III, 51; IX
Chsp. XXXVI. — Romn renier! rotqitsevl, I.o sénat en inscrivant les Cumpauieni sur lu liste dislialiilanls de Hume avait eu pnui-nuide réparer les pertes quVuieni fait éjirouver ti la populalion la guerre il l'envoi des colooiet nombreuses établies dans les année* précédentes.
Istn. — Ul Ht tuftranil latïo tstet. Outre lea villes det Sabius, huit d'enlre les quatorze ilU's municipales avaient itéjt le droit de suffraue c'étaient Tuseulom , I.anuiium Aride l'edum, Pinmenlum AceiTet Cu- HWa Priscrnes. Les troii qui en étaient 'iieurc pritéct élaietil Suessula, Auagnie et Trebutt. Vny. Keauforl. ftep. ron.. liv VH.ch. Iielif.
Iaio. — Liufi um roinHifil. I.o cet» achevé, un des censeur* ( et autrefois tuus les deux, voyei par eiemple X . 9 ) fermait le Mi en otTranl le sacrifice eipiatolre
appelé !-.v i,' ■■. dont les victimes étaient un bouc ,
un mouton et un taureau. Cs taerillce se faisait ton jour» dans le Champ de Mira. Voiei la Dole sur le ch. i du liv. VIII. t. 1, p. W5.
Ibid. — Trrcenla itrem tt ado. L'épi some de ce livre indique deux cent cinquante- huit mille trois cent vinKt-bui! citoyens. Le cens de l'année 194 ne-' a>«it donné que cent quarante- Iroii mille sept cent trois ( XXXV, 9 ).
Cur. XXXVII. — Sr*«»ta talent a argenti. En évaluant le talent à 4,512 fr., celle somme répondait a 2,587,200 Ir.
loin. :. ■■ miftio el quingenta tatenta. Un million suiiaule-dii-huil mille Ir. D'autres lisent mille et ûninoenlo, mais noire leçon est conforme a Poljbe et 1 Tiiej,i,elui-inème(XXX\n 45;
■,,■■■ Ville de Pampbilie sur le fleuie Cestrus, prêt de son embourhure.
IhiI). — Triginla itirrum ti.mpus pdens. Conipirri pour ce qui suit Polvbe.XXlI, 25, 26; Appien, Syf„ th. MWm et imi. „
Chip. \XXV1I. - Oroanda : Ville de Pisidie au lud 4'Anliocb».
Cuap. XXXVIII. — Nequa arma efftrto. Dans Polybe on lit : jxyi i^x^irtù p.v}£t* wXiiv tô>v faXuv wv <pspouotv ot orpartÛTai; ce qui a fait supposer qu'il faut lire ici : ne qua prœter arma ou ne qua prœter militumarma.
Ibid. — Tradito et nates ton g as... neve plures quant àrcem nates ac tu arias, etc. Tite-Liv e est difficile à concilier ici avec Po'ybe. Voyez Polybe, XXII, 6; Appien, Syr., cb. xxm. Les bâtiments appelés moneres étaient des vaisseaux longs de la plus petite grandeur et n'avaient qu'un rang de rames. Les actuariat étaient moins forts encore et n'étaient pas pontés.
Ibid. — Citra Calycadnum neve Sarpedonium promontoria. Le Sarpédon était un promontoire de Cilicie, dans la partie appelée Aspera (rude), à l'ouest de l'embouchure du Calycadnus dans la Méditerranée. Quoique le nom de Calycadnus soit ordinairement réservé à ce fleuve , il est aussi donné à un promontoire dans Polybe et dans Appien.
Ibid. — Duodecim milita attica talenta. Cependant L. Scipion dans son traité n'avait exigé que des talents eaboîques dont la valeur était, suivant toute vraisemblance, moindre que celle de* talents attiques (XXXVII, 45 ). On a pensé que le sénat avait ici ajouté à la condition imposée par le consul , comme cela arrivait quelquefois. Douze mille talents attiques répondaient à M. 7 44,000 fr.
Ibid. — Quingenta quadrigenta milita modium. Le médius contenant huit litres soixante-quatre hectolitres, cela faisait quarante six mille six cent cinquante-six hectolitres.
Ibid. — Eumeni régi talenta trecenla quinqiiaginta , en talents attiques 1,509,200 fr.
Ibid. — Talenta centum viginti septem. 547,624 fr. Cbap. XXXIX.— Consul juravit, lisez plutôt proconsul*
Ibid. — Patara ( aujourd'hui Patera ) , ville capitale de la Lycie, sur le bord de la mer.
Ibid. — Telmissum (Macri ), ville de Lycle, au fond du golfe de Telmissus.
Ibid. — Causas civitatum... cognovit. Cf. Polybe, XXII, 27 ; Appien, St/r..ch. xuv, etTite-Live, XXXVII, et suiv.
