‹ Commentaire sur Tite-Live: Complément de l'édition du Tite-Live de la Collection des auteursChapitre 66 sur 159 · RS · texte numérisé non relu

RS

Cluiier, liai, ont., IV, 8, p. 1.200, » ce «ujet ont été réfutées par Cellariua, G.oor. onl., II, 9, p. 356. On a corrigé depuis Taurianorim. Pline (III, S on 9| parle d'une ville de la Campante appelée Tau n. ni a, et une région iBurieoue Taupunii yéfx est mentionnée par Stration (VI, l.p. 2î*);raai«c«nepeullaptacerdansleSamnium. Du reite, Ètiennedc Bviance, que Ion cile également, aD ■Djet de cette leçon, ne donne pus Ta»?*»!*, mais Taupioi», «Ait iT«Àia;, dont l'ethnique e*t, suivant lui, Tïtipsuims; , ce qui est précisément le mot de Tile-Live. H ne raierait donc aucun doute à cet égard, ti l'outrage même d'Etienne noua était parvenu. Apre* le mot Taunuinorum, lei manuscrit! offrent une lacune.

Cair XXXVIU. - .irorttlt rentumet quinquaginta milita: Quarante-huit mille sii centi kilogr., environ HI,9j0,UU0 franc* de notre monnaie, ensuus-enleudant jxwdn , ce qui, comme on le voit, serait eiagéré; et seulement 123,000 franc*, en «oui- en tendant denanot et mieux bijaii ou quadrigati, ce qui serait une somme beaucoup trop faible. Il tant donc en conclure que le nombre donné par le* manuscrit* a été altéré par le* copiste*. Nous ne parlons pas de l'opinion d'après laquelle il faudrait suppléer scïlerlium ; ce qui donnerait une somme inDuimeut plus faible encore. D'ailleurs, dans ce dernier cas, argrnli détiendrait inutile.

Ibid. — In nouas adtt. La conjecture de Crévler, lit micas ledit, est très- vraisemblable.

It». — Hottes ducii nnl? riirrum. Il n'y avait pai, a proprement parler, d'ennemis. Ce sont probablement, dit Crevier, le* douze mille Ligurien* qui s'étaient reudu* (toyei le cooiinencemeot du chapitre). Gronove propose de substituer ouf ides a hottes.

Cair. XXIV. — Fntiit» Flaeeus proconsul. Il n'était réellement que propréteur; mai* souvent le* proprétenra, quand on leur continuait le commandement pour l'année suivante, recevaient le titre de proconsuls. ( Vojei Ex frfirolton de* inscriptions de Morée, I. II, p. 67.) Drakeuborch le démontre par un grand nombre d'eiem pie* d'où il résulte que cela avait presque toujours lieu pour les propréteura envoie* en Espagne, et aasex rarement pour le* autres. On adoucissait peut-être, par ce moyen, les fatigue* bien plu* grandes auiqurlle* eiposait une guerre eu Etpagne. A ppien parait s'y être trompé: car il nomme ( Il i spart., cb. ilii ) Fulvius Eirttrec, mot que Scbweigbaeuier retranche, dan* l'intérêt de ion anleur.

Ibid. — Fortuns Equeitri. Parce que l'armée devait son salut à la cavalerie. Sur ce temple, dédié peu aprei iXLH, 3), voyei les interprète* de Tacite, Annal.. III, 71;Donat., Vit. Rom.. III, Zî; Nardinl, IV, 3.

Iwd. - Marrant /lumen. Voy. XXXIX, 52.

lain. — nfrniibu* «ni* dlmisit legionem. Le* s

tri-

buns militaires partageaient le commandement on le sait par le témoignage dePotybe (VI, S2) : Ka?à îû< •jip aç«î aùrcù; otaôin; àià |u'po; tR; i£ctiTivsu ttiv Ji^ jiwsv «p^woi. Voyei Juste Lipse, Mifil. Rom., V, ch. i. Ibid. — .Cl in ararium ad quatloret delalttros. I. s'agit probablement, dit C rélier, de la solde défit payée

par le* questeurs, et qui ne devait paa être distribuée ans soldat* licencie*.

Cbsp.XLI. — .4tr(o ntmliatam «t ; Correction de Siconius. Tous les manuscrits donnent Falnio, ce qni est contraire à la snile du récit. Ce chapitre a don né occasion t Sigonlui et a Duker de se livrer 8 d'intéressante* recherche* sur le* membres de la gens Fulrta qaise sont illmlrésdaiD) le ti* siècle de Rome. On fera bien , pour ne pas lea confondre, de recurir à celte savante discussion, p. SU et SIS del'éd. deDrakeoborch.

