LIVRE XLI
Du cb. i an eu. t les événements d'islrie «ont raconté* d'après les auteurs Tic m^me aussi, an ch. tiett,
ce n'est pa* Poli be que i ■■■:..-■■ suivi de préférence, car l'antenr grec riitqu api es le ilepari des consuls, ce fol le aénal qui répondit aux envoyés de* Lycleni, et que celle réponse De fnt pat faite par lettres mai pa ambassade. Le ch. xs est tiré de Poljbe nueDiodore aussi trament ( CL Weaseling, ad lib. XXVI, p. 577 Tite-Litea traduit encore ce qu'où lil dan* Poljbe. litre XXVI, ch. x, au iujft d'Antiochus Lpiphi aucun doute ce qui s'était pasié. dans rassemblée de* jilnun (Poljbe, ifcii., eh. nui et un): nuis il a
HISTOIRE BOMA.1NE. -NOTES
abrégé ta'fin. Pour le cb. i Anlia*.
Cbif. I. — Jasn prr oui
i il s'est servi de Vulérius
i orbis partes. Ce premier ne sont pas de 1 ile-i.i te , ■il aperçoit tout d'abord a la tournure des pensées et du style. Ca morceau a été suppléé par Dotijat- Ciiii'. IV. — A paire C'est par ce* nuits que recommence le teste de Titc-Li-e. Nous detoos les fragment* des litres XLI-XLV à Simon Grynaeus, qui les publia en Suisse en 1331 , d'après un mauusrri découvert dan* le monastère A» Lnrscti ou Laurisheim. Depuis lors, nul Ire ni muser it des jnéiues litre* n'a pu être retrouve sorte que c'esl uniquement d après cet exemplaire l'ils ont été donnés jusqu'à ce jour Cnsr.1 ou V. — Àlii cn'isiiffiiifTim senalirm renselianl. est certain que les «uerres à faire étaien d'alvord décrétées par le lénal, qui autorisait cusuite la présentation d'une loi pour obtenir le consentement du peuple. Vojei 38 XXXVI, I ; XXXVlli, 13, J6;XLl, 7. 11 pai-ait cependant que lé sénat pouvait, sans l'ordre et lé concours du peuple, permettre a ceui qui commandaient tes provinces de taire de* incursions sur les lerres des nations ennemis don I leur province avait quelque danger a redouter. Cf. XXXIX , 53 et XLV. 21 .
Ad laenm Tiaurl (ïaMaatI tunri is larut).
; auteurs ne partent claireinen i|iie du fleuve Timatus el de set neuf sources. On «rojail que ce* sources prenaient origine dans un lac appelé lecm 71maFÎ.otHiimel'espliquellevue dans son r.j-rars-ui sur la célèbre descriptiou qna Virgile fail du Timutus, .-kuei-f., I, 214 et suit, a celte occasion je crois devoir mentionner ici oo fait assex curieux, eu ce qu'il concerne Tite- Live. Stace i&'llp., IV, T. Sol appelle notre bistorieu uJiirniiiw Jimori et pourtant le Timaiu* coule fort loin dePalavium, patrie de notre auleur. L'erreur de Stace vient de In description de Virgile dans laquelle Venu*, aprt* avoir parlé du Timatus, montre a Jupiter l'emplacement de Patavi.illl sur le Mcdoacus (aujourd'hui la B reniai, et continue en ces Éf*Mi
llie lamcii ille utlicm Pativi srdnque locavit
Ces mois hic tamm, que Vénus prononce en monlrant un aulre lieu , ont tu rapportes par Lucaiu et par Stace au Timavui, dont Virgile a parlé dansle ver» précédent, el c'est ainai que Tile-Live rit devenu Ti. ' ■
Il en résulté qnfj si les dorumeuts d'âpres iMqnch nous savons que Tite Live était de Padoiie, étaien perdus l'erreur sincutierede Siacc le ferait regarder comme nalif d'Aquilceou deTetgesie.
lato. ^iiiinqié ferme miJiin.Vojei, sur ce passage, Qutier, liai. ont.. 1. 20, p. 193.
Ibid. — Rruciilinu roliors. C'esl ce qu'il nomme ailleurs sueiiarii midi», XXXI, 2; XL, 26 et 28, etc. Cf. Juste Lipse, DaMillI. flot*.. H». 111, ch.lv.