Ibid. — Mylasenis. Mylasa (Melazzo), ville de Carie au milieu des terres.
Ibid. — Ctasomeniis. Ctaiomène ( Mourut ) , ville d'Ionie, dans une petite Ile du golfe de Smyrne (Ile Saint- Jean ).
Ibid. — Drymussam. Ile de la Méditerranée près de Claxomène.
Ibid.— Rhateum. Nou loin, de là était le tombeau d'Ajax, fils de Télamon.
Ibid. — Gergilhum. A l'est de Dardanus, près des sources du Calque.
Ibid. — Dardanum ; Ville de la Troade, fondée par Dardanus. Polybe oe dit rien de ces bienfaits inspires par l'orgueil national des Romaios. Tite-Live aura suivi d'autres annales plus empressées à consigner ces prétendus actes de reconnaissance.
Ibid. — Mukada. Cette contrée s'étendait sur les fron-
tières de la Lycie , de la Pbrygie et de la PLidie , en prenaut une petite portion de chacune.
Cbap. XXXIX. — Traites ( SulUn-hissar ) : ville de Lydie au nord du mont Sipyle et du mont Trnolut .
Cbap. XL. — Inde per Chersonesum. Cf. Appien, Syr., cb. xuu.
Ibid. — Melana. Le Mêlas (Sulduth) avait sa source près. d'Andrinopolis , courait vers le midi et se jetait dans le golfe qui forme la Chersonèse et qu'on appelait Mêlas Sinus (golfe de Mégarisse).
Ibid. — Cypsela (Ipsala): Sur les bords de l'Hèbre.
Cbap. XLI. — Templum Bendidium. Bendis était en Tbrace le nom de Diane ; de la les fêtes appelées Bendidies qu'on célébrait à Athènes. Voy. Strabon, X, p. 471; Hésycbius, Suidas, Lucien, Jov. Trag., p. 685, et Icaroménip. p. 757.
Ibid. — Ad Hebrum. L'Hèbre (Marilza) a sa source an mont Hémus , court vers le sud et se jette dans la mer Egée, vis-à-vis de l'Ile de Samothrace.
Ibid. — Zerynthium, de la ville et de l'antre de Zeryntbé près d'Atons.
Ibid. — Tempyra (Impara) , près duRhodope. Voyez Ovide, Trist., 1,9, 19.
Ibid. — Thrausi. C'était cette peuplade qu'une singulière philosophie portait, selon Hérodote (V, 5 et 41, à s'abandooner au chagrin quand il oaissait un enfant et à célébrer les funérailles par la joie. Us habitaient la partie occidentale du Rhodope.
Ibid. — Priaticus campus. Ce canton appartenait aux Cicones ; son vrai nom est Briantique. Voy. Hérodote , VII, 108; Pline, II, il.
Ibid. — Apolloniam : entre le Strymoo et le Nestus, suivant Mêla, II, 2 ; entre le Strynion et ALsuna, selon Plioe(IV, il). Tite-Live la place entre Abdère et Maronêe.
Ibid. — Abderitarum. Abdère (Polystito) était sur le bord de la mer à l'embouchure du Nestus. Elle est aujourd'hui en ruines sur le cap Baloustra.
Ibid. —Keapolim : ville de Tbrace , aussi attribuée à la Macédoine , aujourd'hui Cavalla.
Cbap. XLU. — Apolloniam : Sur les bords de la mer Ionienne.
Ibid. — Quod legatos Carlhagmienses puisasse dicebantur. Valère-Maxime.qui raconte le même fait (VI, 6, 5\ ajoute : « Se tune senatua, non eoa quibus hoc praestabatur, aspexit. »
Cbap. XLI II. — Serius bitnnio. Voyez XXXVII, 47.
Ibid. — Fixurus in postibus suis. On sait que les Romains ornaient desdépouilles ennemies la façade de leurs maisons. Voyez Pline, XXXV, 2. On trouve une allusion à cet usage dans les vers suivants de Virgile : Barbarico postes auro spoliisque superbi.
Mn.. I. 504.
Multaque preterea sacris in portlbus arma , Captivl pendent currns , curveque secures , etc.
Ibid., Vil, 185.
Cbap. XLVI. — Prope attoniti erant. Tanta corporum moles, etc. D'autres éditions ponctuent ainsi ce passage : attoniti erant, tanta corporum moles* Fundis, etc. Quœsita tamen sunt quibus nuntiandum esseU Comp., XXXI, 8 et XXXVI. 5.
HISTOIRE ROMAINE. — NOTES
CBiP. XLVIL — Q. Fabii Labeonis triumphum. Il t& fait mention de ce triomphe è la fia du cb. lx, du &v. XXXVII, mais non de l'opposition du tribun du
peuple.