Cair. XLH. — Coreyrœ retineri. C'était peut-être ta Corrura A'tgra , lie dn golfe Adriatique dont Pline et d'autre* géographes font mention.

lain. — Qui secundo loco inowgurnhii «rat. Il aenit Inutile de reproduire ici les longues discnMion* de* interprètes sur les difficultés que présente ce passage, car elle* aboutissent à ce seul résultat : • qu'il faut retrancher ce* mots, A moins qu'il* ne le rapportent à on otage tout A fait inconnu aujourd'hui. • Ernesti propose de lire : oui secundo loro (après Dolabella) créai»» trat. Soi. vant lui les copistes se seraient trompé*, et auraient ré pété le verbe précédent. Hais cet emploi de jenindo loco est douteux.

Iain. Crwsamb petmlibw permis*™ «I publiée latine toqutrentur. J. Lipse (De rerto pnmune. toi. «no., ch. tu I, et d'autre* avec lui, entendent ces mots de la faculté d'employer l'idiome latin dans leur* acte* public*, dans leurs décret*, etc. C'est le sens qu'exige évidemment le mut publier.

Ciimea était une ancienne colonie grecque. La langue grecque y avait été en usage d'abord; pui* l'amalgamant avec la langue dn pays voisin , celle langue avait cessé d'èire un grec pur, el était devenue un palola moitié grec, moitié toscan. Un passage de Telleiu* (I, 4) jette quelque jour sur ce point. Cvmanot, dit-il, tnulotil O*eo ririnia. Alor* , quand le paya fut snumi* aux Romain* . soit en vertu d'une loi, soit par l'usage, l'Idiome particulier, résultant de ce mélange, fut maintenu dans les écrits et actes public* Hais, par auite de la domination romaine , le latin Huit par dominer seul ; et comme le langage ancien, tombé en désuétude partout ailleurs, dans les conversations et le* rapports journaliers, se conservait pour les actes publics, pour tous les écrits, et pour le* décret*, il y avait tont a la fois nécessité de changer l'ancien usage et impossibilité de le faire tau* l'autorisa-

Duker dit qu'il ne voit pas quelle raison le* Romain» pouvaient avoir d'empêcher l'usage du latin I Curaes. On conçoit cette critique. Mais s'il avait ajouté : dans te* actes publies, il aurait reconnu immédiatement que le souverain devait intervenir pour légitimer cette innovalion. Aussi ne voit-on pas qu'il y ait eu a Rome de difficulté sur cette demande. On se coûtent* , âpre* avoir, sans doute, eiaminé s'il y avait avantage a le faire, d'sccueilllr ta pétition des habitanis de Cumei.

Faute d'atoir fait celte réflexion, J. Lipse et les autre» commentateur* «sont jeté* dans une explication qui parait fausse el qui n'est appuyée sur rien, savoir que le* Romains faisaient, en quelque sorte, mystère de leur tangue soi peuples qui les avoisinaient. Ce système, d'ailleurs, eût été tout à lait opposé a l'esprit de conquête et de domination, a toute la politique des Komaius.

Catr.XLIII. — Qui ouum extra urbem rriumpbi causa ctstt, consul creaUit est. On volt qu'a celte époque la loi

i lnjarlle César lut soumis depuis, n'était pat encore ea tigwnr:i Pacila provinou illispflnia uileriure), ad ■ HoqtM simul consnlaiumquc dei-essil. Scdquum, •nticliijim-ci.rin.i e|i« haberi non posset, niai

• priva lus inlroisset urbeni et inibieati, ul légions solve-

• ntar uiulti conlradicerciil , conclus est Iriuoipbum, « ne fonurkin eiciuderelur, dimiltere. ■ Snet., Cat., 50 c. de chapitre!

(j»r. XL II. .4uri panda triainta unirai, dit kilofriuiauis. quarenle-quatre grammes, valant 29, W5 fr. noire monnaie.

rentum srpfnaaiiila tria milita.

I*ID. — QHiiujuagenot diutiriof. 41 fr.

