SCÈNE V
Vers IG. 3Iais comme enfin la vie est bonne à quelque chose, Ma patrie elle-même à ce trépas s'oppose.
La vie est bonne à quelque chose ! Quel discours et quels raisonnements !
{Fin de la scène.) Scène plus froide encore, parce que SoplionisLe ne fait que raisonner avec sa confidente sur ce qui vient de se passer. Partout où il n'y a ni crainte, ni espérance, ni combats l du cœur, ni infortunes attendrissantes, il n'y a point de tragédie^! Encore si la froideur était un peu ranimée par l'éloquence de la poésie ! Mais une prose incorrecte et rimée ne fait qu'augmenter les vices de la construction de la pièce.