir sur ce droit anglais, dont nous exposerons les modifications faites par la législation impériale subséquente à la Cession du pays, quand il s'agira d'établir les libertés accordées aux dissidents qui, d’après la loi de Lord Hardwicke, étaient forcés de faire célébrer leur mariage par des ministres de l’Eglise établie.