Isid. — Catmrius, Telle e*t la leçon du manuscrit. Oo enafaîtdepuis Corme/us. 1> criinni us indique uu passage de cllcius Pntercutus (II, Ul. oit le même personnage esl appelé Caineins, et remarque avec raisou qu'il faut adopter la même leçon dans les deux passage* ; mais laquelle de* deux faut il choisir T
Ch»?. Il ou VI— M. Urintusi'tra&o.Pigbius remarque que les Strabons n'appartenaient pas t la aen* l.ichtïa, et propose de lire Liciiif m Stoui
Cbap. II oa VI. — Quinianamque. Polybe (VI, 50, 6) nous explique l'origine de ce nom : (&g£g;. iuquit, r t v xaXoûavwep.irrÀVj £iàr& irxpà mp.irrà Tamara irapiixuv). Ainsi» selon cet auteur, avec quintana il faudrait sous entendre via. C'était un chemin, une rue dans le camp. Selon Festus , c'était une porte. « Quintana appellabatur « porta in castris post pratorium , ubi rerum utensilinm « forumfuit. • Ilvgin parle aussi de cette porte Quintane. (de Castramet., p. 7, al. 1,083). Cf J. Lipse, Mil. Rom., V, 5; Schel, sur Polybe, (dans Graev., Trésor des Ant, rom., t. X, p. 1,165 ), et sur Hygin., I. c; et Ernesti, sur Suétone, Aer., 26. Ne pouvait-il pas se faire que la porte et la rue qui y conduisait portassent le même nom ? De la sorte, Polybe et Hygin ne seraient point en opposition. Le mot précédent, forum, est, avec raison, regardé comme une glose par Duker et par Dacier, dans leurs observations sur le passage cité de Festus.
Cbap. III ou VII. — L. Aeius. Le manuscrit donne
Atius.
Chip. IV ou VIII.— Signiferum suum. La traduction: son porte-enseigne ne parait pas très-exacte. Les tribuns commandaient toute la légion, qni avait autant d'enseignes et de portc-enseigues qu'il y avait de manipules. Comment alors le tribun Acins pouvait-il avoir sou porte-enseigne à lui ? Suus signifie ici, comme souvent , c favorisé plus que les autres, préféré à d'autres, qui a la confiance entière de quelqu'un. * Voilà ce qu'il fallait faire entendre dans la traduction.
Cbap. V ou IX. — Nuvelli Aquileienses. JX n'y avait que cinq ans que l'on avait envoyé une colonie latine à Aqnilée. Voir XXXIX, 55.
Ibio. — T. Claudius prœtor. Crévier et, avant lui, Duker, ont remarqué que c'était avec raison que Pigbius avait conclu de ce passage que Claudius et M. Titinius , nommé plus bas, étaient chargés de rendre la justice dans la ville. En effet les autres préteurs étaient alors partis pour leurs provinces. Mais comme au chapitre suivant nous lisons que M- Titinius, permit l'entrée du sénat a Semprouius et à Postumius, ce qui rentrait dans les fonctions du préteur urbain , en l'absence des consuls, le même Hghius en conclut que Titinius était investi de la juridiction urbaine, et Claudius Néron, de la juridiction entre les citoyens et les étrangers. Du reste, il faut lire Ti. Claudius, et non pas T. Ctaudius. comme le porte le manuscrit, qui offre ici uue confusion très-fréquente. On a eu soin de corriger cette faute plus bas , au cbap. m.
Cbap. VI ou X. — Prorogata jam in annum provincia. La suite montre qu'il ne faut pas entendre in annum de toute l'année suivante , mais de cette partie de l'année qui pouvait s'écouler avant que les nouveaux magistrats fussent installés. Comparez le cbap, x.
Ibid. — Senatus datus in œde Bellonœ. Voyez VIII, 5 ; XXVI, 21. Polybe, parlant des exploits de Sempronius Gracchus en Espagne, racontait entre autres choses qu'il avait détruit trois ceuts vides ( ™Xtt;) aux Cel libérien s , XXVI, cb. iv. Mais Posidonius, ne tenant pas compte de l'étendue de la signification du mot uo'Xi; , qui peut s'entendre aussi des cnstella , s'égayait sur Polybe , et disait que pour flatter Gracchus, il avait donné le nom de ville É des tourelles (isûpfou;) telles qu'on les portait dans les marches triompales; faisant ainsi allusion aux peintures qu'on exécutait è la hâte en pareille circonstance, et où souvent les villes étaient plutôt indiquées par quelques fortifications que reproduites dans tous leurs détails. Je ne
sache pas que l'on se soit serti de ce passage intéressant au sujet des peintures qui figuraient dans les triomphes.
CflAP. VI ou X. — llienses. Voyez la note sur le livre XL, ch. xix.
Ibid. — Balarorum. C'était aussi un peuple de la Sardaigne , mentionné par Pausaoias, dans le passage où il parle des Iliens; par Strabon, V, p. 225, et par Pline, Hfst. nat., III, 7.
Ibid. — jEque miserabilis legatio Lyciorum, etc. Polybe nous offre également le récit de cette légation, XXVI, 7; mais il la place è l'année suivante; car ici les expressions de l'épi tome ( 2 I er ) n'admettent aucune espèce de doute.
