‹ Commentaire Sur Le YacnaChapitre 117 sur 139 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

périeur), que nous rencontrerons plus tard employé par les testes dans trois cas différents au moins (le nomiu., l'acc. et i’abl.), et que ce suffixe signifie en cet endroit : ■ qui fait, qui agit, • comme le suppose Nériosengb, il faudra traduire uparalàf par ■ qui rend supé- « rieur. » Je doute cependant qu’il en soit ainsi, et j’aime mieux attribuer au suffixe lût les diverses acceptions du sanscrit lâli. Or, en lui assignant la dernière, celle que l’axiome de Pânini, cité ci-dessus11®, exprime par le tenue grammatical Hrè, uparalnt devra être le substantif abstrait dérivé de l’adjectif a para, et il devra se traduire par supériorité. Dans cette hypothèse, vanuintydo sera l'adjectif, et, réuni au mot que nous venons d'analyser, il donnera ce sens : « la supériorité « protectrice. » On pourrait objecter que, par sa fonne même, uparatdtô peut aussi bien être un adjectif qu’un substantif, et qu’il n’y a pas de raison suffisante pour lui attribuer ici le second de ces deux rôles. Mais nous verrons plus tard, dans le Vispcred, un passage où il est à peu près impossible de donner à uparatûtô une autre valeur que celle d’un substantif; et l’analogie de ce passage avec celui qui nous occupe me paraît assez grande pour justifier mon opinion1*1.

Après l'analyse que nous avons donnée de notre paragraphe, nous en proposerons la traduction suivante; on a vu quels motifs nous pouvions avoir encore de conserver des doutes sur la parfaite exactitude de deux ou trois mots.

■ J'invoque, je célèbre les Ferouers des saints et les femmes qui « ont les hommes pour protecteurs; et le Gâbanbar favorable aux « maisons; et l’énergie avec une bonne constitution, avec une taille ■ élevée; et la victoire (Bchram) donnée par Ahura, et la supério- « rité protectrice. »

“* Voyei ci-dessus .SH, note 43. p. i 66. Ce mol, que nous regardons comme

IM Yrndulad- ladé , pag. 91; ms. Anq. un substantif, est précédé , dans te passage n“ 3 F. pag. 33 ; n* 5 S, pag. 5g3; n*5F, du Vispcred, de paourvatitô ( l'antériorité) .

■)Ot\s£^ ■foo‘’uii3M -Wy

(Ligne» 17 4— 19 a )

TRADUCTION DE HÉMOSENGH.

Mn^mm ^nifaîfa ïtihpi qTnrnyq 5i>tRht4 iTn^qiît

jt: *j\wq irww! n [ ttspt «|fei*fmTÿï ■Srrôi ÿrfjr dv^TTRiu '*'

(Ms. Anq. n° 3 F, pag. 9.)

U» deux manuscrits donnent toujours avec un anusvûra nimathfra. Ise n# 2 double le n sous r; le n° 3 écrit minpaniayâmi. Le même ms. oublie le virâma de mâtàn. Tous deux ont ru au lieu de ru dans <jurun. Les deux ms», ont amtanl. Le n° 2 donne tchanulra, peut-être même tchamdram ; mais 1 existence de l'anusvâra peut paraître douteuse, parce qu'il se perd dons une tache d'encre. Le n° 3 a tchadra et yurvi, ce qui est une faute évidente. Les mot» que nous avons placés entre crochets se trouvent, les premier» h la marge latérale, les seconds à

la marge supérieure du n° 2 ; seulement . nous lisons pnthivS au heu de prathm . et nous ajoutons à atlamum l'anusvara qui manque dans le manuscrit, vraisemblable ment parce que la marge a été rognée eu cet endroit. Le second passagu est lu par le n0 2 prathivyiidini tathxmni. Un renvoi placé sur pamtchakasya , comme l'écrit le manuscrit , nous apprend que les mot» de la marge supérieure doivent s'y rapporter ; car ce renvoi est, comme ce» mot», à l'encre rouge. Un autre renvoi qui porte sur âdyasya nous conduit aux premiers mots de la marge latérale. Le copiste du n" 3 a inséré tous ces mots dans le texte , de U manière suivante :

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