‹ Commentaire sur les Éléments du droit international, et sur l'Histoire des progrès du droit des gens de Henry Wheaton. Précéde d'une notice sur la carrière diplomatique de M. Wheaton (volume 4)Chapitre 89 sur 138 · CRAC O VIE · texte numérisé non relu

CRAC O VIE

dirent pouvoir user contre celle-ci, d'après les termes de cette convention, « de tous les droits que leur donnait la guerre » et Cracovie re-

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déclarèrent « que par cela seul elles seraient autorisées à dis- d'après les poser d'un territoire qui avait pris vis-à-vis d'elles une atti- pim. tude hostile. » 1

M. Guizot dit, en s'adressant le 2 Juillet 1846 à la Chambre Effet de n n des Pairs, qu'il résulte deux choses de cette insertion des traités partitraités particuliers dans l'acte final du Congrès de Vienne: l'une, racte gêné-" que les droits dont il s'agit sont consacrés par ce grand traité ; vienne, l'autre, que les puissances signataires de l'acte du congrès de Vienne ont droit de regarder à ce qui se passe dans ces portions de l'ancien territoire polonais et dans la république de Cracovie en particulier; qu'elles ont droit d'y regarder et d'intervenir dans les changements qui pourraient y être apportés. 2

Lord Palmerston, interpellé par M. Hume dans la Chambre des Communes, le 17 Août 1846, donna des explications analogues à celles de M. Guizot. 3

Il est dit, d'un autre côté, dans les dépêches des trois cours Dépêchesda» expédiées, le 6 Novembre, à Londres et à Paris pour porter à disiola connaissance des cabinets d'Angleterre et de France les in- v m " tentions des puissances protectrices à l'égard de Cracovie, qui trois pu " devait cesser d'exister comme État libre, et surtout dans celles B X? u cou"du Prince Metternich, qu'il est regardé comme établi que les e^egist"^ puissances n'ont présenté au Congrès de Vienne l'acte qu'elles "^e^"' 6 " avaient passé entre elles, que pour l'enregistrement. 4

Cette assertion est combattue dans les instructions de Lord K , é P°" 8 « f*

Lord Fal-

Palmerston aux ministres de la Grande-Bretagne, à Vienne, à mer^ou, du

'J'A Novembre

St. Pétersbourg et à Berlin, du 23 Novembre 1816.* Dans sa d * ( note du 4 Décembre, M. Guizot disait: « Des puissances indé- u nè^mbre pendantes, qui traitent sur un pied de parfaite égalité et délibèrent sur des intérêts communs, ne sont jamais appelées à enregistrer des déterminations et des actes adoptés sans leur participation. » 6

1 Martkns, Nouveau recueil général, tom. IX, p. 376.

- Ibid., tom. X, p. 47.

3 Ibid., p. 48.

* Ibid., p. 53—68.

" lbid. y p. 107.

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