‹ Commentaire sur Tite-Live: Complément de l'édition du Tite-Live de la Collection des auteursChapitre 39 sur 159 · livre non pas Achradine, mais Nasos ( l'Ile · texte numérisé non relu

livre non pas Achradine, mais Nasos ( l'Ile

Crérier craint même que tout ce récit de la trahison de

Menais ne soit pas fort exact , et que par conséquent il

af y ait un reproche pins grave à faire à Tite-Live.

lato. — Rimolco. Le mot remnteus vient de pûp«, cordage» et de fjixu, tirer, ou mieux de pupcuXxttv, d'où notre terme de marine remorquer, par le changement si des deux liquides X et p. C'était proprement le a l'aide duquel un navire en remorquait un autre, a. XXXII, 16; XXXVII, 24, et SchefTer, de Mil. ■«*»., 11,5.

Ciir. XXXI. — Archimeden, memoriœ proditum est, etc. Cf. Oc, Fi»., V, «9; Silius Ital., XIV, 676 et snfT^ Val. Max., \lll, 7 ,ext. 7, et Plutarque ( Marcell,,

ch. xix ) qui rapporte les différents récits des historiens.

Cbap. XXXII. — Ad urbem Anitorgin. On n'en connaît pas la position, è moins qu'il ne faille lire Conistorgin, ville forte des Celtiques ou de la Lusitanie, que Strabon , il est vrai ( III, 2, p. 141 ). appelle Kovt<rT«paiç, mais qu'Appien ( B. Uisp., lvii et suiv. ) désigne sous le nom de Kc.v(<rrop^i; on KouvioTopap;. Le même auteur parle d'un peuple de Cunèens, du pays et du promontoire Cunéen. Voyez Strabon, liv. III, pr.; PI in., IV, 22; Pomp. Mêla , III, I . Cf. XXVIII, 57.

Cbap. XXXV.— Asdrubalem Hamilcaris, Sous-entendes /f/itim. Voyez XXVI, 17. De même on trouve Asdrubal Gigonis, XXV, 57; «XVI, 20; XXVIII, 12, et peut-être Seleuats Aniiochi, XXXVII, i 8. Cf. Duker, sur Florns, II, 16; Burmann, sur Suétone, Cœs., iv, et GraiRiii., x.

Chip. XXXVI. Omnesque intus. etc. C'est la tradition adoptée par Appieo ( Uisp., xvi ) : Tôv tcù^ gv htTrpaaotv oî Aîêui;, xai ô 2xi7riû>v xaTtxaufa |ut« rûv oUvgvtuv. Cf. Sil. Ital., XIII, 688.

Cbap. XXX VIII. — Ex omni profectosœvitia fortunœ emersuram esse. Cf. II, 29 et Horace, Od., IV, 4, 65 et suiv.

Cbap. XXXIX.— Claudius qui annales Acilianos, etc. Voyez sur Acilius , p. 769, col. f .

Ibid. — Clypeum argenteum pondo CXXXVIII cum imagine Barcini Asûrubahs. Chez les Grecs et chez les autres peuples de l'antiquité, après l'érection d'une statue, la récompense la plus honorable était un bouclier sur lequel on faisait peindre ou graver l'image de celui auquel il était décerné. Cf. XXXIV, 52; XXXV, 10; XXXVUI, 55; XL, 51; Tac, Ann., II, 85; Pline,

XXXIV, 45; XXXV, 2 et suiv.; Dodwell Prœlcct. ad Spartian. Iladr., p. 6 et mon explication des Inscr. gr. et lat. t recueillies par la commission de Morée , t. U. p. 89. — Les cent trente-huit livres que pesait le bouclier en question équivalaient à quarante-quatre kil. sept cent douze grammes, en adoptant, avec M. Saigey, trois cent vingt-quatre grammes pour le poids de la livre romaine.

Chap. XL. — Inde prtmum initium mirandi gratcarum artium opéra. Ce goût pour l'art grec s'accrut encore après la prise de Corinthe. Cf. XXXIX, 6; Cic, ad Uiv., VIII, 14, et Manuce sur ce dernier passage.

Ibid. — Templum id ipsum primum, etc. Le temple de l'Honneur et du Courage, comme l'a remarqué Duker. Plutarque [Vie de Marcell., ch. xxvm ) dit que Marcellus le bâtit avec le butin rapporté de Sicile, et que, voué par lui dans son premier consulat et au combat contre les Iosubriens à Clastidium ( voyez Polybe, H, i I ), il (ut dédié par son Gis, près de la porte Capène. (Voyez Tite Live, XX VU, 25 et XXIX, H.) Les mêmes auteurs ont rapporté qu'on seul temple avait été voué par Marcellus, mais que dans la suite, sur l'avis des pontifes, on en éleva deux qu'on réunit comme pour indiquer, ainsi que le dit Symmaque tEp., 1, 1 A), que là où il y a des actes de courage il y a aussi d'éclatants honneurs. Voilà pourquoi il est question, tantôt d'un seul temple et tantôt de deux, comme deux ligues plus bas : Ad portam Capenam dedicata a Marcello lempla. Cf. Cic, Verr. t IV, 5i et Pline,

XXXV, 10 ou 57.

Cbap. XII. — Pisoni jurisdictio urbana, etc. Les difficultés que présente ce passage ont été levées par Pé-

HISTOIRE ROMAINE. — NOTES

ritoulns, dan» tes Animadv. ht»!., cfa. rr, p. 167. M. Lcmaire a transcrit en entier celte discussion daus son commentaire , auquel non* renvoyons no* lecteurs.

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