SOMMAIRES, XXXV
Il prend le château de Mieulan {ibid.). — Il assiège Barcelon-
nette et reçoit une arquebusade au bras gauche (p. 130). — Fin
de la campagne. Trêve de dix ans. Il retourne en Gascogne \s juin i538,
{ibid.).
Monluc à la cour. Son peu de succès comme courtisan (p. 131).
Assassinat de Frégose et Rincon par les ordres du marquis de 2 ou 4 juillet Guast (v). 131). — Rupture de la trêve (ibid.). — Siège de . ^^*'' ,
. 1 1 • / rw \ 1 11- ' • Aoûtetseptemb.
Perpignan parle dauphm (p. 432). — Faute de 1 mgenieur <542.
Hiéronym Marin (ibid.) — Les conseils de Monluc ne sont pas écoutés (p. 133). — Dès 1S37 l'auteur des Commentaires, déguisé en cuisinier, avait reconnu la place (ibid.). — Insuccès du siège commencement de Perpignan; le dauphin se retire à Narbonne (p. 136). — d'octobre <542. Escarmouche près du château de Tautabel (p. 138). — Dispositions prises par Monluc de concert avec le capitaine Peloux (p. 139). — Peloux n'exécute pas les ordres qu'il avait reçus (p. 140). — Malgré sa défection, Monluc altaque et enfonce les ennemis (ibid.). — Énuraération des blessés (p. 141).
Alliance de François I" avec le sultan. Arrivée de Barberousse à ^fi*3•
Nice (p. 142). — Ambassade de Jean de Monluc, évêque de Valence, à Venise (p. 143). — Son discours aux Vénitiens (p. 144). — Que l'empereur a donné l'exemple des alliances avec les Turcs (ibid.) — En érigeant en article de foi la défense faite par eux aux princes chrétiens de s'allier avec les infidèles, les ministres de l'empereur créent un nouveau dogme et flétrissent la mémoire des rois les plus religieux (p. 145). — Exemples tirés de l'histoire depuis David (ibid.). — Justification du roi de France (p. 148). — Les Turcs ont fait dans leur passage moins de ravages que les Allemands impériaux (p. 149).
— En employant cette armée à sa défense, le roi a neutralisé ses forces et prévenu le mal qu'elle aurait pu porter à la chrétienté (p. ISO). — Le vœu de l'empereur était de ruiner la France (p. 151). — Son secret se découvre par ses précédentes invasions (p. 152). — Crimes dont l'auteur l'accuse : tentative d'assassinat sur la personne du roi (p. 152); empoisonnement du dauphin (p. 154). — Ingratitude de l'empereur (p. 155).
— Ingratitude des Espagnols délivrés plusieurs fois des Sarrasins par nos armes depuis Charles Martel (p. 156). — Services rendus par la France à la chrétienté depuis les croisa-