XXXIV SOMMAIRES
24 juillet ir,:?4. Le roi crée sepi légions de 6000 hommes (p. 106). — Monluc lieutenant de la légion du Languedoc commandée par Rochechouart, seigneur de Faudoas (p. 106). — Invasion de la Provence par l'empereur (p. 107).
Juillef-aoftn 536. Siège de Marseille (p. i09). — Expédition contre les moulins d'Auriolle {ibid.). — Dangers de cette entreprise [ibid.). — Christophe Goast et Fonterailles refusent de s'en charger (p. HO). — Monluc se propose de tenter ce coup de main (p. 441). — Il prend des renseignements sur la ville d'Auriolle (p. 111). — Il révèle son projet à Montpezat (p. 113). — Il part à la tête de 120 hommes choisis dans la légion de Languedoc (p. 114). — Il est rejoint par Tavannes et Castelpers qui s'échappent de la ville pour l'accompagner (p. 116). — Habiles mesures prises par Monluc; il divise sa troupe en trois colonnes (p. 117). — Surprise et destruction du moulin d'Auriole (p. 118). — Retraite de Monluc (p. 121). — Un mouvement de l'armée impériale lui ferme le passage; il se jette dans les montagnes (p. 122). — Il rentre dans la ville (p. 123). — Barbezieux s'attribue tout l'honneur de ce coup de main vis-à vis du roi (p. 124). — Heureux résultats de l'expédition (ibid.). — Conseils aux capitaines (p. 125). 13 septembre — L'empereur lève le siège de Marseille (ibid.). — Monluc <536. quitte la légion du Languedoc (p. 126). — Il refuse le grade de
guidon dans la compagnie de Routières (ibid.). — Il retourne en Gascogne (ibid.).
Monluc repart pour le Piémont et arrive à Marseille (p. 126). — <537, Siège de Théroanne par les Impériaux. Il se rend à la cour
et obtient une compagnie de gens de pied (ibid.). — Insuccès de la campagne (p. 127). — Monluc retourne en Provence, obtient une commission pour lever deux enseignes de gens de pied, passe en Gascogne et forme une compagnie (ibid.). — Il laisse à son lieutenant, le capitaine Mérens, le soin de la conduire (p. 128). — Mérens attend le sieur de Lioux, frère de Monluc, pour se mettre en route (ibid.). — Il arrive devant les murs de l'Isle en Albigeois qui refuse d'ouvrir ses portes Octobre 1537. (p. 129). — Il assiégc , prend et pille la ville (ibid.). — La compagnie se débande (ibid.).
Monluc lève deux nouvelles enseignes en Provence (p. 429). —