‹ Commentaires et lettresChapitre 19 sur 96 · LIVRE TROISIEME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIEME

Hauts faits du duc de Guise en Champagne (p. 432). — Regrets de Monluc de n'avoir pu assister au siège de Metz {ibid.). — Retour aux affaires d'Italie. Révolte de Sienne {ibid.). — Les ^ ^^^^ ^552. Siennois obtiennent l'appui du roi de France (p. 433). — Le -^ J'"»^'"' '^^2roi envoie Strozzi pour leur porter secours {ibid.). — Exploits de Strozzi (p. 434).

Strozzi demande à être remplacé dans Sienne (p. 434). — Conseil tenu par le roi pour y nommer un gouverneur (p. 435). — Le roi propose Monluc [ibid.). — Cette proposition est appuyée par le duc de Guise et le maréchal de Saint-André {ibid.), — Le connétable objecte les défauts du caractère de Monluc {ibid.).

— Réplique du roi {ibid.). — Nouvelle opposition du connétable (p. 436). — Le roi mande à Brissac de faire venir Monluc à Avignon {ibid.). — Le maréchal, qui ne pouvait se passer de lui, cherche à détourner le roi de son projet (p. 437). — H écrit en même temps à Monluc pour le prier de ne point accepter cette charge (p. 438). — Un sage lieutenant de roi ne doit rien épargner pour retenir auprès de lui un bon capitaine (p. 438). — Nouveau conseil tenu sur les lettres de Brissac {ibid.), — Avis du duc de Guise (p. 439). — Avis conforme du maréchal Saint-André {ibid.). — Le roi se décide et ordonne à Monluc de se rendre à Marseille {ibid.).

Monluc, malgré le triste état de sa santé, se met en route(p. 440). Mars i554.

— Sa reconnaissance pour le roi {ibid.). — 11 s'embarque avec le baron de la Garde et aborde aux côtes de Toscane, près de Scarlino (p. 442). — Combat de Santo-Àbondio : attaque du marquis de IMarignan (p. 443). — Désordre des Français (p. 444). — Monluc se joint au capitaine Marioul de Santa Fior {ibid.). — Description des lieux (p. 445). — Monluc fait marcher sa compagnie commandée parle capitaine Charry {ibid.). — Il se porte au secours de Cornelio Bentivoglio (p. 448). — Les Impé-

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riaux grossissant leurs forces , il décide les Grisons à prendre part au combat (p. 449). — Bentivoglio dégagé prend l'offensive {ibid.). — Attaque du capitaine Charry (ibuL). — Marignan Fin juillet 4 554. se retire en désordre (p. 450). — Entrée de Monluc à Sienne (p. 451).

Strozzi établit son camp aux environs de la ville (p. 452). — Conseil de guerre (ibid.). — Monluc opine pour une bataille (p. 453). — Son plan (ibid.). — Incertitude de Strozzi (p. 454). — Marignan déplace son camp et va s'établir près de Marciano (ibid.). — Voisinage des deux armées (p. 455). — Désavantage de Strozzi (ibid.). — Monluc lui conseille de changer de position (p. 456). — Strozzi se décide à reculer jusqu'à Lucignano (p. 457). —Monluc lui conseille de se retirer pendant la nuit [ibid.). — Strozzi adopte , puis repousse cet avis (p. 458). ' — L'auteur, informé de ce brusque changement, prévoit une

défaite et rassemble le sénat de Sienne pour lui en faire part (p. 459).

Discours de Monluc (ibid.). — Dangers de la décision prise par Strozzi (ibid.). — Dans la crainte du résultat, l'auteur a voulu rappeler aux citoyens de Sienne le soin de leur indépendance (p. 461). — Ils ne doivent pas se croire perdus pour une défaite (ibid.). — Les Siennois se montreront-ils les dignes fils des Romains (p. 462). — Exemples tirés de la conduite des Romains après la bataille de Cannes (p. 463). — Dispositions à prendre (p. 464). — Monluc offre aux Siennois sa vie et celle de ses soldats (ibid.),

4 2 août 4 554. Énergie des Siennois (ibid.). — Combat de Marciano (p. 465). — Le capitaine Combas apporte la nouvelle de la déroute de Strozzi (ibid.). — Le sénat apprend courageusement ce désastre (p. 466). — Conseils aux défenseurs des places pour prévenir le découragement des assiégés (ibid.). — Marignan ne tire aucun parti , de sa victoire (p. 467). — Incertitude des causes de la défaite

(ibid.). — Graves blessures reçues par Strozzi (p. 468). — Bruits de la mort de Monluc. Lansac, désigné pour le remplacer, tombe aux mains des Impériaux (ibid.).- — Le combat de Marciano doit servir d'exemple aux capitaines qui veulent faire des retraites en vue de l'ennemi (p. 470). — Autres exemples : ba-

SOMMAIRES. XLiï

taille de Saint-Qiienrin. On eût pu couvrir la retraite en hasardant les arquebusiers {ibid.). — C'est ainsi que Monluc, âgé seulement de dix-neuf ans, sauva l'armée à Saint-Jean de Luz (p. 481), — Conseils aux capitaines; mieux vaut tenter une retraite de nuit que de jour {ibid.).

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PREAMBUL A MONSEIGNEUR*

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