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( 456 ) si, dans la plupart des cas ,;la force vitale des viscères suffit pour neutraliser l'influence du virus, dans certains autres elle ne saurait lui résister; et. l’on citerait les nombreux malades dont les viscères s’affectent malgré le traitément le plus cpécifique, et l’on y ajouterait des guérisons de consemptions pectorales et même abdominales, présumées syphilitiques , par le mercure.
Les novateurs auraient beau répondre que , dans le premier cas, l'affection des viscères vient des médicamens plutôt que de la maladie , et que, pour le second, la guérison peut très bien s'expliquer par une contre-irritation révulsive , il resterait encore des doutes aux virumanes trop scrupuleux, et les ontologistes, amateurs et fauteurs de toutes les enlités incompréhensibles, seraient bien loin d’être satisfaits. £
Pour toutes ces raisons , et pour bien d’autres encore, dont heureusement nous pouvons faire grâce à nos lecteurs, nous conseillons aux médecins physiologistes de faire sur les animaux des expériences dans le sens qui vient d’être indiqué, afin qu'elles puissent éclaircir les cas de même nature qui pourraient se présenter dans l'espèce humaine (à).
(1) On répondra sans doute que ces expériences sont difficiles, parceque la peau des quadrupèdes les plus rapprochés'de l’homme est infini-
ment différente de la sienne. Eh hien ! que les ennemis du virus sachent tirer bon parti de cette objection.