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LIVRE DEUXIEME

Monluc est envoyé au roi par le comte d'Enghien pour demander Mars J544. du secours et l'autorisation de livrer bataille (p. 241) — Nouvelles lettres du comte d'Enghien apportées par le capitaine Blainville (p. 242). — L'auteur est nommé gentilhomme servant du roi [ihid.). — Conseil tenu par le roi (p. 243). — Monluc est invité à y paraître [ibid.). — Saint-Pol opine pour ne rien livrer au hasard d'une bataille (p. 244). — Discours de Monluc; approbation du dauphin (p, 245). — Enumération des forces du comte d'Enghien (p. 246). — Bonnes dispositions de l'armée du Piémont (p. 248). — Que les membres du conseil du roi ne songent qu'à la défaite et ne calculent pas les résultais de la victoire (p. 249). — Réplique de Saint-Pol {ihid.). — Réplique de Monluc. L'armée du Piémont, encouragée par ses succès , s'attend à vaincre tandis que les ennemis craignent d'être battus (p. 250). — Avis partagés du conseil (p. 251). — Nouvelle opposition de Saint-Pol {ibid.). — Incertitude du roi {ibid.). — L'amiral d'Annebaut l'engage à ne prendre conseil que de lui-même (p. 252).

— Le roi, après avoir invoqué Dieu, ordonne la bataille [ibid.). — Recommandations qu'il adresse à Monluc (p. 253).

— Empressement de la noblesse de France (p. 254). — Retour de Monluc en Piémont (p. 250). — Il reçoit les félicitations du comte d'Enghien et de toute l'armée [ibid.).

Bataille de Cerizolles. Mouvements du marquis de Guast (p. 257). M avril <544.

— Monluc est chargé de reconnaître l'ennemi [ibid.). — Incertitude du comte d'Enghien (p. 258). — Il ramène l'armée au camp (p. 2G0). — Monluc regrette l'occasion perdue [ibid.). — Il adresse des représentations au comte d'Enghien (p. 261). — L'armée se mutine faute de payement [ibid.). — L'auteur est chargé par les autres capitaines de présenter des réclamations au général en chef (p. 262). — La bataille est décidée [ibid.).

— Nouvelle reconnaissance opérée par les chevau-légers de Francisco Bernardin (p. 264). — Monluc reçoit le commandement de toute l'arquebuserie (ibid.). — Plan de bataille (p. 265). — Attaque des 7000 Italiens conduits |)ar le prince

XL SOMMAIRES

de Salerne (p. 266). — Monluc leur oppose les capitaines Breuil, Guasquet et le sergent Arnaud de Saint-Clair [ibid.). — Il est attaqué à son tour par les arquebusiers espagnols {ibid.) et débusqué d'une maison où il s'était renfermé (p. 267). — Le comte d'Enghien lui envoyé d'Aussun pour lui ordonner de reconquérir la maison {ibid.), — Monluc demande de la cavalerie {ibid.). — Nouveaux ordres apportés par Monens {ibid.). — Monluc, appuyé par les capitainesMonens etCabry, attaque les Italiens et les met en fuite (p. 268). — Il demande de nouveaux renforts de cavalerie {ibid.). — De Guast tait avancer les Allemands et son artillerie [ibid.). — La maison, conquise et perdue par Monluc, devient le centre de la bataille (p. 269). — Effets meurtriers de l'artillerie ennemie {ibid.) — De Tais, trop exposé au feu, veut quitter son poste (p. 270). — Monluc court à lui et le détermine à y rester {ibid.). — Il fait coucher les soldats pour les mettre à l'abri du canon {ibid.). — Il ordonne une attaque définitive {ibid.). — Son discours à l'infanterie {ibid.). — Que les Gaulois n'ont jamais combattu les Germains sans les vaincre (;èW.). — Conseils pour manier la pique (p. 271), — Tous les capitaines se mettent sous les ordres de Monluc {ibid.) . — Charge des Allemands, leur désordre (p. 272). — Attaque furieuse de l'infanterie française {ibid.). — Les Impériaux sont mis en déroute (ibid.). — De Thermes est fait prisonnier (p. 273). — De Guast dirige contre les Gruyériens, à l'aile gauche, un bataillon de bOOO piquiers destiné primitivement à combattre les Gascons {ibid.). — Le comte d'Enghien, mal conseillé, lance toute sa cavalerie contre eux (p 274). — Tristes résultats de cette charge (ibid.). — Les Gruyériens sont renversés et mis en fuite par les piquiers impériaux {ibid.). — Mort de leur chef, le capitaine des Gros (ibid.) . — A la vue de ce double désastre, le comte d'Enghien croit la bataille perdue {ibid.). — Désespoir de ce prince {ibid.). — Pendant ce temps, à l'aile droite, le corps de bataille des ennemis est défait par l'infanterie de Monluc (p. 275). — De Guast bat en retraite (p. 276). — Arrivée de trois compagnies d'Italiens qui permettent au comte d'Enghien de rétablir son aile gauche (p. 277), — Il envoie à Monluc l'ordre de se mettre à la poursuite de l'ennemi (p. 278). — Massacre général des Impériaux en déroute (p. 279). — Monluc se flatte de faire prisonnier leur général {ibid.). — Il monte en croupe sur le cheval du ca-