Ibid. — Literas I.yciis ad Rhodios deiit. Polybe dit, XXVI, 8, que les Romains envoyèrent des ambassadeurs à Rhodes, et ne parle pas de lettres. Les deux faits peuvent être vrais : le sénat aurait donné d'abord des lettres aux Lycieos qui s'en retournèrent, et aurait envoyé ensuite des députés, pour être plus sûr de l'exécution du sénatus-consutte.
Cuap. VIII ou XII. — Cn. Cornélius Scipio. Une s'agît probablement pas de celui qui avaitdéjà été préteur deux ans auparavant { XL, 44 ), et que l'on suppose n'être autre que le consul de l'année suivante (plus b js,ch. xiv). Pigbius le nomme C. Cornélius et non pas Cn. Cornélius; mais c'est un changement arbitraire; car, dans cette grande famille, il pouvait bien exister deux Cuœi.
Ibid. — Cives suos Romœ censos. Nous avons déjà vu, au cb. m du livre XXX IX , les plaintes arriver de tous les points de 1 Italie à Rome sur la désertion des villes, et cette migration toujours croissante qui, au témoignage de Tite Live, commençait à encombrer la ville d'une population d'étrangers, multitudtne alienigenarum. Il parait que l'enquête provoquée par ces plaintes, et à la suite de laquelle douze mille Latins avaient été renvoyés dans leurs foyers, n'avait pas opposé nne digue bien puissante è cette espèce d invasion de la cité ; car bientôt les mêmes plaintes se reproduisent plus nombreuses et plus fortes, et viennent nous révéler un état de choses vraiment extraordinaire. Rome qui pendant si longtemps avait déversé sur l'Italie l'excédant de sa population, se trouve envahie à son tour par une sorte de reflux de la population italienne. Le flot qu'elle avait poussé sur l'Italie tend chaque jour, comme par une loi de la nature , è rentrer dans son premier lit. Ce renouvellement de la population romaine par infusion , si l'on peut s'exprimer ainsi , a été parfaitement mis en lumière dans un chapitre de l'histoire romaine de M. Micbelet, que nous regrettons de ne pouvoir citer qu'en l'abrégeant.
« L'ancien système de Rome, qui avait fait sa force et sa grandeur, c'était d'accorder des privilèges plus ou moins étendus aux villes, en proportion de leur éloignement. Ainsi autour de Rome , se trouvait une ceinture de villes municipales, investies du droit de suffrage, et égales en droits à Rome elle-même... Puis viennent les niunicipes sans droit de suffrages et les cinquante colonies fondées avant la secoude guerre punique. Ces colonies avaient toutes la cité, mais sans le privilège qui lui donnait de la valeur, le droit de suffrage. Au-dessous des municipes et des colonies se trouvaient les Latins et les Italiens. Les Italiens conservaient leurs droits et étaient exempts de tributs. Les Latins avaient de pins l'avantage de devenir citoyens romains, en laissant des enfants pour les représenter dans lenr ville natale , en y remplis-
HISTOIRE ROMAINE. - NOTES
convainquant de
r Humains. Chaque jour ce litre et
«ami quelque magistrature, eolli
prêt an cal um on magistrat ninia
4ireque personne n'était asseï hardi pour Uni.
venir ciluj en par celle dernière voie*
• L'Italien, le Latin, le colon, le mnnicipe uhimiIfsratge , dont les droits plus ou moi m brillants se réduisaùeat dama li réati le I recru 1er jusqu'à eutinctiondo leur population 1rs a ni, et!, romaines, tous voulaient de- "-il plus bouora- * changeaient en ■m inverse et deveDaii'nt plus humilia Hls.
Pour échapper a la tyrannie que I» magistrats rom mût taisaient peser sur Ici tilles de l'Italie , chacun lâchait de m rapprocher de Rome el de s y établir, l'il «tait possible. Rome eierçait ainsi sur l'Italie HM sorte «Vabsorptiou qui détail en peu de temps faire du paya m «team , el la charger elle-même d'une énorme imputation L'Italie, n'ayant pu détruire Home ne songeait plot qu'à s'unir t elle, etl'elouffai en l'embrassant. Les LjIiiis pnuiairnl aeuli ilevcniidlosenj romains l'Italie .:■■':. oail ,l.ii • le Liliuiu, le Lalium daui Home....
