‹ Commentaires des propositions de pathologie, consigneés dans l'examen des doctrines médicalesChapitre 29 sur 34 · DOCTRINE ITALIENNE, 10, 1 VOIES · texte numérisé non relu

DOCTRINE ITALIENNE, 10, 1 VOIES

Doureur. Son excès peut tuer, 64, 78. Ses rapports avec l’inflammation et la gangrène , 86. N'est pas inséparable de l’inflammation, 95, 104. Tissus propres à la faire sentir, 66. Ses variétés dans l’inflammation, 97. Des membranes muqueuses ulcérées, 101, 102. Doit être regardée comme un des phénomènes les plus variables de l’économie vivante, 357. 1! est de la nature des douleurs viscérales d’être souvent confuses et de s’obscurcir les unes les autres, 396. Signe infidèle dans les phlegmasies polysplanchniques, 397. Toujours clairement perçue dans les inflammations des parties où prédominent les nerfs cérébro-rachidiens, Zbid. Dans les phlegmasies séreuses , 479, 480. Atroce dans la gangrène dite Spoutanée, 514. Conditions de ce phénomène, 516, 517. Douleur morale prise pour cause de névrose, et consécutivement d’inflammatipr , d'hémorrhagie, etc., 526. Mal définie dans les extrémités sensitives du uer{ pneumogastrique, 531. Ses variations multipliées dans les névroses, 545. Douleur qu’on déplace par l’apposition de la main, 551, 552, etc. Douleurs opiniâtres dans les névroses , 553, 554 : un rien les renouvelle, 559. Influence de la douleur prolongée, sur le cerveau,

560, 561. Douleurs appelées malaise, mal-être, angoisse, 580. Voyez ces mots. Périodicité de certaines douleurs : la cause en est inconnue, 682. Douleurs causées par les végétaux âcres 705, 706.

DuopénirE , 297.

Duonénus. Ses rapports avec le foie , 297; avec le cœur en état d’hvpertrophie, 606, 607.

Dupuis ( le profésseur). Ses recherches sur les tubercules des animaux, 354, 356, 377.

DURÉE. es maladies n’ont pas de dde fixe, 84.

Dysenrerie. Ce que les auteurs entendent par cette dénomination, 212. Associée au scorbut, 617.

Dyspcpsies. La plupart sont l’effet d’une gastro-entérite chronique, 277: Leurs autres causes, 280. Analogie de la dyspepsie avec l’asthme, 585.

Dyspxée. Dans les obstacles à la circulation, 568, 569. Son augmentation subite dans l’anévrysine du cœur, par l’effet de la locomotion, 574, 59:

Écrecrisue. Exemple d’éclectisme, 373.

Écornomix. Quand on l’observe, 347.

ÉLxcrriciré. Que ce soit ce fluide ou un autre agent qui parcoure les nerfs, cela ne fait rien à la théorie de l'irritation , 527. On ne peut dire jusqu’à quel point elle peut figurer dans les phénomènes de l’innervation, 565.

ÉLérnanriasis. Espèce de subinflammation à laquelle Pinflammation peut s'associer, 457. Son siége, 440.

Éumixareurs. Comment leur action est interrompue dans l’hydropisie ,

ExBarRAS GASTRIQUES. Sont des nuances de gastrite , 290. Voyez ce mot,

Empoisonnemenr. Par les végétaux âcres, 705, 710. Par les astringens, 706. Par les narcotiques , 709. Par les substances minérales corrosives, 711. Par l’arsenic, Ibid., 712, etc, Par le plomb, 713, 714, etc. Par les astringens minéraux, 719, 720. Par le sublimé corrosif, 1bid. Parles préparations mercurielles et cuivreuses, 521, 722, etc. Parles cantharides, 725. Par les chairs putréfiées , les poissons gâtés, les champignons vénénenx, Ibid., 526. Par les miasmes ou gaz putrides , 727. Par les peisoss phlogosans et escarrotiques appliqués à la peau, 730. Par les poisons injectés dans les vaisseaux sanguins, les chairs putréfiées insérées dans les chairs vives, ou leur sanie injectée dans les vaisseaux, 751, 732, etc. Par les piqûres et les morsures des animaux venimeux, 736, 745, etc.