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pitaine Mons (p. 280). — Il trouve enfin son cheval et son valet, rallie autour de lui quelques cavaliers et se met à la poursuite des fuyards [ibid.). — Il aperçoit de Guast bien accompagné et marchant en bon ordre [ibid.). — IMonluc, trop faible pour l'attaquer, bat en retraite (ibid.). — Il va se présenter au général en chef (p. 282). — Éloges qu'il reçoit du prince, qui le fait chevaher [ibid.). — On promet à Monluc de le charger d'apporter au roi la nouvelle de la victoire (p. 283). — Malgré cette promesse, le capitaine des Cars obtient cette mission (ibid.). — Regrets et désespoir de l'auteur (p. 284). — Il demande un congé et rentre en France (ibid.). — Conséquences de la victoire de Cerizolles (p. 285). — Le roi retire les troupes du Piémont (p. 286).

Monluc revient en Italie avec une compagnie de 1200 hommes levée en Gascogne (ibid.). — Prise de Carignan (p. 287). — Détails rétrospectifs sur la rupture du pont de Carignan (p. 288).

Guerre avec l'Angleterre (p. 289). — Que, Paris pris, la France ^4 septembre neseraitpas perdue (p. 290). — Prise de Boulogne par les <B4i. Anglais (p. 291). — De Tais amène du Piémont vingt-trois enseignes pour reprendre cette ville (ibid.). — Monluc tombe malade à Troyes {ibid.). — Il se rend au camp de Boulogne et devient mestre de camp (p. 292). — De Tais se prépare à donner un assaut de nuit à la ville (p. 293). — Accompagné de Monluc, il va reconnaître les lieux (p. 294). — Il fait son rapport au dauphin (p. 295). — Monluc attaque l'artillerie (p. 296). — De Tais est blessé (ibid.). — Désordredes assiégeants. Les capitaines italiens et gascons quittent le champ de bataille (ibid.). — Monluc continue le combat (p, 297). — Il est attaqué par les Anglais (p. 298) et obligé de reculer (p. 299). — Monluc, chassé des murailles par une pluie torrentielle, se retire dans une église et rassemble quelques soldats (ibid.). — Pressé par les ennemis, il se décide à faire tête avec l'aide de d'Andelot, de Noailles et de quelques autres capitaines (p. 300). — Les ennemis sont mis en fuite (p. 301). — A la faveur de ce succès, d'Andelot et de Noailles se réfugient à la tour d'Ordre (ibid). — Monluc, escorté de quelques piquiers , protège leur retraite (ibid.). — Succès de cette manœuvre (p. 302). — D'Andelot fait connaître au dauphin le dévouement de Monluc (ibid.). — Amitié

XLii SOMMAIRES.

de cp prince pour l'auteur des Conimenfaires (p. 304). — Insnccès

de l'assaut dimné à Boulogne fp. 305). — Le dauphin se retira

et laisse au maréclial du Biez le soin de continuer le siège de le

17 sepumbrc V\\\it{ibid.). — Pa,x de Cie^py conclue avec l'empereur [ibid.).

Monliic cesse d'être mestre de camp et revient en Gascogne pour

4545. défendre un procès (p. 306). — Il est réintéj;ro dans cette

charge et accompagne l'amiral d'Annebaut en Angleterre (/i/c?.).

