‹ Commentaires sur CorneilleChapitre 258 sur 574 · ACTE I, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE II

public était las de pièces qui roulaient sur une politique froide, mêlée de raisonnements sur Tamour et de compliments amoureux, sans aucune passion véritable. On commençait aussi à s'apercevoir qu'il fallait un autre style que celui dont les dernières pièces de Corneille sont écrites. Celui de Quinault était plus naturel et moins obscur. Enfin ses pièces eurent un prodigieux succès, jusqu'à ce que VAndromaque de Racine les éclipsât toutes. Boileau commença à rendre VAstrate ridicule ^ en se moquant de l'anneau royal, qui, en effet, est une invention puérile; mais il faut convenir qu'il y a de très-belles scènes entre Sicliée et Astrate.

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