Voyez le tome IV, p. 23'i, 239 et suivantes
3. Cette lettre est publiée d'après une traduction espagnole, t. IV, p. 263.
lent faire de faulx rapports, et n'obvier que vous n'aurez plus les oreilles rompues de telles choses. Aussi m'a madicte dame commandé de dire audit sieur de Monluc qu'elle le jjrioyt de faire tenir et entretenir les édicts des articles de la paix, et, s'il se trouvait aucun de ses subjects qui y voulsit contrevenir en aucune chose, de l'en advertir, et qu'elle le favorisera et tiendra sa main pour les faire punyr.
Madame, je voudrois que Dieu m'eust faict la grâce que j'eusse le moyen de vous faire très humble service qui vous fût agréable pour l'advenir, veu que par le passé je n' ay esté si hem-eux d'en faire. Et en attendant ce bien, je prieray Dieu vous donner. Madame, en bonne santé, très longue et heureuse vie et à moy la grâce de vous faire très humble service.
A Agen, le XXII juillet 1563.
Vostre très humble et très obéissant subject et serviteur,
J. Monluc.
(Lettre rapportée de Saint-Pétersbourg et communiquée par M. le comte de Laferrière.)
5, JEANNE l'alBRET, REINE DE NAVARRE, AU CONNETABLE