— Départ de l'arniée navale (p. 306). — Incendie du grand Cairacon, vaisseau amiral (p. 307). — Peu de résultats de cette campagne [ibid.).

Retour au siège de Boulogne (ibid.). — Les assiégeants mancpient de pionniers (p. 308). — Du Biez ordonne à Monluc de faire travailler les soldats à la tranchée (ibid.). — Les soldats refusent (ibid.). — Habileté de Monluc pour les y décider. Il y mène sa compagnie et met lui-même la main à l'œuvre (p. 309).

— Tous les soldats suivent son exemple (p. 310). — Monluc reçoit les félicitations des ingénieurs (ibid.). — Il faut qu'un capitaine donne l'exemple aux soldats (ibid.).

Conquête de la terre d'Oye. Du Biez fait de vains efforts pour attirer l'Anglais en bataille (p. 3H). — Prise de quelques redoutes près de Calais (p. 312). — Description d'un fort (ibid.).

— Sortie des assiégés (p. 313). — Ils sont mis en (uile [ibid.). — Monluc se prépare à leur donner l'assaut (p. 314). — Ses dispositions (p. 315). — Il harangue les capitaines et les soldats (ibid.). — Assaut (p. 316). — Les Français s'emparent de la redoute (p. 317). — Brissac, général de la cavalerie, se met à la poursuite de l'armée ennen)ie (ibid.). — Un faux rapport du capitaine Castigeac l'arrête (p. 318). — Conseils aux capitaines et enseignements que Monluc lire de sa conduite (p. 320).

Retour au siège de Boulogne (p. 321). — Monluc juge que la réputation des Anglais est usurpée (ibid.). — Il prépare une embuscade (ibid.) — Attaque et fuite simulée du capitaineChaux (p. 322). — Les Anglais sont mis en fuite (p. 323). — Monluc déclare à de Tais que les Anglais ont dégénéré (ibid.). — Il est bon daffaiblir dans l'esjjrit des soldats la crainte qu'ils peuvent avoir de l'ennemi fp. 324). — Monluc obtient un congé pour venir à la cour {ibid.). — Tristesse du roi (p. 325). — Monluc

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retourne en Gascogne f/è/^i.). — Mort de Henri Yïll{ibid.). —

Mort de François 1" (ibicL). 3< m"s 1547.

Henri II rappelle Monluc et lui donne le gouvernement de Moncalier en Piémont [ibid.). — L'auteur y passe dix-huit mois et revient en Gascogne (p. 326). — Il apprend que Brissac est envoyé en Italie comme lieutenant du roi [ibid.). — Il se rend <650.

à la cour avec Tilladet (p. 327). — Le roi ordonne aux deux capitaines de rejoindre Brissac {ibid.). — Mort du prince de Melphe; Brissac maréchal de France (p. 328).

Siège de Parme et de la Mirandole par les armées du pape et de Juin 155I. l'emppreur [ibid.). — Exposition des causes de la guerre (p. 329). — Le roi mande à Brissac de prendre l'offensive (p 331).

— D'Aussun tente vainement un coup de main sur la ville de Cherasco (p. 332). — Vassé surprend Saint-Damian (p. 333).

— Un capitaine ne doit point laisser endormir sa surveillance {ibid.). — Siège de Quier (p. 334). — Avis de Monluc pour prendre cette place [ibid.). — Il est chargé de conduire l'artillerie (p. 335). — Les habitants obtiennent d'être reçus à composition (p. 337). — Le gouverneur parlemente et demande du temps pour se retirer (p. 338). — Monluc est choisi pour occuper la ville (p. 339). — Pendant l'entrée des troupes il fait une chute douloureuse (p. 340). — Difficultés de la guérison (p. 341).