Imd. — Martatas humanas hostias. Cf. César , G. des G. VI, 16 ; Tacite, Ann., XIV, 50.
Gsuf. XLVIIL — Verum etiam Delphos quondam,
commune humant generis oraculum. La phrase lemble
mieux ponctuée ainsi que lorsqu'on place la virgule
ront quondam. Elle rappelle ces lignes de Cicéron ( pro
Font., 10). « Hsesunt nationes (Galli) quas quondam, tam
• longe ab suis sedibus, Delphos osque ad Àpollinem c Pythinra, atque ad oraculum orbis terrarum vexan- « dont ac spoliandum , profecta? sont. »
Csiap. L. — Duo Q. Petilii. Voy. eh. lvi.
Chip. LI. — Luxuriœ crimina syraevsanorum hibermerum et Locris, etc. Voy. XXIX, 6 et suif., 19 et suiv.
Ibid. — Hoc, inquit die, etc. Comp, Aulu-Gelle, IV,
* 8; Val. Max.» III, 7, 1 ; Aur. Vict. de Vir. ill., ch xux; Fol 50e, XXIV, 9; Appien, Syr. t xl, xli; Plutarque, Vie de Caton, ch. xxu, et Apophthegmes,
Ibid. — Ab annis septemdecim, etc. A quatorze ans il avait servi comme volontaire à la bataille du Tésiu. Parvenu à l'âge de dix-sept ans il servit à la bataille de Cannes en qualité de tribun légionnaire.
Giap. LU.— In LUerninum. Literne était en Campante, sur une côte sablonneuse, dans une contrée ingrate et aujourd'hui presque inhabitée. La maison de campagne de Scipion était entourée de murs et fortifiée, parce que les incursions des pirates étaient asses fréquentes dans ces parages. Le bourg était «tué près du village moderne de Patria. Sur la villa de Scipion , voyez Sénéqne» épitre lxxxvi; Pline, XIV, 4; XVI, 44.
Imd. — Morbum causœ esse. C'est ce qu'on nommait Morbus sonticus.
Ibid. • - Ad quem ante annos septemdecim. Voyez XXIX, 20 et suiv.
Ibjd. — Ctii inimicitiœ ctim P. Scipione intercèdebant. Voy. Val. Max., IV, 1, 4; et Aulu-Gelle, VIII, 19. Ce Tib. Semprooius Gracchus, père des deux célèbres tribuns du peuple, quoique plébéien, s'était toujours montré partisan de la noblesse.
Ciap. LUI. — Monimentumque ibi œdifteari ne funus siM in ingrata patria fieret. Ces derniers mots sont une aUnsionà l'épitapbe que Scipion avait recommandée son épouse d'inscrire sur son tombeau. Cf. XLV, 58 ; Strahoo, V, 4, 4. On croit que ce tombeau était placé à l'endroit qu'on nomme aujourd'hui Torre délia Patria.
Voici l'épitaphe qu'avait composée Ennius pour son illustre patron :
Heic est ille sltus quoi nemo oelvei' neque battis Qulbit pro fateis reddere opéra pretium.
Voyez Cic. a De Lrg., II; Seneq., XIX, épitre ai.
Imd. — Vir memorabilis: bellicis tamen, etc. On a proposé de lire: Vir memorabilis, bellicis tamen magis quam pacis or H bus memorabilior, etc.
Cisp. LV. — Mulstim prosecutis funus dedusr. Les Romains estimaient beaucoup ce mélange de vin et de miel. Les généraux en faisaient des distributions à leurs soldats le jour du triomphe. Voy. X, 42.
Issu. — Sex mllia pondo auri, quadringenta octo-
ginta argenti, etc. La livre romaine d'argent monnaye valant 69 francs, et celle d'or 946 francs 50 cent, en argent, les sommes que Scipion s'était fait donner, suivant l'arrêt, répondaient, pour l'or, è 5,677,800 francs; pour l'argent, à 52,720 francs.
Les quatre-vingts livres d'or imputées à Hostilins valaient 75,704 francs, et les quatre ceut trois livres d'argent, 27,807 francs.
Les cent trente livres d'or retenues par Furius équiva laientè f 23,019 fraocs, et les deux cent soixante livres d'argent à 1 5,800 francs.
Chhf. LV. — Librarii mendum. C'est-à-dire que Valérius avait écrit quatre cent quatre-vingt-huit livres d'or et six mille livres d'argent, et que le copiste avait mis l'un pour l'autre. En effet, en corrigeant l'erreur, on obtient 868,224 francs, qui approchent assez de l'amende à laquelle Scipion fut condamné.
Ibid. — Potius quadragies quam ducenties quadragies litem Œslimatam. Quatre millions de sesterces valaient 840,000 francs (le sersterce étant de 0,21 cent.) ; vingtquatre millions faisaient 5,040,000 fr.