C»»e. XHï. — j;a annu fJrt,MMl rogatio lata rit ab L. J'illio. Iribi.no ptebityuoi onnos nall quemqne mugi- «traiun iWrrenî <-aprrr,:ig»f. Drus lignes dé plui de la ■Bain, de Tile-Live auraient épargné Mit savauls beaucoup de recherche* sur celle question Quel âge fui (lié pour chaque ■ajhMfsna Nous n'avons aujourd'hui. pour nous éclairer sur CH point que la vie de Gicéron ; ssni* dan* l'espace de cent vingt ani, on peut avoir ap- ■ ■ à la loi deVillini.de sorieque, avec les *en!e*duunces<|ne nous avons aujourd'hui, il eit "™pc«iblï de telrouier avec ctrlilude les dispositions de celle l»i. Plusieurs interprètes mil douté de l'eiactitude de terme* dans leiquels Tite-Live indique l'objet de Ja loi % illia, parce que, pins haut (XXV, 2), Ici tribun* obleeuirnl a Scipion sulliritml l'édilîlé, qu'il n'avait pat rncore/foilimamœlaremadpfirndiim.MauDukeretCrevierfont ■ ■ . ( Tuirt, suivant le témoignage de fol Le |Vl, 17), auenue magislraluie ne pouvait être demandée que par un citoyen qui avait rail dïi campagnrt. Or Sdpion était beaucoup trop jeune pour avoir satisfai a celle disposition, cl on était en droil de lui objecter qu'il n'avait pas lige voulu par la loi, *aui que la lui lliat cet âge ea chiffre*.

lato. — Pratorri quatuor poit mullotannotlegi Baaia errait, giitr nilerais aualemnj jubebat trcarl Celle loi fut tant doute porlée par le préteur M. Jtebius, de fan 580, et probablement, comme l'observe Dulter parte que, dan* ce temps, on prolongeai Ires-souveut le comniandemeul cooDé aux préteur* envoies eu Espagne, de sorle que sir préteur* avaient paru iuutilesâ H B<tfctut. Mail, comme Je dit Tile-Live.onnecoraiiieuçaqu'e cette ■nnée 37S a ciéculer la lui Ce lui peut-être la conséquence d'un diiroun de Calon, dutit J'eslus nou* a eoaajervé le titre Dinntuio ne Ux Babiadtroaarctu,: (Frajsacuta craiur.. p, 166 Cdit. de Dubner.; Ou »'e- OTta encore de 11 loi l'année suivante. Vuyeach.m. Inc. — Quanta Fulcto iïobiiiori, Voyet XXXIX, £2. bis. — Aazernu id tenatiaconiulKm , etc. Tite- Live n'en ■ pas parle ,1 sa date. Le* parole* de la loi pirainent fidèlement reproduites.

laiD. Pro/iter tffusos snmptus. Le» magistrats rotnajos dans le* provinces commettaient les eiacliousles plus odieuse* |>our célébrer les jeui a Rome avec plus de magnificence, et ces ciaclious étaient rangées parmi le* rettigaha. Voyei Burniaiin De Ce, ti go/ i/nu. ch. m p. 2IJ. Ce Tiberiu* Semproniu* est l'Uni des deui Grucqnea.

Case. XLV. — .tdtm Albam Capua: Voj XXXII t.

Case. XLV1. — Atniellias immortalei, morlules iniuiiriiiof dtbere esse. Pensée plu* noble encore que 1* précepte attribué a Menaodre

hHtsnn ûp-rf,, u.r. tfJXatTi Svnrô; »v, Vers nu'un de nos ;.■...-, :i ainsi tradui :

Mortel , ne garde pas «ne bilne immortelle.

Cf.Arislot.Aael.Il, 21. et Ermm.Adee., au mol .lui. cilla

Ibid — £ponrionem fartant. Tite-Live n'en a point parlé dans le* livre* précèdent*.

IaiD. — Drxterns jiâtmipu drdere. àolu-Geue , qui ùûusaenniervélanl de fragmeul» ries .4nnof es romaines, raconte celle réconciliation, Uns Taire mention du ditcours de Oeriliiu Met.-ilu* A. AU.. XII, vin) : l'bi vàr* prirtonit rmuntiat snnt ididrm in rampo stalin... il- TBOiilermie rljiarirolunfutr ronjuarti complixiqut. D'où il parait résulter que quelques auteurs attribuaient uoiquemen celte récomi lia lion dlimilius Lepidua *l de Fulvins Piubilinr mi sentiment du devoir que la charge d* censeur leur imposait, et nuu pas au inilanco du peuple.