Ferrand de Gonzagxie assemble une armée à Asti (ibid.), — On croit à une action décisive. Arrivée des princes de Condé et d'Enghien, des seigneurs de Montmorency, d'Aumale, deCharny et de Larochefoucauid (p. 342). — Siège de Lans (p. 343). — Brissac envoie chercher Monluc [ibid.)el lui donne l'artillerie à commander (p. 344). — Situation de Lans (ibid.). — Difficulté de placer l'artillerie (p. 345). — Brissac et tous les membres du conseil déclarent la place imprenable (p. 346). — On décide Monluc à aller la reconnaître (ibid.). — Il indique un moyen de hisser l'artillerie à portée des murailles (p. 347). — Conseil de guerre (p. 348). — Avis du maréchal (p. 349), — Monluc convertit tous les membres du conseil à son opinion (p. 350). — Il charge les princes d'Enghien et de Condé, Montmorency et un autre capitaine de conduire quatre pièces d'artillerie (p. 351).

— Précautions de Monluc pour se tenir à couvert du feu de la

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place (p. 352). — Ses dispositions pour monter les canons 28 janvier 15D2. (p* 3S3). — Après quelques décharges la ville se rend (p. 350).

— Le premier devoir de l'assiégeant est de bien reconnaître la place assiégée (p. 357).

Retour des princes en France {ibid.). — Rrissac s'empare de Saint- Martin, Pont, Castelleto, Valpergue et autres places aux environs d'Yvrée (p. 358). — Siège de Céve par dom Arbre de Cende [ibid.). — La ville est dégagée (p. 359). — Les Impériaux sont attaqués sur leur retraite (Jbid.). — Habileté de leur chef (p. 360).

Fin 1552. Gonzague leva une armée supérieure à toutes les forces réunies des Français en Piémont (p. 361). — Il menace Caselle (ibid.).

— Brissac se résigne à abandonner cette ville (p. 362). — Monluc se propose pour la défendre (ibid.). — Description de Caselle (p. 363). — Dispositions prises par Monluc (ibid.). — Le s. d'Ygié vient se joindre à lui (p. ZGk). — Adieux du maréchal à Monluc que l'on tient pour perdu dans ce poste désespéré (p. 365). — Il commence à fortifier la ville (p. 366). — Toute la compagnie d'Ygié, conduite à IMoncalier, se débande et vient rejoindre son chef à Caselle [ibid ). — Ordre établi dans la ville assiégée (p. 367). — Zèle des habitants (p. 368).

— Conseils aux capitaines (p. 369). — Gonzague met César de Naples à la tête de son armée (ibid.). — La lenteur des Impériaux donne à Monluc le temps de fortifier entièrement la ville (p. 370). •— Les capitaines espagnols et italiens refusent d'employer leurs compagnies au siège de Caselle (p. 371). — Prise d'Albe par Lamothe Gondrin (ibid.). — Monluc, informé de celte grande nouvelle, la fait passer aux ennemis (p. 372). — César de Naples lève le siège de Caselle et se rend devant Albe pour essayer de la reconquérir (p. 373). — Monluc envoie à Albe ses pionniers et ses soldats pour la défendre (ibid.). — Conseils aux capitaines : l'audace est nécessaire dans un poste important et périlleux (p. 374).

Gonzague apprend que la ville d'Albe a reçu des renforts ; il menace Carmaignolles (p. 375j. — Monluc et Vassé sont chargés de protéger cette ville (p. 376).— Gonzague assiège Saint-Damian (ibid.). — Secours envoyés par Brissac à Briquemaut et Chavigny, gouverneurs de la place (p. 377). — Monluc, mécontent des dis-

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positions du capitaine chargé de conduire le convoi, prend luimême le soin de le diriger (p. 378). — Difficultés de l'entreprise (ibid.). — L'exécution d'un coup de main demande de jeunes soldats (p. 379). — Défection des Italiens (p. 380). — Monluc écrit au maréchal de Brissac qu'il ne faut rien attendre des Italiens et le prie de faire venir sa compagnie {ibid.). — Le capitaine Charry accourt à Cisterne avec cinquante soldats (p. 381). — iMonluc choisit un enseigne italien , Pedro Antonio, pour traverser le camp ennemi [ibid.). — Il harangue les hommes de sa compagnie (p. 383). — Vigoureuse attaque de Charry sur les corps de garde des assiégeants (p. 385). — A la faveur de cette diversion , Pedro Antonio et les paysans qui l'accompagnent pénètrent dans la ville {ibid.). — Éloge de Charry {ibid.). — L'auteur déplore la mort prématurée de ce capitaine et celle de Pierre Bertrand de Monluc (p. 386). — Bricquemaut et Chavigny demandent de nouveaux secours (p. 387). — Charry reçoit et exécute l'ordre d'accompagner un second convoi (p. 388). — Les ennemis découragés lèvent le siège (p. 390).

