CONFÉRENCES DE NUREMBERG
concert avec le gouvernement de Votre Majesté , des conférences ministérielles , dans le but d'élaborer un plan de réforme devant être soumis aux princes allemands et aux villes libres. » 1 ^"tïurem- ^ ux conférences de Nuremberg du 21 Octobre 1863, assisbl o?tob U re 21 Gèrent, outre le comte de Rechberg pour l'Autriche, les mï- 1863 - nistres des affaires étrangères de Saxe, de Bavière, de Wurtemberg, de Hanovre, de Hesse-Darmstadt, de Saxe-Cobourg, de Saxe-Meiningen et de Lîppe-Schaumbourg. Tous furent d'accord sur ce point, que «les princes signataires de l'œuvre de Francfort resteraient inébranlablement fidèles, et que les trois propositions préjudicielles mises en avant d'abord par le rapport des ministres prussiens à leur roi, et ensuite solennellement énoncées par Guillaume I er dans sa lettre aux princes, étaient inacceptables et ne pouvaient servir de point de départ à des négociations ultérieures. » 2
Nous nous abstiendrons de traiter des propositions ultérieures de réforme constitutionnelle qui ont précédé la dissolution de la confédération de 1815, jusqu'à ce que nous ayons examiné la question du Schleswig-Holstein qui a eu une influence si grande, non-seulement sur la politique de l'Allemagne, mais aussi sur la diplomatie de l'Europe.
1 Mémorial diplomatique, 1863, p. 328, 329, 330. * Le Nord, 29 Octobre 1863.