Excipnare. Voyez CEervrAu.

Excéemazrre. Le plus souvent consécutive à la gastrite, 150. Cas où elle est primitive, 151. Suite des névroses et de Ja folie, 551: Par excès de sympathie, 126, Ses signes positifs, 297.

Encérrasoïors, Leur# analogies avec les végétations, 42. Lenr cause 44, 45. Dans le cerveau, 192, 193. Dans le foie, 294. Dans le poutuon, 352. Dans les engorgemens cellulaires avec dureté, 458.

Enourcissemens lardacés ou lympbatiques des t cause , 454, 455, :

Enrans. Feu disposés À la fblie,

issus cellulaires. Leur

169. Esclaves de Pinstinct dans les maladies ivritatives ,170. Leur délire est moins apparémt que celui des adultes, 192, 173 ; ou plns borné, 177.

Encorcsmenr. Voyez Concusrion passive » Ossrrucrion, Enpurcissemexr.

Exnacés (animaux ). Leur morsure, 740. Voyez Racs.

Enréire. Raisoz de sa coïncidence avec la gastrite, 201. Ce qu’on appelle ‘entérite, Ibid. Caractères distinctifs de la gastrite et de Pentérite, 202, N’occasione poiut de coliques chez la plupart des bommes, 208, 209. Entérite chronique ascompagnée de coliques ombilicales , intermittentes, avec constipation et sans ténesme, 280. Signes de l’entérite chronique apyrétique des petiis intestins , 281, 282. Celie-ci peut se convertir en péritonite, envahir le duodénum , le foie et l'estomac, franchir la valvule iléo-cœrale , 282, 283. Enflamme ies ganglions l:mphatiques du mésentère et cause le carreau, 284. Quand elle présente des ulcérations sans inflammation , 285, 286, Produisant la péritonite, 325.

Enrirés. Collections abstraites érigées en maladies , 117, 145. Foule de tyrans abstraits de l’économie , 248, Sur la phthisie, 391, et supra. Sur la gouite, soi , 70°.

ÉP:GASTRIQUE (centre). Toutes les stimulations y aboutissent, et auss; ioutes Îles substances résorbées et injectées dans les vaisseaux, 731. Tout s’y rapporte, 752. Principal excitateur de l’appareil viscéral : sa matière nerveuse pa:aît être l’instrument des réactions synergiques,

7995. Voyez Esromac. :

Épicénèses. Les maladies qui se succèdent et se remplacent sont dépen-

dantes d’un phénomène qui les domine toutes, 456. Dans les fièvres intermittentes, 639.

Épuxesie. Chez les aliénés, 181. Placée collectivement parmi les névroses, 502. Ne,peut être expliquée que par la combinaison des névroses viscérales avec celles de relation,’ 505. La cause de sa périodicité n’est pas connue , 682.

QUILSBRE. Juste mesure de vitalité de chaque appareil, 3. Rupture d'équilibre, 5, 25. Force de r’action équilibrante , 165.

Érécrion virase. Se comporte différemment, suivant le tissu, 85; suirant la cause, 87; suivant les érections vitales que la sympathie peut développer en d’autres régions, 88; suivant l’influeuce des modificateurs accideatels de Péconomie, 89. Quand elle marche avec rapidité, 87. Produit des pénomènes nerveux, 118. Voyez TanrraTiow, Îne, aMmaTIon, L

Éusruisus. Ce qu’on entend par ce mot, 134. De Papparvil sensitif chez les névropathiques, 552. |

Éeurrives ( phlegmasies }. Leurs causes, 87. Leurs déplacemens , 88.