— En arrivant à Saint-Damian, Monluc tombe dans une embuscade {ibid.). — Charry est blessé et fait prisonnier (p. 392).

— Monluc reçoit les félicitations de Brissac {ibid.).

Brissac demande et obtient pour Monluc la charge de gentilhomme Avant le xo mais de la chambre et le gouvernement d'Albe (p. 392). — Monluc veut être remplacé comme mestre de camp et fait nommer lo baron de Chepy à sa place (p. 393). — Éloge de Brissac. Un capitaine est heureux de servir sous un général qui n'est pas jaloux de ses services (p. 394).

Siège de Benne par les Impériaux [ibid.). — La ville est dépour- ^^^^ ^^53vue de vivres (p. 395) et de garnison (p. 396). — Craintes du comte de Benne (p. 397). — Brissac averti envoie chercher Monluc (p. 398). — Celui-ci, après quelques objections, accepte la mission de défendre la place et jure d'y mourir plutôt que de la rendre (p. 399). — Difficulté de récolter des grains et de les faire moudre (p. 400). — Il est ordonné aux habitants de recueillir pendant la nuit les blés des environs (p. 401). — jMonluc écrit au capitaine Hiéronim de couper les barriiges établis par les ennemis sur la rivière {ibid.). — A une heure du matin le capitaine Théodore Bedeigne sort des murs pour occuper les

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ennemis par une diversion (p. 402). — Succès de cette moisson de nuit {ibid.). — Seconde moisson (p. 403). — Abondance de vivres dans la ville (p. 404). — Gonzague lève le siège {ibid.).

Monluc prend le gouvernement d'Albe (p. 405). — Un capitaine qui veut faire de grandes choses doit renoncer aux plaisirs et tout sacrifier au devoir (ibid.).

Siège de Cortemiglia (p. 407). — Description de la place {ibid.).

— Insuccès de l'artillerie (ibid.). — Monluc va reconnaître le château (p. 408). — Il découvre un passage pour les canons (p. 409). — Discussion avec Balazergues etDuno, commissaires de l'artillerie (p. 410). — Monluc décide Brissac à le suivre dans une reconnaissance nouvelle (ibid.). — Danger couru par le maréchal (p. 4H). — Les affirmations de Monluc sont reconnues être véritables (p. 412). — Préparatifs des assiégeants (p. 413). — Capitulation de don Diego, gouverneur de la ville, (p. 415). — Revue de la conduite de l'auteur au siège de Lans et de Cortemiglia (p. 41 G). — Dieu a donné aux hommes toutes les facultés qui leur étaient nécessaires pour s'aider (p. 417). — Un capitaine ne doit pas espérer que ses amis couvriront sa faute (ibid,). — Conseils aux assiégeants et aux assiégés (p. 418).

Avant Brissac se dispose à assiéger Cève (p. 419). — Monluc s'empare le) 3 juillet 1553. j^ Serravalle et de deux autres petites villes (ibid.). — Conseils aux capitaines : les heures de la capitulation sont toujours dangereuses (p. 420). ■ — Il ne faut parlementer qu'à la dernière extrémité (p. 421). — Description de Cève (ibid.). — Monluc, nommé maréchal de camp avec Francisco Bernardin, engage une escarmouche avec la garnison (p. 422), — Ils sont appuyés par Bonnivet (p. 423). — Les Impériaux sont refoulés dans la ville (p. 424). — Pertes de la compagnie de Bonnivet (ibid.). — Capitulation de Cève (p. 426).

Monluc se glorifie des services qu'il a rendus en Piémont (p. 427).

— Rappel de l'escarmouche d'Andezeno (ibid.). — Les morions jaunes de Monluc (ibid.). — Rappel d'un combat livré pendant le siège de Boulogne (p. 428). — Pourquoi l'auteur s'est abstenu de raconter ces événements (p. 429).

Monluc malade quitte le Piémont [ibid.). — Sa réputation en Gas- Septembre 1563. cogne (p. 430). — Honneurs qui lui sont rendus (ibid.).

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