Telle était la situation de l'Italie. Les extrémités du <arp* devenaient froides el vides. Tout se poriailau cœur qui se trouvait oppressé. Le sénateur repoussait do sénat et des chargea: \'iuitnini nouveau lecbetalicr le riche, M loi ahanilunnail en récompense I e m a ht i sèment dea terre* da pauvre. Le Humain recuisait le colon du suffrage; le Latin, de la cité; celui-ci à son lour rcpuu>sait l'italien do Laliotn et des droil* des Latins. Rome avait rnaë l'Italie indépendante par se» colonies , où elle rejetait sea pauvres dèsoi imiis elle ruinait l'Italie coloaiaée par l'eut ahissement dea riches, qui partout achetaient usurpaient Ict terre* et les faisaient cultiver par
Ciir. IX oaXHI. — Derrrttr. Il faut suppléer tunsuliaw . ai ce mot n'a pas (ta omis par les copistes, comme
laiD. — Ugianeni unam ruin tflsjfWfcal Irerenlit. Celui le nombre ordinaire des «italien daus une légion 1XL, 56 Bina eajtmn Bnmtt cnm >uo equitatn ) Tile-Liie n'aurait pis eu besoin d'ajouter mai trerrnti tqtUibut mais de ccquïl l'a fait, il ne laut pas r (ouclure que pour celle lois la cavalerie de la légiun au nit «é portëea Iruis cents
bslD. Lki-uiu Morfis. Le manuscrit donne laruin , t iiiemmeui une fausse leçon. Ce bois sacré de siluê à ce qu'il parait . enlre le Tibre et ta Via Salaria. 'Voyez Clutier. Ilot. ont.. Il, 9, p. M7 cl ■ait. ( passage où il cherche aussi a User l'ancienne poàlieaj de (.ruatamerium ), el les noies de Uolslenitu sur cet outrage, p. 101.
Ibu. — Dirtalor, inlerrrx, ecttsor. Les jurisconsullet romains ne font pas mention de ces trois magistrats parmi eeui . ,iii recevaient lei ma nu mission s; parce que
eiiite entre le raqim, qoe portaient les lic'eurt et le paludamenfum qu'ils o'unt jamais porté.
ou XV. — JVrsacliirm. Le manuscrit porte rïnaliiiim, leçon qui à «lé CTTtuta» parCluvier, fiai. 1, 21, p. SIS, d'après Pline llist. Soi III. 19 on 21. Plolémée, 111. 1, l'appelle Nigu:». C'est aujourd'hui Ctultl JVWo.sur le (leuie Arta. qu'il faut reronnailre dans les mots ; amntmqut prir/'if miilrin mania.
Cas?. XII, OU XVI. — Prœlor priori anno. Voy. en. v. Ibid. — AdScutttnnam /lumen. Aujourd'hui le l'anaro, qui se jette dans le Pu. prés de Ferrare. Voy. Cluvicr, liai. (int.. 1,36, p. 117.
Cuir. XIII ou XVII. — Ar-em sanguekm. Il estasses difficile de savoir quel était cet oiseau. Julius Ohsequcus l'appelle jnngirnlij. Il parait <|ue déjà du temps de Ptiue on ne savait pas au juste quelle i .[h .v >i ,,Kc.mi o:i désignait par cenom;car cet auieur rauporlc l'opinion d'un certain Miisuiius, suivant lequel cet oiseau est le même que l'osiifraqa i qui brise les os ), que nous appelons en français or/mie ( Pline , X, 7 et 8 ). Cel oiseau était causa, re à . 5 intrus
Quelle éiail cette pierre sucrée que l'oiseau avait brisée avec son bec? Lrs uns pensent , avec Drakenbnrch , qu'il a'agil peut-être de la pierre tombée du ciel , dont il esl parlé dans le chapitre tï le plus grand nombre ( voyet les commentateurs de Juvén., XVI, 3»; Hcrne, sur Tibullc.l. I, H et 12; Casaubin tué Théo phr Co'arl., m; Cuper, ad .liirlor. de Mort, perserut.. rhap. il, eic. ) peusent qu il »'agit d'une pierre aertant de borne. Cet tories .le |iiein s «latent sacrées Où leur rendait les bon. ncurs divins. Ou les oignait d'huile on les ornait do couronnes de fleurai . se hasardait jamais
à les remuer ui â les changer de place; on se fut par la rendu coupable d'un grand crime. C'élail assurément une politique habile que de mettre ainsi les limites des propriétés sont la protection des dieux.
S il s'agit d'uue pierre formant borne, elle devait avoir une certaine grosseur et une certaine dureté. Comment un oiseau cojime l'or/rair, avait-il pu entamer ( c'est déji restreindre de beaucoup le sent de reridisse ) pierre semblable? C'est ce qu'il n'est pas facile d'
Catr. X M X V lïWl pajudalnî. sine lirrorlBM. Correcliun nécessaire de Grouovc. Le manuscrit diurne (eiiiott pnf.idutis H et eriliiu c-I répète encore demmis dan ce chapitre puluduli Itciorrt, Maigre l'évidence et ta nécessité absolue dea corrections f.iiirs ici par Gro nove il «'est lruu*e det savants qui en ont contesté l'opportunité. Voyei Drakenborch , p. 572-37* : il a rassemble t cepropo* nn grand nombre de passages remarquables aur le pafcdaintntum . et sur la différence qui
u rien de n
veillent on ne l'aurait pas remarqué.