ÉSSENTIA £ITÉ MORBIDE, 7 ; O »

ÎsseNnTIELLES ( fièvres }. N’existent pas, 7, 8, etc. Ne peuvent être autre chose que l’inflammation des organes de rapport, 19. Groupes de symptômes, 132. Toutes se rapportent à la gastro-entérite simple ou compliquée, 240, 241, etc. : les auteurs ne Pont pas su, 245, 246, ete. Prétendues nouvelles, 250. Facilité des médecins physiologistes pour les réduire à l’inflammation des viscères , 1bid., 251. Cause pour laquelle on a si long-temps méconnu les inflammations qui les déterminent , 397. |

Esromac. Privé de ses stimulans naturels ou débilité , il réagit, 6, Vicieuse sensibilité de cet organe, 103. Agissani avec douleur et exécutant néanmoias de bonnes digestions, 113. Lex irritations intenses de tous les organes lai sont constamment transinises au moment de leur d£but , 128. Son étroite liaison avec le cerveau, 1209. Légère nuance d’inflammation de l’estomac, 135. Recevant lüirritation partie d’un foyer d’inflammation, 137, 158, etc. Reprend quelquefois ses fonctions malgré la persistance de l’inflaimmation qui les avait troublées, 143. Mais «lors il ne laisse pas d’être irrité organiquement, 145. Correspondance de sa membrane muqueuse avec le cerveau dans l'ivresse, les typhus, etc., 152, 612. Communique l'irritation au cerveau dans l’arachnitis? 189. Son inflammation est toujours accompagnée de celle des intestins grêles, 200. Nature de ses douleurs quand

ilest enflammé , 203 , 204. Exaltation de sa sensibilité dans la gastrite aiguë, 206, 207. Ses douleurs nerveuses indépendantes de lPinflammation, 278,270. Est, après l’appareil encéphalique , lorgane auquel il est le plus facile de communiquer un surcroît d’action vitale, 304. Exerce une influence très puissante sur toutes les voies d'élimination, Ibid. Ses différens états de sensibilité morbide et ses influences sympathiques, 308. Sa patieuce à supporter les stimulans dans les régions humides et septentrionales, 509. Il faut beaucoup de temps pour exalter sa sensibilité, 312. Causes qui amènent cette exaltation, 313, 314. Quelques idées sur ses variétés de désorganisation, 318. Ramollissement et atrophie de sa membrane muqueuse, 319, 320. Cause de cette atrophie, ou manière dont elle est produite, 321, 322. Ses perforations, 324. Ses désordres par cause morale, 531.

Ses rapports avec le cœur dans l’état pathologique , 597, 602, 606, 607.

EÉrisie PÉLmoNaIRE. Voyez Paraisie,

Exarrariox, Commence tonjours par un système organique, 17. Communiquée, 21. Détermine toujours la langueur de quelque système ou appareil, 21. Suppose toujuurs une action des modificateurs stimulans, 24.

Excirarion. Série d’excitations : nous font sentir plus vivement notre

existence, 25, 26. Inaperçcue, 26. Identité de l'excitation, 527. Exercice MuscuLainx. Contraire dans les obstacles au cours du sang et dans l’hypertrophie du cœur, 570. Son influence sur la cirvulation veineuse dans les obstacles au cours du sang , 574, 555. Exrases. Par cause morale , 549. Prédisposition qui les favorise, 538.

Faiscesse. Suite d’irritation, 22, 37. Fausse idée que s’en font les anciens médecins , 55. Attribuée à la putridité, 82, 219. Comment elle est produite dans la gastro-entérite, 220. Considérée comme cause d’hydropisie, 295, 299. Servant aux anciens auteurs pour expliquer la fièvre hectique, 449, 450. Nese supporte pas : on veut se sentir vivre, 594. Chez les sujets atteints d'obstacles au cours du sang, 606. Servant de prétexte à la médication touique dans les supersécrétions muqueuses , 748.

Faim. Surexcite l’encéphale et l’estomac, 23.

Fananisme, Cause de convulsion, de folie, 551.