lain. — Deducli tMi in Cowiioliiim Pour y faire des prières et de* vœui. Peut-élre aussi voulait-on remercier le* dieu* d'une réconciliation que le peuple regardait comme une victoire. D'autres pensent qu'on le* cooduisit au Capllole pour y prendre les insignes des cénseni-H, et pour y prêter serment tur les lois Mais, â cet égard, le* documents doiii manquent. Un savant s'est rappelé que Plutiruue «Caution. Jloui., ch. icvit) met parmi lea premiers soins des censeurs celui de eonller a des eatrepreneurs la nourrllure des oies sacrée* pendant cinq nu*, et la peinture .. rouge de l'ancienne statue de Jupiter. Voilà, dit-il, pourquoi nn les condui innnédiaieiiienl au Capitole. A cela il n'y a qu'une diFDcultt< c'est que la nourriture de* oies et la peinture de la slatue étaient données eo adjudication (loratio), et toutes les forai lonrs «u sortir te faisaient dana le forum, et non pas au Capitole.

Cair. XLVIL - Afundam uraem. Voyet XXIV. *2.

Ibid. — JPraioJirtom aliamwrbcm Ccrtinam oji;ici(jii| Crilioeri. On a cm que cette ville était la même que Carlamn ou Carlima. Hais Lud. INonim lliipan., ch. xiv prouve qu'on ne doit pas confondre Certima avec Carlima, qui devint plus lard un muuicipe; et l'on ne peut décider aveccerliludc si les luununienta trouvé* en US2 dans cette contrée, il que Cariera décrits dausson Voyage de Gibraltar à Hlalaga, p. 204 etsuiv., appar-

I rides. Les anciennes édî-

- Sitstcrtinm fli

r.uii> XLVI1I. - .4d Aleen woes». Voyei Wesseling *ur l'Itinéraire d'.tnionin, p. **S.

Cuir. L. — Erg.'.iiin. Les nianu>crit! donnent Erçavta, que l'on conuait comme ayant été une petite tille des Viucons. Mai* ici Tite-Live qnaliPe Ergavica deuo- MHt cl polens deitas. et il s'agit d'une ville de* CelUbèreset non pas des Vascoos. Ce doit donc être la villa d'fcYunrirn que Plolémée dl, S) place parmi le* cité* d* la Cellibêrie. Voyei Cellarim, Gcogr. mil.. Il, i, p. 8S,«t Hardouln, sur Pline, III. S ou t.

Cbap. L.— AdmontemChaunum. Aujourd'hui Moncayo ainsi appelé de son antre nom Mons Cajvs, au sujet duquel on peut consulter Isaac Vossius, sur Mêla, III, i, p. 228. Le Douéro y prend sa source.

Ghap. LI. — Très cjtcti de sénat u. Retimiit, etc. Le jugement d'un seul censeur ne suffisait ni pour écarter un sénateur du séuat, ni pour flétrir les citoyens des autres ordres. Un passage de Cicêron ( Pro Cluent., xliii ) prouve cette prudeule restriction de l'autorité cen-oriale. Piœteritos n'indique pas ici que Fulvius les avait omis à desseiu; car alors il y aurait eudissentimenl, à l'égard de cette mesure, entre Fulvius et k on collègue ; et Tite-Live uous dit qu'ils étaient, entre eux, parfaitement d'accord ( concordia fideti , chap. u ).

Ibiu. — Molem ad Tarracinam. Voyat IV, 59.

loto. — Portum et pilas pontis in Tiberim. Ce pont, dans d'autres passages, est toujours appelé emporium ad Tiberim. Voyez XXXV. 10; XLL 27. C'était probablement celui que P. Victor appelle Palalinus.

Idid. — Argentarias novas et forum pûcatorium. Voy. XXVI, 27.

Ibid. — Et porticum extra portant trigeminam. Il en existait déjà deux. Voyez, pour le premier, XXXV, 10; XLI; 57, et pour le secoud, XXXV, 41.

Ibid. — Apollinis Medici. Voyez la dissertation de Mitscherlicb, De Apolline medico , publiée à Gœtlingue. D'après une inscription que Pigbius a vue près du Tibre, derrière la rue des Tanneurs, et qui a été insérée dans le Corpus de Gruter, page 58, n. 6. ce temple fut réparé sous l'empereur Julien. Voyez sur Apollon, considéré comme Dieu de la Santé , mes Monuments d'antiquité figurée, p. 58 et suiv.

