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“pré au préjudice de l'opposition, lorsqu'il parait qu’elle “n'était pas fondée.”
Il faut remarquer sur cette citation de Pothier, que quand il parle du défaut de fondement de l'opposition, c’est l’absence d'empéchements dirimants qu'il signale.
De Héricourt, Lois Ecclésiastiques de France, Partie IIT, ch.1, art. 2, $ XXII, fait une maxime de la non nullité de mariage célébré malgré une opposition qui n’est pas fondée sur un empêchement dirimant. ‘“ Le mariage célébré au pré- “ judice des oppositions, dont il n’y a pas de main-levée, n’est “point nul, s’il n’y a point d’ailleurs d'empêchements diri- “ mants.”
Le même auteur, même chapitre, art. 3, $ V : ‘ La défense « ju Juge ecclésiastique ou du Juge séculier, forme un empê- “ chement prohibitif de mariage ; mais il ne le rend point nul « lorsqu'il a été célébré au préjudice de cette défense, s’il n’y “ a point d’ailleurs d'empêchement dirimant.”