S'il .s'agit de la pierre tombée du ciel, comme rien n'en indique le volume ni la dureté, la chose ne paraîtrait pas aussi invraisemblable.
Ibid. — Carmin ornroui .ïfjrumjis ut anrr.li laiird.... inllan. Cela rappelle les nombreuses éjiigr animes de l'Anthologie grecque sur la célèbre vache de M) rem. ^nlh.po/aI.,lX,7i3*7J2.
loin. — Victoria fti m. Sous-enlendu nummonim. C'étaient des pièces de monnaie à l'efflgiede la Vicloire dont parle Pline (lin. XXXIII, 3 ou 13,. oy. Ilard. sur ce passage Efen savons par Volusius Mcciaous que le Victoria i avait la même (aleurque le quinaire, 41 ccul.
Ibid. — Lwcam. AujourJ'bui Lurrn. Voir sur cettecolonie Pline, II. N.. 111,5 ou 8; Velleius Palerc ■ 1, 15.
lam. — L. Egifins. Nom inconnu parmi ceut qui ont eu des dignités à Home. Drakenborch lit : !.. A^miiiu*.
Cuir. XIV ou X VIII. — M. OitrJiiuT Sripio. C'est probablement celui qui portail le surnom de Mulugitunrii. \ ojn la discu-sion de Duker a ce sujet.
Case. XIV ou XVIU. - /n jecinore eaput non iiirenium. Voyez la noie ri» ch. iidu livre V11I, 1.1, p. 851. Ibid. — Bove perlilnrt j'hsshï. La traduction • ordonr.n de compléter le sacrifice • , omet fcorr. Il oe faul pas entendre ce mut à la lettre. Le sénat oe pouvait pai savol pnr avance si le bœuf qu'il immolerait présenterait d'heu rcui aaspicea; car, plus bas, il en lue trois, uni arriver » la perl italien. Ilote indic|ue teutemenl le genre de sacrifice ; ce mol est ici synonyme de majorions hostiu- Cihp.XV 011XIX. — Bonis ntxrenarU. Le maouscrîl donne srsreuaiis, mol que l'on a tâché en vain d'expliquer par une glose de Feslus ou mot Sceita. Grtevina a corrigé «xreiinrii, que le traducteur a rendu; mais coté il traduit la leçon jrrur defluxiste, d'après l'eiplicalion d'Eruesli. La vraie leçon e«t celle de noire teile, jtcur difllnxisse. quu l'on peut appuyer d'un passage de Feslus (p. 41, Eggcr ), où on lit, comme exemplede prodige, ces mois, jrrur cura distiblit.
Ibid. — AI. Ttlinius et T. Fontcius. Fonleius corn mandait depuis deui ans dam l'Espagne ultérieure, Tili nias dans la citérieure, comme on peul le conclure avec Créiior , de plusieurs indications donnée* en divers endroits par Tite-Live.
Gair. XVI on XX. /n uns hoslia. Celait le taureau immolé â Jupiter I.niiaris, dans un commun sacrifice pal lea quarante-sept peuples du Laliutn, qui immolaient, chacun en particulier, des minores victime:.
Ibid. — .-Iule triduum quam. Il faut absolument iimi triduuin selon la remarque de Pérîzonius. Ante ne peul
Cesr. XVII ou XXI. — Paludalus. Les consul* ne prenaient le paludamentum qu'au moment de sortir de Rome. Le mut parait mis S dessein pour Taire mieux ressortir l'ambition dont l'auteur vient de parler : rupidns pronneiat. Toute celle affectation d'aller et de venir dans Rome, avec cet équipage, avait pour nul de grotsir le danger et d'accélérer sou départ, qui ne pouvait avoir lieu aui noues d'août; car les fériés lutines étaient annoncées, comme il est dit au c!i. xvi, pour le troisième jour avant les idea; et le consul devait y assister.
Cmp XVIU ou XXII.— Bofiifam, Celle montagne a déjà élé mentionnée, lit. XXXIX, 2.
Ibid. — Paritl'bus affignnt, comme ailleurs impingere. La leçon du manuscrit ajpigunt ne pouvait pas être conservée. Plus bas, les mots in speriem. paraissent être une glose d'oraamento.