Femmes. Plus exposées que les hommes à la folie, 171. Capricicuses et indociles dans les maladies, Lbid.

Férnibiré. Dans la gastro-entérite. 224, 225, etc.

Fièvre. Dans l’inflammation de l’estomac, a-t-elle la priorité ? 9. Mode de réaction de l’organisme animal, #8. Considérée d’une manière générale , 129. Opinion des anoiens sur la fièvre, 131, 132. Ce que lon peut dire de plus positif sur la fièvre en général, 132. N'est jamais que le résultat d’une irritation du cœur, primitive ou sympathique, lbid. Attribuée aux nerfs, ou fièvre nerveuse, 133, 134. Hectique, 143, 144, 448. Traumatique , 147. Cas où on la déclare essentielle, 204. Mésentérique, lente-nerveuse, 213. Putride, adynamique, ataxique : voyez Gasrro-ENTÉRITE, Fièvre jaune, 229. La fièvre inflammatoire ou angioténique (causus ) attribuée à une artérite et à une phlébite, 408, 409.

Fikvee JAUNE, 229. Son analogie avec les fièvres intermittentes pernicieuses , 679, 680. Ce que l’auteur pense de sa contagion, 729. Gomparée aux empoisonnemens , 754.

Fzunrs. Action réciproque des solides et des fluides , 107. Accumulés par Pinflammation , que deviennent-ils ? Jbid., 108. Leurs altérations dans ce cas, 110, 111. Quand ils sont putréfiés, 614.

Fzuxiow. Premier résultat de l’irritation , 30.

Fois. Svs dépôts à la suite des plaies de tête, 149. N’est affecté que secondairement dans la manie par inflammation extra-cérébrale , 187. Ses fonctions , son importance en pathologie suivant les anciens, 288, 289. Est 1a01n8 souvent enflammé qu’on ne l’avait imaginé , 289. Théorie de ses irritations, de ses allérations diverses, 191. Foie gras des pbthisiques : ce qu’en pensaient les chimistes, 292. Cet état ne peut être attribué qu’à l’irritation , 293. Cas où le foie se gorge de lymphe, 294. Comparaison de ses fonctions chez le fœtus et chez l'adulte , bi,

(0m Considéré comme organe de circuiation, comme organe sécréteur, 205, 296. Par cette double donnée, on rend raison de ses états pathologiques, 296. On explique son état gras, 1hid. Manière de préveair ses altérations, 297. Engorgé de sang dans les anévrysmes du cœur, 4133 dans la simple bypertrophie, 607. N'est affecté dans la goutte que consécutivement à une irrilation concomitante, 692.

Foix. Pourquoi elle n’a pas été rapportée à sa véritable cause, 157. N’est qu’uneirritation permanente du cerveau avec délire, 159. Sa différence d’avec le délire , 158. Dépendant d’une exaltation de l'irritabilité du cerveau sans congestion permanente, 160, 163, 164. Par suppression des règles, 161. Guérie par impression morale, Zbid, L'irritétion cérébrale qui la produit peut être mobile ou permanente, Jbid, Variétés de linflammation qui lui donne lieu, 162, 165. Comment elle peut ne laisser aucune trace , 163. Condition qui en préserve , 165. Prédisposition à celte maladie , 166, 167, etc. Ses variétés et ses classifications, 173. Rarement en rapport avec sa cause, et pourquoi, 174, 175. Son état aigu, 178. Transformée en frémésie ou fièvre ataxique, 1793; en apoplexie, eu léthargie, en coma, 180. Sa marche, ses variations, 1bid., 161. Son traitement et sa classification, 183, 184, etc. La névropathie la prépare, 538. Irritations encéphaliques qui la déterminent, 562. Succédant aux convulsions, Zbid.

Foxcrion. Irrégulière, 5. Exagérée, 4. Languissante, 5, Habituellement douloureuse, 27.

Frissons. Explication des frissons, 130, 151.