Ibid. —Ab ipso P. Scipione. Cf. Aulu-Gelle, IV, 18. An lieu de Publius, Valère-Maxime (LU, 7, III, 1) dît Loch».
Ibid. — Librumque rationis ejus... concerpsisse indignantem, etc. Valère Maxime cite les paroles que prouonça Scipion à cette occasion, et qui se terminent ainsi : « De la conquête de l'Afrique je n'ai rapporté « qu'un surnom. Les richesses de l'Asie et de Cartbage « n'ont rendu avare ni mon frère, ni moi. Nous sommes « l'un et l'autre plus riches en ennemis qu'en argent! • Voyez encore Aulu-Gelle, /oc. cit.
Ibid. — Bis millies. Deux cents millions de sesterces faisaient 42 millions de francs.
Ibid. — Poposcisse claves, etc. Comp. Plut., Apophthegm. et Val. Maxime, loc. cit.
Cbap. LVI. — Alii M. Nœvium, alii Petilios. D'autres auteurs disent encore qne Naevius et les Petilius se réunirent. Cf., XXXIX, 52, Aulu-Gelle, Val. Max., Aurél. Victor, Polybe. Appien et Plutarque, aux endroits cités, cb. li. Ce Nœvius était peut-être parent du poète Napvius, qui fut jeté en prison, exposé publiquement et relégué en Afrique, pour avoir osé s'attaquer à la puissance des nobles et surtout de Scipion. Le tribun eût alors eiercé une vengeance de famille.
I Ibid. — Aon de anno quo mortuus sit. D'après Tite- Live, on doit croire qu'il mourut dans l'année de son exil volontaire; quelques autres historiens disent qu'il mourut la même année qu'Annibal (185).
Ibid. — Et Roma extra portam Capenam in Sdpionum monimento, etc. Le tombeau des Scipions, découvert en 1780, sur le côté gauche de la voie Appienne, avait été destiné è Luc. Corn. Scipion Barbatus, bisaïeul des deux illustres frères l'Asiatique et l'Africain. Sur la porte on lit ces mots ; Sepulchra Sripionum. Ce précieux mausolée est à deux étages. Des deux chambres l'une est carrée et l'autre ronde, avec des niches. C'est là que furent trouvés le modeste sarcophage de L. Scipion Barbatus, qu'oo voit au musée du Vatican, et le buste d'Ennius couronné de lauriers.
Ibid. — Tertia poetœ Q. Ennii. On connaît ces lignes de Cicéron (pro Archia poet., cb. ix) : • Carus fuit Àfri- • cano Superiori noster Ennius. Itaque etiam in sepul-
. cro Scipion
9 conilltutos e mar
• Les Scipioni, qui avaient conSiqué le Renie d'En-
■ nius an profil de leur glnire , ne le Menèrent p» aprè* « sa mort, el l'enfermèrent dam leur tombeau. ■ |MicaiLir, Jiûr. rom.)
Cnir. LTI. — AXruJaiummodo.OnlU, enetfet.danile discours de 1'. Scipion , tel que le rapporte Anlu-delle (IV, 18) : ■ Ooieo relinqnamui nebulonem bunc, eaïuu*
• quuc protiona Jovi optimo maiimo gratnlatum. • Ibid. — Quod eiim ptrpetmtm ronsuiem et dirfatorém
reflet factrt, proUbuissestalnas sifcl .. in Cnpilolio.elc. Valère Mutme donne, de même, les plui grandi «logea a cette modération de Scipion (IV, I; 111,6). Haia, plat loin (VIII, 15), il est en contradiction a>ec luimême et avec Tile-Lite : > Imagine™ in celli Jiivii po-
• lilant habi'I, quœ , quotiescumqne [niim aliqaod Cort ud™ genti celebrandum ei'. , inde pelilur. unique illi
■ instar atrii Capitolinm eit. ■ Appieo ailette le même fait ( Hisp.. eh. uni ).
Cnif. LVII. — tltud parnm contint Ut mm jwil morlem, etc. Cf. Plutarqoc. lie de Tio. GntciAiu; Poljbe, XXXIII j 13.
e. Vojcs
Caip. LX. — Se ni re/f ratiir perun I q tn publirum, ele. Selon Auln-Gelle. qui nom a comerié le décret de* tribuni et celui de tiracchui, en diianl : ■ Ejua décret!
• terba qnn: posui ei annallum monnmentia eiscripta
• lunt ( Vlil, 29 i, • ce ne fut pat Têrentioa, mai* on tribun nomme Augurinui, qui donna l'ordre de conduire l'Asiatique en priaon. Valère Maxime dit que l'ordre lut doDué par le coniul ( IV. 2, 8 ).