Voyez t. IV, p. 234 et suiv
aultre en sa place, qui soit un petit peu plus saige ou ait moings
de passion, ou pour le moings, quelque chose qu'il escryve de
deçà, comme il est bon coustumier, pour rendre mes terres en
jalousie, qu'il n'en soit rien creu jusqu'à ce qu'il en soit informé
de plus asseuré par que la sienne. Qui sera pour de plus en plus
m'accroistre les obligations d'amitié' que je vous ay. Priant Dieu,
mon cousin, après m'estre recommande'e à votre bonne grâce,
qu'il vous doint ce que bien désirez.
Escript à Pau, le XV" jour de.feubvrier 1563.
Vostre bonne cousine et parfaicte amie,
Jehanne.
(Lettre originale; Blbl. nat., f. fr., vol. 31 52, f" 13.)