Froi. Débilite l’extéricur, et les viscères éprouvent de l’excitation, 23, Son action sur la peau détermine la subinflammation des tissus iymphatiques, 428. Détermine la goutte et le rhumatisme , 429. Ne produit pas facilement lirritation scrofuleuse dans les ganglions lymphatiques des adultes, 430. Difficulté d’expliquer la variété de ses influences pathologiques, 429. Cause puissante de douleurs retveuses, 558. Cause d’hydropisie, 622, 623. D'où dépendent les inflammations qu’il occasione, 642. Sa manière d’agir dans la production des fièvres intermittentes, 674, 675.

Fuuco ou Fuusinosrré. Dans la gastro-entérite, 224, 225, etc.

Gas. Sa répercussion, cause d'hydropisie, 625.

Gancrions LymPnaTiques. Les ganglions lymphatiques sous cutanés peuvent se tuméfier sans inflammation préalable de la peau, 428. Ceux des viscères ne s’irritent voint sans l’inflammation préalable de leurs membranes, 432, 457. Les ganglions lymphaliques ne se tuméfient, ne s'endurcissent et ne se ramollistent que par l’exaltation de leur irritabilité et de leur contractilité, 441. Sont le siége d’un travail inflammatoire trèc manifeste quand ils sont tuméfiés, 4/42. Ceux des viscères conser-

( 768 ) vent l'irritation quand une fois is l'ont reçue , 443. Identité de nature entre les ganglions lymphatiques développés par lirritation et les tubercules , 44. -

Ganerèns. Suite de congestion pass‘ve, 39. Par excès d’irritation, 41. Par les aliérations des artères, où gangrène spoutanée, dite aussi gangrène sénile , 418,514. Possible dans les inflammations des nerfs, 51, 513. Effet des poisons animaux, 739.

GasraarGie. Effet de la gastro-entérite, 277. Cas où elle.est indépendante de Pinflammation, 277, 278. En est-il de purement nerveuse ? 315, 516, ete:

Gasrrire. Produite par sympathie, 128 , 129. Ce qu’on observe dans la gastrite, 138. Sympathique des inflammations ex térienres, 139. Peut occasioner la folie, 187, 188. Ce qu’on appelle ainsi , 200. Raison de sa coïncidence avec l’entérite, 201. Caractères distinctifs de la gastrite et de l’entérite, 203. Ses douleurs, 204,205, etc., 309. Gastrite boulimique, 303, 306, 311. Avec digestion douloureuse , exaltation de la susceptibilité nerveuse, sympathies dans le torse, en un mot, état chronique douloureux, 309 , 312, 315. Disposition physique et morale des sujets quisont dans cet état, 311. Longueur et difficulté de sa guérison lorsqu'un long emploi des stimulans a exalté beaucoup la sensibilité de l'estomac, 312, 313, etc. Désorganisation de son état chronique, ramollissement et atrophie de la muqueuse gastrique, 318, 510. Symptômes aecompagnant cet état, 519, 320. Explication de ces désordres et de ces symptômes, 320, 321, 322. Quand elle est à Pétat chronique, elie ne parcourt pas toujours les mêmes périodes, 323, Avec perforation de l'estomac, 324. L'état chronique douloureux n’éxpose pas toujours à la dégénération squirrheuse, 338, Accompagnant Panévrysme du cœur, 411, 412, etc. Déterminée par les obstacles au cours du sang, 579, 586, 587, etc.. 6c7. Cause d’asthme , 569. Cause de scorbut, 612 et suprä. Cause de fièvres rémittentes, 631. Gastrite mercurielle, 724. |

Gasrro-nuonéniTe, Sessympathies mobiles, quand elle est chronique, 542. Dans les obstacles au cours du sang , 588, 5C9, 606, 607. N'est qu’une simple complication dans la goutte, 688.

Gasrropynie. Eifet d’une gastro-entérite, 277.