Ibid. — Campis Marris. C'étaient des champs entre Parme et Modcne. Voyez Columelle, Vil, 2. et Vairon, R. Rtud., Il, dans la préface. Strabon, V, I, p. 216, cite le même nom comme celui d'une ville, KdiMni Msxpoî. Nous retrouvons le uuid plus lus , et XLV, 12. Nous ne déciderons pas si le traducteur a bien fait de traduire les plaines maigres, mais l'opinion de Strabon nous parait préférable.
Ibid. — Suri™ in sittllam, etc. Ce passage est fort obscur et prouve que le manuscrit unique de cette partie de Tite-Live a reçu bien dra gloses dan* le teile. Ce qui précède In PetUlia tri ritio factura n'est pas intact non plus. Il est étonnant que le* critiques n'aient pas cherche avec plu* de soin à remédier a ce qu'il y a de défectueux dans cette phrase. Ruperti propose de «trancher, connue de* gloses introduites dan* le teile , eiira
templum ou foris; ce qui ne nous avance guère. Voici ou reste l'explication de Drakenborcb. Le tirage an sort avait du se faire dans le temple, c'est â-dire dan* le lien consacré par les augures ; et pour qu'il fût fait aoui de boni auspices on avait dû observer soi g ne usaient que personne ne jetât de sort dan* l'urne avant qu'elle fui entrée daus le templum. Cette explication , comme on le voit , contrarie la traduction.
Chip. XVIII ou XXII.— Seto dit tXum roplurum e»r. Ceqni faisait 1'ambiguité. c'est le mol Lelum.qui était le nom de celte montagne, et qui pouvait aussi signifier la tnor! ( lelhum ). En aorle que la phrase pouvait recevoir ce* deui sent : aujourd'hui je m'emparerai du Létns; on bien, aujourd'hui fa mort s'emparera de mol. Valère- Haxime ( I, 5 1 s'exprime en ces terme* : • C'est encore un présage assez digne de remarque , que celui d'après lequel périt le consul Pélillius. Dans une guerre coolr* les Liguriens, ayant résolu de forcer une hauteur nommée letum. mot latin qui signifie mort ; il dit a ses soleil le* haranguant : je prétends l'avoir aujourd'hui ion! Létu*, ou ta mort J, Il l'eut en effet ( la mort ). S'éta ni exposé témérairement dan* le combat, il vérifia par aa mort le mol qu'il avait dit an hasard. •
Ibid — Morte Q. Peiilln. Pour ce supplément tojea Pighins , Ann. Roman.; Valère- Maxime, II, T; Ht. XL . 5B; Poljbe, Lraot., S. 1 .
Aui mots prriH retigonum recommence un lambeau de Ti te Lite, conservé par Prlscieu, Gramnt., XVII, p. (030 et 1097, éd. Putsch.; puis à ces mot*, res ad inlerregnum rediit, reprend un nouveau supplément, jnaqu'au mol deduxit inclusivement, qui ic lit dans le maunicri t de Vienne.
Ibid. — Audenam omnem. Aujourd'hui la Via, oo l'Aula. Voyez Clavier., liai, ont., I. 10, p. 78. Mira est nne conjecture de Crévier. Le manuscrit donne iuler. Au lieu de P. Hucins , Sigouin* a corrigé Q. Muviut, d'après lea fastes.
Ihd. — Murent* Persto. etc. Voye* XL, 57, 58, et Polybe, XXVI, 9.
Ibid. — Romano more. etc. Depuis ces mots jusqu'à la lin du chapitre, Drakenborch pense qu'il est question d'Anliochus Èpiphane. et non pas de Peraée. Ce qui a pu faire penser le contraire , ce sont lea derniers mots da .sommaire de ce chapitre, qui ont été déplacés 1 tort.
AnlincbusÉpiphane, fils d'Anliochus le grand, était roi de Syrie. Il avait été envoyé comme otage à Rome par son père; et cette année-la même il succéda 1 son frère Selcucus Philopalor. Voyez l'Epilnme, liv. XLI; Appien, Sip:,eb. ixxix-ilv; 1 auteur du livre des Machabées.I.l.n' 10; Poljbe, XXVI. lu et XXXI. 5-a.qni parait avoir élé consulté par TileLive, ainsi que de Diodore, Exeerpta ValttU, p. 577 et 585 du vol. II, de Weaseling.
Ibid. — Quidam ludere quidam Insanité
1 1! u.11 dupiXiiav, cl $• iXc-)LB'i, tivs; îi |xsiis> oùtuô *in-poni«v, Diodor. el si jih àoiXii T.ii aùnw inou ûmX* t uë«wv, «I îi jwia'uxioi, Polyb., aux endroits cité*.
Le mot simpliriter est employé ici dans le sens de HïMBir ni, et veut dire qu'il ne tenait anenn compte du jugement des hommes, qu'il se livrait sans contrainte A son caractère , et se moquant , comme on le dit , da gu'rn dira-t-on. Le sen* de ce mot ressort aise* bien dn passage de Polybe.
