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chiens, en injectant du mercure par la voie de la trachée, 380. Ses conclusions à ce snjet : objecticns, Ibid, 381, etc. Autres expériences de cet auteur: autres objections , 384, 585, etc.
- Cuivre. Ses effets, 721, 725.
Danrrus. N'est-ce pas une espèce de subinflammaticn à laquelle linflammatien peut 8 associer à différens @egrés ? 457. Ont manifestement leur siége dans les tissus sécréteurs, exbalans ou absorbans de la peau et du iissu sous-cutané, 440. Peuvent alterner avec les infl :mmations et les névroses, Jbid., et suprd. Sont d'autant plus tenaces et plus liées avec les affections glanduleuses, que les sujets sont plus rapprochés de la constitution scrofuleuse, 440, 441. Lenr répercussion , cause d'hydropisie, 623. .
Désiré, Suivie où non suivie de réaction, 23. Auginentée par la prepagatiou du point primitif d’irritation, 83 Considérée comme cause des engorgemens cellulaires dans Ia théorie dynamique , 4597. Bffet et non pas cause d’hémorrhagie, 485, 486, etc. Cause d’hydropisie, 625, 664, 665. Où se trouve la débilité sans mélange , Ibid. Donnée pour canse des fièvres iatermittentes, 643, 644. Voyez Fai- BLESSE.
Dévire, Sa différence d’avec la folie, 158, 262. N'est pas toujours la suite de larachaitis, 159. Difficile à produire chez certains individus, malgré les irritations de l’encéphale les plus inflammatoires, 164. Aptitude à le contracter, ou prédisposition, 165, 166, etc. Variétés du délire des fous, 173. N'est qu'un effét de lirritation du cerveau, Ibid, , 174. Compatible arec lhypersthénie aussi bien qu'avec l’état contraire , 176. Plus borné chez les enfans, 177. Phlegmasies qui ptuvent, par leur extrême intensité, occasioner le délire, mais dans lesnñuelles il-n’est que momentané, 18;, A la suite des convulsions, 562. Effet des narcotiqués, 709; des substances corrosives, 711; des poissons gâtés et des champignons vénéneux, 725, 726. Voyez Foue , Mai : c
Dévence. Termivaison de la fülie, 182.
Dépôts rroiDs. 41, 446. Ralliés aux phlegmasies latentes du plus faible degré, Ibid., 447
DÉSsORGANISATION. bite de congestion active, 31, “ne Plus faible dans les tissus sans communication avec l'extérieur, 74. Suite de congestion passive , 38, 39. Par suppuration, 41. Par ulcération, Ibit, Des érections morbides subinflammatuires, 42. Existe -t-:l des désorganisations purement suboräonnées à un vicé de nutrition indépendant de l’exces où du défaut de vitalité, 44.
DEUTÉROPATHIES , 71
Drarrués. Dans le cours des prétendues fièvres essentielles, ‘11. Colliquative, 212, Succédant à l’entérite, 283.
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Diarnise. Principe de toutes les maladies de cause interne, suivant legs médecins italiens, 10, 11, étc, Émanation du stablianisme , du vanbelmonisme, 14. Ce qui la constitue, 89. Inflammatoire, Ibid., 90. Autres exemples de diathèses, 91. Diathèse scrofuleuse, 421. Diathèse suppurante enracinée dans l’économie, 447, 448. Diathèse cancéreuse : elle n'est pas si fréquente qu’on le croit, 471, 472. Diathèse scorbutique : quand l’inflammation s’y ajoute, 618, 619. Diathèse goutteuse, 665.
Diarnésisres. Leur doctrine ne peut plus désormais être soutenue, 7. N'ont point de base, 15.
Dicnoromis. Dans les inflammations et les hémorthagies , 489.
Dicssrir ( canal). Que devient sa stimulation violente ? 78, 79. Chaque région de ce canal a ses correspondances particulières avec certains nerfs extérieurs de relation , 541. Voyez Esromac, Symparrie.
Doctrine PuysioLoGiQuE. Sur quels principes elle repose, 3. N’est pas du brownisme retourné , 4. N'a rien emprunté à l'Italie moderne, 10. Ses premiers linéamens, 16. Est fondée sur une idée neuve, 17. L'un de ses points les plus importans, 103. Fonde les maladies sur les organes et sur les indications thérapeutiques, 277. À forcé les médecins à étudier linflammation sous toutes ses formes , foi. Un des services qu’elle a rendus est d’avoir rapproché un certain nombre de cas pathologiques pour les faire envisager sous le point de vue qui fournit les indications thérapeutiques, 411. À enseigné à suivre l’irritation dans son bercéau primitif, 445. A fait faire un grand pas à la science , en considérant isolément les obstacles à la circulation, 567. Tous ses axiomes rentrent les uns dans les autres, et se résolvent, pour les maladics actives, dans Pirritation, -u5.