Ibid. — Regionatimque. D'après les quatorze régions de la ville. Voyez Grucbius, De Corn. Rom., Il, cb. iv.

Cbap. LU. — Viginti millia œris. Environ 1600 francs suivant Cr évier; 1000 fr. en comptaut l'as à 0,05 cent.

Ibid. — .Edem Larium pemiahnûm. L'expression Lares permarini est traduite par ©tel £iairoVrtct dans les glossaires latins grecs. C'étaient probablement des divinités de la mer qui sauvaient les navigateurs. Cela deviendrait évident par ce passage d'une satire de Varron que .cite ISonius Marcellus, p. 558, 15 : Suspendit baribus marinis molles pilas, reticula ttstrophia (comme un ex toto), si les meilleurs manuscrits de ce grammairien ne donnaient pas marinas, ici et page 542, 1 1, où ce passage est répété. La leçon marinis amènerait encore une autre difficulté , dont l'explication conduirait trop loin ici. On ne peut donc, comme l'ont fait plusieurs savants, admettre le passage de Varron comme une autorité à l'appui des Lares marini ou permarini.

Ibid. — Duello inagno dirimendo. On sait, par le grammairien Atilius Fortunatianus que ce monument était écrit en vers saturnins. Plusieurs érudits en ont donc tenté la restitution métrique. Voici celle que propose M. Herraann, Ehm. doctr. melr., p. 616 :

Duello magno dirimnndo , regibus subigundis, Caput , patrandac paci , pugna liaec exeuuti LuctOiEmilio, liarci nlio Hegillo

auspicio, ituperio,

Felicitate ductuque e jus inter Ephesum, Sjmum Chiumque. inspectante ipso eos Antiocho. Cura exercitu omni . equitatu , elephaulis , classis régis Autiochi iacensa , victa , fusa, tusa, fugata e»t

Ibique eo die de rege naves long»

Sunt omnibus cuin sociis capta; très decemque. Ea pugna pugnata rex Antiochns regnumque Ejus in potestntem populi Romani redaetum.

Ejtis rei ergo sedem La ri bus permarinis vovlt.

Tout récemment, MM. Lersch et Dùntzer, dans le livre De versu qui ferlur saturnio, ont essayé une autre restitution ; mais leurs principes sur les vers et sur la prosodie de ce temps paraissent si légèrement posés, que nous avons dû préférer le travail de M. Uermann.

Cbap. LIV. — Tutorem eum Grœci appellarunt.

Èi?Î7pci?Gv. Mais il est plus connu sous le nom de Antigonus Doson. Pour la victoire remportée sur Cléoroènes, voyez Polybe, II, 67 et suiv.

Ibid. — Apelles maxime et Philocles, etc. Voyez, plus haut, ch. xx.

Cbap. LV. — Xychus. Glaréanus, Crévier, et d'autres avec eux, s'étonnent de ce que Tite-Live n'a jusqu'ici fait aucune mention de ce personnage. Voici, à ce sujet, une remarque de Drakeoborcb : « Peut-être, dit-il, Tite-Live n'a-t-il fait jusqu'ici aucune mention de Xychus, parce qu'il n'a nommé que ceux qui, occupant les premières dignités à la cour de Philippe, ont été les principaux instigateurs de la mort de Démetrius ; et parmi eux il faut ranger Apelles et Philocles, qui, d'après le témoignage de Polybe (XXIV, 1,5), passaient pour les premiers amis du roi. Envoyés en ambassade à Rome, ils en rapportèrent les lettres qui furent si funestes à Démetrius , comme l'atteste Tite-Live au chapitre précédent et aux chap. xx et xxin. Quant à Xychus, il n'occupait pas un rang aussi distingué ; il n'était probablement que le scribe des ambassadeurs. Ce qu'il y a de certain, c'est que le bruit s'était répandu à la cour que les lettres apportées par Apelles et Philocles étaient fausses, et avaient été altérées par leur secrétaire ; et l'on voit, par ce qui suit, que Xyclms avait révélé le crime des ambassadeurs et la part qu'il y avait prise. *

Cbap. L VII. — Dardanorum gentem delere... in eontmque agro sedes fundare Bastarnis. Une preuve de l'inimitié de ces deux peuples voisins nous est fournie par Polybe, XXVI, ch. ix.

Ibid. — iS'ec aut moribus aut lingua aquales abhorrer e. Les deux peuples étaient d'origine gauloise, comme le prouve Duker, d'après Justin., XXXII, 5, Voyes aussi la note de H. Valois sur les Excerpta de Peiresc, p. 79.