HISTOIRE ROMAINE. - NOTES
Cut. XVII ou XXII. — Prytaneum, ubi publiée. ..resaorisr. Sur la <?irr,<n; tv irpuravtica, voyez Casa u bon, sur Atbéoée XV, 19 et les autres commentateurs de cet écrivain; et »ur la situation des irpoTavtîa dans les villes , Spanheim sur Callimaque, llumn. in Cererem, V, 129.
Ihd. — Jovis Olumpii templum Athenis, unutn in terris inchoatum pro magnitudine deï. Voyez Pausunias, h 18, 6, 7; 40, 5; V, 12, 2 et 3, Meursius, Alhenœ Atticœ. lit. I, cb. ix.
laio. — Delon aris insignibus statuarumque copia txomavit. Il est à craindre que Tite-Live oe se soit trompé ici. Polybe dit (XXVI, (0-12) : tûv wpl rbv tv AiÀM ^ttpÀv dcv^ptocvTuv. C'était sans doute le célèbre autel construit de cornes ( xtpawoç Po>p.o; ), qu'il entoura 4e magnifiques statues. Tite-Live parle de arœ insignes. Cependant il est difficile de rien décider avec certitude, le récit de Polybe étant précisément interrompu aux mots cites.
loin. — Sine missione. Quand le peuple avait été vivement intéressé par un gladiateur et qu'il le voyait sur le point de succomber sous les coups de son adversaire victorieux, il lui permettait quelquefois de vivre; c'e>t ce qui s'appelait mittio. Au contraire quand le peuple jugeait * propos que le combat eût lieu a outrance, jusqu'à la mort de l'un des deux champions, le combat s'appelait sise missione.
Cbap. XXI ou XXVI. — In Corsicam jussus est transite. C'était une mesure extraordinaire; car la Sardaigne et la Corse étaient réunies sous l'administration d'un seul propréteur, comme ou le voit XL, 18, 19, 34;XLII, 1 et 7.
Ibid. — Cometio. Pighius pense que c'est Sergius l'oruHivs Sulla, nommé plus bas ( XLV, 17 ) parmi les prœtorii.
Imd. — L. Claudio. Il avait le surnom â'Asellus.
Ibid. — Duos legiones consules scribere jussi , justo numéro peditum equitumque. Cette addition , justo nuwuro, vient à l'aide de la conjecture que j'ai émise XLI, cb. il; car Tite-Live ajoute : deiectns consulxbus eo Hfficilior erat quod pesiilentia (pccorum) verteral in honinum morbos. C'est sans doute pour cela que le sénatuscoosolle ajoutait : justo numéro.
Ibid. — T. Veturius Gracchus Sempronianus. Drakenborch pense qu'il faut Ti. au lieu de 7'., Tiberius au fieu de Titus.
Ibid. — Auximi. Auximum ou Auxnmum ( A5j;su{A9v , Strabon, Y, 4, p. 241 ), ville du Picenum, aujourd'hui Qsimo ou Osmo. Le manuscrit donnait Oximi.
Ihd. — Cœritesque. Priscien ( VI, p. 635, éd. Putsch), parait avoir trouvé dans un manuscrit : ..- lapsœ sunt ( à Rome ) Lanutini Cœritesque anguem, etc. Sur Vanguis jubatus, voyez les commentateurs de Virgile, Enéide, IL 206.
Cbap. XXII ou XXVII. — Nonis jnniis. Le manuscrit donne ju/., que Sigonius a corrigé; car Tite-Live dit quintites, et non julias.
Isid. — Aïsculapii. Il y avait aussi un temple d'Escubpe * Cartbagène en Espague. Voy. Polybe, X, x, 8.
CaiP. XXIII ou XXVIII. — Lilterœ... Sigonius remplit ainsi la lacune ; litteras ad Achœos misit, quibus se servos eorum, qui ad se transfugerant, bénigne remiltere i'lis scripsit.
Cbap. XXIII oo XXVIII. — Callicratides. Sur cet homme qui trahit odieusement sa patrie, voyez, outre les passages de Polybe recueillis dans la table de Schweigbaeuser, Pausanias, VII, cb. x-xu.
Cbap. XXIV ou XXIX. - Archo. Polybe, XXIII, 10, et dans la suite de ce chapitre donnée par le palimpseste du Vatican , le nomme Apx 6 "- ^ ^ nommé Arco dans les anciennes éditions.
Ibid. — Thessali Aitolique. II est impossible qu'Archon ait nommé ici les Étoliens. Les interprètes proposent : Dolopesque, Epirolœgue, Almopique, Perrhœbique, Bœotique. — Fiat dtlectus.
