‹ Commentaires et lettresChapitre 16 sur 96 · XXXVI SOMMAIRES · texte numérisé non relu

XXXVI SOMMAIRES

1543. des (p. 1S7). — 'Que le saint père méconnaîtrait ses devoirs

d'Italien, de chrétien et de pontife en soutenant le parti de l'empereur (p. 158). — Ancienneté de l'alliance des Français et des Vénitiens (p. 159). — L'indépendance de Venise est attachée au tr onaphe du roi (p. 1(30). — L'auteur supplie les Vénitiens de suspendre leur décision jusqu'à l'arrivée du cardinal de Ferrarc, ambassadeur du roi (p, 160). — Péroraison : que l'empereur est l'ennemi et le roi l'ami naturel de la république (p. ICI).

Fausses espérances conçues sur l'arrivée del'arméeturque(p.lG2).

— Siège de Nice (ibid.). — Prise de la ville {ibid.). — Insuccès du siège du château {ibid.). — Les Turcs se rembarquent (p. 163).

Monluc retourne en Piémont. Siège deCony par l'amiral d'Annebaut (p. 163). — Boutières lieutenant du roi (p. 164). — Monluc est envoyé en garnison à Savillan sous les ordres de de Thermes (ibid.). — Siège et prise de Mondovy par le marquis de Gnast (p. 165). — Évasion du capitaine deDroz, gouverneur delà ville (p. 166). — Monluc essaye vainement de secourir la place (ibid.). — Il défait une compagnie de 60 Italiens (p. 167). — Il apprend la perte de Mondovy (p. 168). — En se retirant à Savillan, il rencontre auprès de Cherasco une troupe de cavalerie ennemie qu'il met en fuite [ibid.). — La ville de Benne menacée par les Impériaux (p. 170). — Monluc se jette dans la place pour la défendre [ibid.). — De Guast se porte vers Savillan; Monluc s'y rend aussitôt (p. 173). — De Guast se dirige vers Carignan; Monluc le suit (p. 175). — Combat d'avantgarde (p. 176). — La lenteur du capitaine Gavarret fait perdre à l'auteur l'occasion de faire prisonnier le duc de Savoie (p. 177).

— Monluc dresse une embuscade sur le passage d'un convoi de vivres et de munitions, conduit par le capitaine Ascanio et trois enseignes italiennes (p. 178). — Approche des Impériaux; il va les reconnaître. Il harangue les soldats (p. 179). — Mesures prises par le capitaine Ascanio (p. 181). — Attaque des Français (p. 182). — Déroute des Impériaux (ibid.). — Immense butin quiresteaux vainqueurs (p. 183). — Beaux profits de ce coup de main (p. 184). — De Guast marche sur Carignan (p. 184).

— Vains avertissements donnés àd'Aussun, gouverneur de Carignan, par Francisco Bernardin (p. 185). — D'Aussun refuse

SOMMAIRES. xxxvii

de se retirer (p. 186). — Il est entouré par larniée impériale, ^543.

attaqué et battu (p. ibl). — Rien n'est si dangereux qu'une retraite trop tardive (p. 1 89) — Exemples et conseils donnés aux capitaines {ibid.). — Prise de Garignan par le marqm's de Guast (p. 190). — I! nomme Pierre Colonne gouverneur de la ville (ibid.).

Entreprise de Gramignin , marchand de Barge (p. 191). — Gramignin est fait prisonnier et conduit à Fossan. Mauvais traitement qu'il reçoit des Espagnols. Il propose au comte d'Apport, gouverneur de Fossan, de lui livrer par trahison la ville de Barge (p. 192). — Mis en liberté sur cette promesse, Gramignin vient à Savillan et révèle son projet à de Thermes (p. 194). — Monluc averti prête sa compagnie, commandée par le capitaine Favas, pour tendre une embuscade au comte d'Apport (p. 195).

— Habileté de Gramignin (p. 197). — Les Espagnols sans défiance sont introduits dans le château de Barge (p. 198). — Subite attaque de Favas, Ils sont fait prisonniers {ibid.). — Le comte d'Apport envoie le caporal Janin à Barge (p. 199).

— Nouveau piège tendu par Gramignin. — Janin est pris ^ et tué (ibid.). — Le comte d'Apport se prépare à venir à Barge

(p. 200). — Méfiance des habitants de la ville (p. 201). — Ils envoient des femmes dans le château pour essayer de reconnaître les vainqueurs (ibid.). — Arrivée du comte (p. 202).

— Il refuse d'entrer dans le cbâteau sans voir le caporal Janin (p. 203). — Il est blessé d'un coup d'arquebuse par le bâtard deBajordan (ibid.). — Monluc est informé du succès de cette triple embuscade (p. 204). — Mort du comte d'Apport (p. 205).

— Éloge de l'habileté du marchand Gramignin (ibid.). — - Prudence nécessaire aux capitaines qui entreprennent un coup de main par trahison (p. 206).

César de Naples, averti de la mort du comte d'Apport, envoie à Fossan trois compagnies d'Italiens (p. 206) et quatre d'Espagnols (p. 207). — Monluc, mal informé par un espion et ignorant la présence des Espagnols, va attendre les Italiens (p. 208).

— Il rencontre les Espagnols (p. 209) et va les reconnaître (p. 210). — Il harangue les corcelets (p. 213). — Attaque (p. 214). — Les Espagnols sont mis en déroute (p. 21 5). — Énu-

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