III, c. -a 3 } ; (ibid. 1. III
c. a 1 ; Curt. 1. III , c. 7, 9 et pas».} ; M<9fcp- Bfyfjbnc (Diod. I. XVII, c. ai, ei la note de Wewelmg; Plut. Vit. Lucull. c. xxv). Remarquons encore qu’Arricn ( Exped.
Alex. 1. 111. c. ai) nomme le même
satrape que Quinte- Curce appelle Earzaentes. Peut-être le ’ Apn&cLtlunç d’Hérodote (1. VII, c. a ) n’est-il qu’une altération
de Ap7t£>eLfÇkr*( ou peut-être même Acai- ÇetfÇcuHç. Au reste, M. Poil a observé que le xend r érëthmzan (réduit à var-zan) pouvait également rendre compte de res mots. Mais si, comme je le pense, on doit plutôt les rattacher a bérëzat , il faudra toujours donner à ce mot la signification de grand, élevé, comme nous en avertissons dans la note G8 citée tout à l’heure.
m Zend Avesta, toin. I, a' part. pag. 83 , note 3.