Cbap. LVIII. — Donucam rotant. Je ne vois cette montagne mentionnée nulle part ailleurs.

Ibid. — Clondico. Appien ( Macedon., eclog. xvi, g 2) le nomme KXoilioç. VOlonicus de YÊpitome du livre XLI 11 peut être un autre personnage ; ce qui est certain pour le Clondicus mentionné liv. XLIV, 26 et 27.

Cbap. LIX. — Tricenos œris. 1 fr. 50. Cette somme est ai faible qu'on serait porté à admettre la leçon ancienne trecenos, qui donnerait 15 fr.

Ibid. — Prœtorum deinde , tribus creatis. Les noms ont été passés par les copistes et non par Tite-Live ; car il notume les trois autres.

Ibid. — Ante diem quartum Id.Mart. Dodwel (de Cyclis, X, 55) conjecture qu'il faudrait quintum à la place de quartum. • Les comices des préleurs, dit Duker» avaient lieu le lendemain des comices consulaires on deux jours après. Si cet usage fut observé dans l'année on nous sommes parvenus, les comices consulaires eurent

f IIcdpIq» lard que d'ordinaire; car Tile-Litc nom anprtodi XXXVIII, 42 1 que le consul qoili-spmiida a vaut le m des calendes de nurt de l'an rie Rome 565 était veou les tenir posteneui crue "1 à Vfuique accoutumée. Je ne sache pat qu'il ail eu an jour lise pour créer les con- Bail «I les préteurs .iirui-ii tu {C.omH. Ilotu., I eilr. cl 11, 4>) dit que, lorsque les consuls et «s preu-urs étaient eu- . are .1 in- 'usage d'entrer en/onctions sus id<*demars, ■ssagequi seconsena usqu'à l'an de Rome 600, on tenait rn assemblées en janvier et en février Si tels est frai pourfev rier.ee dut riiu dans les premiers jours du mois, cnmmeM peut tecondure de XXXVII, 42; XLII1, », et 3U.Ifl.ll.

Cosf.LIX.— Lotira, ne. Excellente correction dcCuper. Les manuscrits portent Canaque leçonquelc trndu leur» en doublement lort d'adopter et rie rendre par «et mou : « les ctuffia de Jainr qui rodaient la ilalue de Jupiter ; . ou- i) eu impossible de tirer te *en* du telle de Tile- Liie ; et, d'un autre côté, il est contraire a toutes le* notion* transmises par l'antiquité que, dans les littitteraia, ks tlaïuet de* dieui aieul été voilées.

Iwd. Artawi t*t, Pigbins I Annal, ai a. Crb., 13UXXV pense uu'il manque» la lin de ce litre queli auront péri par 'injure des temps.

Ce niorceau, selon lai. aurait dû comprendre loul ce qui fut décrété dan* le sénat au s-iunnienceinMitth IVnnéi* ■oit Hir le* aflaires de l'état, soit sur le* provinces, soit ■or les armée*. On y aurait saai doute trouve le tirage aa sort des gontcrnemenl* et beaucoup d'autres détails relatifs a cette année.

Drakeuborttitomkut qu'il manque effectivement pluireun détails de ce genre; nui* il périiéque le litre XL tat complet tel que noua l'avons, et que c'est au com- IKaecnteM du livre suivan que se trouvait le fragment perdu. Il appuie son opinioD sur ce que rarement Tite- Ijte met 1 la tin d'un litre ie tirage au sort des province*, le partage des armées entre le* nouveau magistrats et qu'au contraire, ila l'habitude de placer tous ces documents au commencement d'un livre, quand Berne il aurai! terminé le liire précèdent par le récit de la tenue de* comices. On peul ta air des e temples, lîv. XXXI, a le fie \\X1I aucomniencemeut;liv.XXXVl, alaiio.etXXXYli, nu commencement lit. XXXIX, lia On, et XL, au commencemeut. On ne troutoqu'un seul exemple de l'ordre ton traire 6 celui que nous sigriakan, c'est i te Dn du litre XXV où Tite-Lite a par lé du tirage au tort des province* , ne faisant connaître qu'on lèle du litre mitant quelle armée avait élé assignée à chacun des générant. Mais dans ce dernier passage il s'exprime avec une grande brièveté sur la création de* aujgistral* et sur lea provinces qu'ils curant en partage.

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