- Gasrro-ExTÉRITE. Cause de folie, 187, 1È8. Jamais de gastro-entérite sans un degré quelconque d'irritation cérébrale , 190. Ce qu’on appelle ainsi, 200. Se présente $ous deux formes : avec prédominance de phlegmasie gastrique, avec prédominance d’entérite, 202, 203. Quand elle existe sans aucun point douloureux, 214. Représentant les fièvres bilieuses, gastriques, muqueuses, inflammatoires des auteurs, Zbid. Se reconuaït par les sympathies , 215. Représentant ce qu’on appelle fièvre putride, adynamique , typhus, fièvres malignes nerveuses ou ataxiques, 217, 218, etc. Valeur des sympiômes de Ja

gastro-entérite putride ou adynamique, 222, 223, etc. Fièvre jaune, peste, 229. De quelle manière l’état nerveux, ataxique ou malin peut en être le résultat, 230, 231, etc. Méconnue par les auteurs, lorsqu'elle est sans douleur tealé , 240. Toutes les fièvres essentielles des auteurs en dépendent, 240, 241, etc. ; ils ne l’ont pas connue , 245 , 246, etc. Accompagnant Îa varioie , 252 , 253, etc. Accompagnant la rougeole et la scarlatine , 259. Cause d’hypochondrie , 266 , 267, etc. Cause de la plupart des dyspepsies, gastrodynies, gastralgies, pyrosis, cardialgie, et de toutes les boulimies, 277. Cause de l’hépatite, des engorgemens hépatiques et des foies jaunes et gras, même chez les phthisiques, 288. Cause: d’hydropisie, 298. Cause de boulimie, 303. Chronique avec cxaltation de sensibilité , 514, 315. Cause de névroses mobiles , 541, 542. Cause ou complication de scorbut,,6:2, 613 , 617. Dans quelles circonstances elle produit la goutte, 695. Effet des poisons, Voyez Eupoisonnemenr, Tvyenus, Mrasuss, etc. Sorte de résumt sur la gastro-entérite, 728.

Gaz. Leur formation dans l’utérus et le canal digestif, lors des névroses, 537, 546 ; par les spasmes du cœur, 607. Gaz délétères : comment ils occasionent Ja mort, 565, 679. Gaz putrides. Voyez Mrasuess.

Gxnérares (maladies). N’existent pas, 7,8, etc. Fautes commises à ce sujet pour les affections chroniques, 62.

Gexcivirs. Dans le scorbut. 615, 616.

Géniraux (organes ). Leur pouvoir pour dépraver la raison , 167.

Gourrs. Cause de 'cardite et d’anévrysme du cœur , 403, 404. Proûuite par le froid, 429. Son analogie avec les scrofules des enfans, 43c. Concrétions calcaires de la goutte , effet de l’irritation, 462. Théorie chimique sur ces concrétions , ibid. , 465. Théorie: ihysiLldeique aussi : simple que vraie, 464. Cause des irritations morbides du cœur et des gros troncs vasculaires, 602. Ce qui la constitue, 685. Chronique ou atonique, 686. Ses sympathies, ses crises , sa fixité chronique, ibid., 587. En quoi elle diffère de l’artbritis, 687. Son caractère, ibid,. 688. N'est pas nécessairement dépendante d’une affection viscérale , tbid. Peut se montrer à tous les âges, 689. Dégénère en subinflammation, nodus, concrétions, etc., ibid., 690. Sa rétrocession suivie d’irritations viscérales, 691, 694. Pouvant servir de crise à ces irritations , 692. Le foie n’y est affecté que consécutivement à une gastroentérite concomitante, 692. Dans quelles circonstances elle provient de la gastro-entérite, 693. Fort rare dans les pays chauds, ibid, Cause de gastrite, 694, Diathèse et cacochymie goutteuses, 695, 696. Goutte remontée, 697. Dans cette maladie, lirritation s’avance toujours de la circonférence vers le centre, toid., 698. Transformation de la goutte en une autre maladie : ce que c’est; 698, 699. Ridicule des prétend'us transports de la goutte, d’une humeur goutteuse, d’une æntité qui voyage, 699, 700, etc. Indications que présentent ses

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