Ibid.— -Quum classis romana Cenchreis s tard, consul cum exercitu Elatiœ es set. Voyez XXXII, cb. xix, et les ch. suivants.
Cbap. XXV ou XXX. — /Etolorum in semeiipsos faror. On en voit la preuve dans Polybe, XXX, 14 ; mais il est bon de remarquer que Polybe ne parle que d'une époque postérieure , et où cet état de choses s'était aggravé.
Ibid. — Hypatœis. Voyez XXXVI, 14.
Ibid. — Lycii quaque. Voyez plus haut, cb. vi, et Polybe cité dans la note.
Cbap. XXVII ou XXXII M. Cornelii hlaluginensis, qui bienno ante prœtcrin Hispania fuerat. Il avait bien été nommé préteur et désigné pour aller en Espagne ; mais on voit, cbap. xv, ce qui l'empêcha de se rendre à sa destination. Pmzonius (Animadv. historié., chap. vm , p. 342) et Crévier ont donc supprimé avec raison les mots in Hispania. Dans cette partie de Tite-Live nous avons trop de preuves d'interpolations pour, en cas d'erreur, ne pas soupçonner le copiste plutôt que l'historien.
Ibid. — L. Cornelii Scipionis. Valère Maxime (liv. III, ch. v) parle, "en termes assez durs, de cet indigne fils d'un grand homme.
« Comment, dit-il, ne pas regarder comme un avorton monstrueux le fils du premier Scipion, lui qui , né pour ainsi dire au sein de la gloire, n'eut pas honte de se laisser prendre par une très-faible partie de l'armée d'Antiochus . comme s'il n'eût pas dû mourir mille fois , plutôt que de déshonorer les deux surnoms illustres entre lesquels il se trouvait : celui qu'avait déjà mérité son père par la conquête de l'Afrique, et celui que préparait à son oucle la conquête de l'Asie, déjà très-avancée; en présentant ses mains aux chaînes de l'ennemi et en recevant la vie comme une grâce de celui dont L. Scipion devait triompher bientôt de la manière la plus brillante, à la face des dieux et des hommes ? Ce même Scipion, aspirant à la préture, parut au Cbamp-de-Mars avec une) robe blanche si sale, si couverte de taches , qui décelaient la turpitude de sa conduite, que, sans le crédit de Ciceréius, autrefois greffier de son père, il n'y avait pas d'apparence qu'il eût réuni les suffrages du peuple. Au surplus, que lui importait d'essuyer un refus ou d'obtenir ainsi la préture? Encore ses proches, voyant qu'il déshonorait sa charge, prirent-ils des mesures p ur empêcher qu'il ne siégeât et qu'il ne rendit la justice; ils lui ôtèrent même du doigt son anneau, sur lequel était gravée la tête de Scipion , son père. Grands dieux ! comment souffrîtesvous que de ce foudre brillant il sortit de si épai>ses ténèbres! •
Ibid. — - Ex iis M. ACmVio , etc. Il faut lire Ext*
M. jEtn., avec Drakenborch. M. JEnrilius Lépidus était coosal de l'année précédente et non de celle-ci. Plus bas, aux mots adventus consulis. Drakenborch propose adventus proconsulis ; mais la correction n'est pas nécessaire.
Cbap. XXVII ou XXXII. — Censores vias sternendas silice in urbe, glarea, etc. Ce passage important sur le pavage de la ville et des routes qui y aboutissaient, a été discuté ex professo par Berger, depublicis et militaribus Jmp. Rom. viis. liv. III, sect. v.
Ibid — Ova. Ces œufs, qui étaient de bois, étaient consacrés à Castor et Pollnx. La première course finie on en ùtait un ; à la seconde un autre, et ansi du reste. Au lieu de ad notas, Creiier propose ad metas; car ces œufs de bois étaient mobiles et se plaçaient sur deux ou quatre colonnes, auprès des bornes du Cirque.
Cdap. XXVIII ou XXXIII. — Derem milita pou do argenti, quinque nallia auri. Trois mille deux cent quarante kilogr. d'argent, valant 690,000 fr., et mille six cent vingt kilogr. d or valant 4,750,000 fr.
Ibid. — llostium cœsa aut capta supra octoginta milita. Plus haut, chap. xii et xm, nous avons vu vingtsept mille hommes tués en Sardaigne. nombre cependant bien inférieur a quatre-vingt mille. Mais peut-être les lacunes contenaient-elles d'autres indications. Ceci toutefois peut donner une idée de l'immense multitude de prisonniers que Gracchus avait amenés , et confirme en outre l'explication du vers proverbial,
Sardi vénales . alius alio nequior, qui ferait allusion à la masse et au vil prix de ces prisonniers sardes, d'après Siunius Capito, cités par Festus, page 207 , éd. Egger.